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M. Pierre GATTAZ

M. Pierre GATTAZ (Articles de presse associés à la biographie)

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Correspondance économique Le président du Medef Pierre GATTAZ affirme qu'il ira jusqu'au bout de son mandat, qui doit s'achever en juillet 2018

Correspondance économique - Date de parution : 21/07/2017

Le président du Medef Pierre GATTAZ quittera comme prévu son poste en juillet 2018 et la campagne pour sa succession ne débutera qu'en janvier prochain, a-t-il indiqué hier, alors que le "Canard enchaîné" a évoqué son possible départ anticipé. "La campagne sera ouverte le 1er janvier", a-t-il déclaré, jugeant "très contre-productif" de lancer une campagne anticipée. Avant cette date, "on travaille", a-t-il ajouté.

M. GATTAZ a indiqué qu'une fois la campagne lancée, il recevrait les candidats à sa succession, mais qu'il n'afficherait "pas de préférence". "Que le meilleur gagne", a-t-il dit. Parmi les candidats potentiels, il a cité MM. Geoffroy ROUX de BEZIEUX vice-président délégué et trésorier, président du pôle économie et de la commission fiscalité du Medef, Thibault LANXADE, vice-président du Medef, président du pôle entrepreneuriat et croissance, et de la commission croissance des TPE-PME, Alexandre SAUBOT, vice-président du Medef, président du pôle social, et président de l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), mais aussi Mme Viviane CHAINE-RIBEIRO, présidente de la Fédération Syntec, tout en ajoutant qu'il y aurait "sans doute" d'autres candidats qui préfèrent pour l'heure rester dans l'ombre.

Interrogé sur les rumeurs d'une candidature de M. Jean-Dominique SENARD, président du groupe Michelin, évoquées par plusieurs médias, M. GATTAZ a jugé qu'il s'agissait d'un "outsider intéressant". "C'est un grand industriel qui prône une économie d'excellence", a-t-il salué.

Concernant ses propres projets, M. GATTAZ a indiqué qu'il envisageait de revenir dans son entreprise Radiall, qui produit des composants électroniques pour l'aéronautique, pour s'occuper de stratégie notamment. Il a par ailleurs confié réfléchir sur une candidature au poste de président de Business Europe, l'organisation patronale européenne, dont l'élection est prévue selon lui en "mai-juin". "Mais je n'ai pas encore pris ma décision définitive", a-t-il toutefois insisté.

Correspondance économique Le président du Medef Pierre GATTAZ alerte sur le programme économique du Front national

Correspondance économique - Date de parution : 02/12/2015

A quelques jours du premier tour des élections régionales, qui aura lieu dimanche, le président du Medef Pierre GATTAZ met en garde sur le programme économique du Front national (FN), qui serait, selon les sondages, en mesure d'emporter les régions Nord-Pas-de-Calais-Picardie, et Provence-Alpes-Côte-d'Azur (PACA).

"Je ne m'exprime pas sur la politique mais sur le programme économique du Front national", a précisé hier M. GATTAZ dans un entretien au "Parisien". "Et là, je dis attention, car il me rappelle étrangement le programme commun de la gauche de 1981", poursuit-il. Et de détailler : "retour de la retraite à 60 ans, augmentation de tous les salaires avec notamment une hausse du smic de 200 euros, retour au franc, augmentation des taxes d'importation..." avant de prévenir : "C'est exactement l'inverse de ce qu'il faut faire pour relancer la croissance économique du pays. L'économie a besoin de pragmatisme, de lucidité."

"Ce n'est pas un programme économique responsable", poursuit le président du Medef. "Il n'est tourné ni vers l'avenir ni vers la compétitivité." Pour ce dernier : "On ne peut pas fermer les frontières. Le monde attend la France et ce n'est pas en nous recroquevillant sur nous-mêmes que nous allons y arriver. Il s'agit de ne pas confondre les problèmes sécuritaires avec les problèmes économiques."

Un programme du FN qui "ressemble à celui de l'extrême gauche" et "je ne suis pas d'accord", assène encore M. GATTAZ pour qui "extrême droite, extrême gauche, c'est la même chose : Mélenchon-Le Pen, même combat. En 1981, ça nous a mis dans le mur pendant deux ans. Ne recommençons pas."

Concernant le niveau du chômage en France -- qui a connu en octobre sa plus forte hausse depuis 2013, avec 42 000 demandeurs d'emploi supplémentaires sans aucune activité -- le président du Medef lance : "Il faut une multimédication.". "Il faut arrêter de prendre de l'aspirine et passer aux antibiotiques et à la cortisone. Il existe des mesures simples à prendre tout de suite : plafonnement des indemnités prud'homales, CDI sécurisé, simplification du travail le dimanche et en soirée", assure-t-il.

En réponse, le Front national a affirmé dans la matinée pouvoir "point par point (...) réfuter les critiques de Pierre Gattaz devant nos compatriotes". "Nous lui demandons donc de cesser les jets de pierre effectués à bonne distance et lui proposons de venir débattre avec les économistes du Front National de notre programme économique sur le terrain qu'il préfère : studio de télévision, radio ou grand quotidien", a proposé le parti d'extrême droite dans un communiqué. "M. GATTAZ est évidemment en campagne, qu'il ne soit pas d'accord avec nous, c'est plutôt une médaille", a lancé le vice-président du FN, député européen, M. Florian PHILIPPOT. "M. GATTAZ, c'est le Medef, c'est-à-dire que lui il aimerait pouvoir délocaliser à tour de bras, il aimerait pouvoir utiliser la directive détachement des travailleurs comme il l'entend, il aimerait que des milliers de migrants arrivent pour pouvoir les utiliser et mener une politique antisociale (...) parce qu'ils seraient corvéables à merci, (...), c'est ça le rêve de cet hyper capitalisme, cet hyper libéralisme qu'incarne M. GATTAZ", a-t-il développé.

Correspondance économique M. Pierre GATTAZ, candidat à la présidence du Medef présente son programme

Correspondance économique - Date de parution : 17/04/2013

"Présidence du MEDEF : le candidat Pierre GATTAZ, président du directoire de Radiall, veut "libérer l'entreprise" pour remettre la France en mouvement

Devant plus de 300 chefs d'entreprises réunis lundi en fin de journée à la Mutualité (cf. CE d'hier), M. Pierre GATTAZ, président du directoire du groupe Radiall, président du Groupe des fédérations industrielles (GFI) et membre du comité exécutif du Medef, a présenté son programme. Afin de "libérer l'entreprise" pour remettre la France en mouvement, son programme se fixe trois axes : "la conquête, la conviction et le rassemblement dans un discours de vérité".

Sur le premier point, il appelle le monde de l'entreprise à s'organiser de "manière cohérente en réorientant les mécanismes de soutien" à l'export vers de nouveaux défis (internationalisation, aides à l'innovation), à "peser au niveau européen pour faire enfin émerger une véritable stratégie économique européenne" qui permette notamment de développer "une véritable démarche de réciprocité". En France, il veut "booster les investissements en travaillant sur la mise en place de fonds d'infrastructures long terme privés, associant largement le secteur bancaire, assurantiel et industriel". Parallèlement, il veut "valoriser l'image et le rôle des entreprises et des entrepreneurs et se rapprocher de l'Education nationale pour "mieux anticiper les besoins".

Sur le deuxième axe (un Medef de convictions), il veut travailler "sur ce qui intéresse directement les chefs d'entreprises : le coût du travail, la peur de l'embauche, le financement du développement de leur entreprise, la fiscalité, l'environnement réglementaire, et la transmission". Il faut "aussi aider les entreprises à progresser sur les questions internes qui ne dépendent que de nous : l'innovation, l'excellence opérationnelle, le management des hommes et des femmes... Je veux passer concrètement à l'action sur ces sujets", détaille-t-il.

Dernier axe : le rassemblement. "Le monde patronal est trop divisé, il faut que nous nous rassemblions car nous partageons 90 % des problèmes", regrette M. GATTAZ. Il veut donc mettre en place dans les régions et au niveau national une "coordination" des entrepreneurs entre MEDEF, CGPME et UPA "pour échanger et définir ensemble les messages principaux des entreprises". Il souhaite également travailler sur "l'amélioration des relations" entre grands groupes, ETI, PME et TPE et "rapprocher le monde public et privé".

Priorité à "une écoute attentive du terrain"

Outre ces trois axes, M. GATTAZ revient sur un sujet qui fortement animé le mouvement patronal ces derniers mois : sa gouvernance. La priorité doit être donnée à "une écoute attentive du terrain". Par ailleurs, la présidence du Medef devra être collégiale. Des vice-présidents seront nommés sur les grandes thématiques. A chacun de ces vice-présidents, une lettre de mission annuelle sera donnée et un bilan effectué en fin d'année. Autour du Président, ils constitueront le Bureau du MEDEF, complété par les représentants des Fédérations et MEDEF territoriaux. Ils auront notamment pour mission de coordonner les travaux des commissions et comités leur rapportant.

Seront aussi institués des binômes pour chaque commission du MEDEF : "un président et un vice-président qui permettra de veiller aux équilibres (grands groupes, PME, régions, secteurs d'activités...) et d'amplifier la capacité de porter les messages". Enfin, un renforcement du Medef à Bruxelles et à l'international est au programme. Sur le fonctionnement du mouvement patronal, M. GATTAZ appelle à un travail en réseau entre les fédérations et les territoires.

Une "Charte de l'Entreprise" inscrite dans le préambule de la Constitution

Avant de mettre en euvre son programme, M. GATTAZ a néanmoins appelé, compte tenu "de la situation de crise que traverse" la France, à lancer d'urgence à "un triple choc : choc de confiance, choc de fiscalité, choc de compétitivité". "La Confiance est l'hormone de la croissance et nous devons la rétablir entre les entrepreneurs et les élus", a-t-il détaillé. Pour cela, il souhaite "capitaliser" sur les Universités d'été du MEDEF et inviter le président François HOLLANDE "à venir passer une journée entière avec les chefs d'entreprise, pour les écouter, comprendre leurs problèmes".

Pour aller encore plus, loin, il se propose de lancer avec le chef de l'Etat et les parlementaires une "Charte de l'Entreprise" qui serait inscrite dans le préambule de la Constitution. M. GATTAZ espère ainsi faire comprendre "que l'entreprise est un bien précieux" et lancer un débat pédagogique sur leur rôle. Il appelle aussi, dès le projet de loi Finances (PLF) pour 2014, à "un choc fiscal (...) favorable aux investissements, à la prise de risque". "L'opposé" du PLF pour 2013 tranche-t-il. Enfin, il souhaite un allègement des charges "d'au moins 50 milliards d'euros" sur les entreprises. C'est "une question de survie pour beaucoup d'entreprises", juge-t-il

Soutien aux PME : M. Frédéric SAINT-GEOURS appelle à "sortir de l'incantation"

De son côté, le président l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) Frédéric SAINT-GEOURS, lui aussi candidat à la présidence du Medef, s'est exprimé dans Les Echos. Interrogé sur ce qu'il proposait pour les PME, il a répondu : "d'abord de sortir de l'incantation et de ne pas non plus s'imaginer que tout pourra être réglé avec une mesure miracle comme la fin des 35 heures ou des seuils sociaux".

Niveau propositions, M. SAINT-GEOURS évoque l'idée d'"envisager" la déductibilité des pertes d'un dirigeant de PME sur son impôt sur le revenu. Sur le financement des entreprises, il se dit pour la suppression du privilège du Trésor qui permet à ce dernier d'être payé avant les créanciers privés lorsqu'une entreprise est en difficulté. Il préconise une garantie par la Banque publique d'investissement (BPI) des obligations groupées des PME. En matière de fiscalité, il demande aussi d'"alléger l'imposition des plus-values de cession" de parts d'entreprises, de mettre en place le plan d'épargne en actions pour les PME (PEA PME) et de "revoir la fiscalité sur les reprises d'entreprises".

Sur l'exportation enfin, il estime que "le crédit d'impôt devrait être réservé aux PME". Par ailleurs, il juge que "les grands donneurs d'ordre doivent s'adapter à la concurrence mondiale en s'associant dans la durée avec sous-traitants et fournisseurs". Il fait allusion au "portage" largement évoqué par politiques et entrepreneurs qui demandent aux grands groupes d'emmener avec eux les PME à l'export dans une logique de filière."

Correspondance économique M. Pierre GATTAZ appelle à revoir les 35 heures dans les PME

Correspondance économique - Date de parution : 09/04/2013

(...) Autre candidat à la présidence du Medef à s'être exprimé hier, M. Pierre GATTAZ, président du directoire du groupe Radiall et président du Groupe des fédérations industrielles (GFI). "Les 35 heures font partie de ces dogmes qu'il faut revoir avec les partenaires sociaux. Le mieux c'est de le faire dans l'entreprise", a-t-il plaidé sur BFM Business. "Le meilleur dialogue social c'est le dialogue social de terrain", a-t-il poursuivi, "si on arrive à apporter beaucoup de souplesse et d'amélioration aux 35 heures à travers le terrain, on aura gagné. Il faut remettre ce sujet sur la table, comme le coût du travail". M. GATTAZ a estimé, par ailleurs, que le coût du travail représentait un frein à l'embauche en France. Il juge que la France "a besoin d'un électrochoc de confiance, de fiscalité et de compétitivité. Nous sommes une Ferrari qui avance avec les deux pieds sur le frein", a-t-il fustigé.

En outre, M. GATTAZ, a reçu hier le soutien de M. Denis KESSLER, le président-directeur général du réassureur Scor, lui-même ancien vice-président du Medef. "Pierre GATTAZ est un excellent candidat parce qu'il est à la tête d'une entreprise qui réussit", a-t-il vanté sur Radio Classique, soulignant que "la nécessité (de l'époque) conduirait plutôt vers un patron de PME directement engagé dans la gestion de son entreprise".


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