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M. Benoît HAMON

M. Benoît HAMON (Articles de presse associés à la biographie)

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Bulletin Quotidien Fragilisé, le candidat socialiste à la présidentielle Benoît HAMON assure qu'il résistera à tout

Bulletin Quotidien - Date de parution : 11/04/2017

De plus en plus distancé dans la course à la présidentielle, le candidat socialiste Benoît HAMON a affiché, hier, sa détermination à conjurer le scénario noir d'une élimination du PS dès le premier tour de la présidentielle en présentant "le choc des six mois" (cf. infra). "Je suis un combattant (...) et je résisterai à tout (...) Ne vous trompez pas (...) Moi je suis fait d'un bois, ou bien non, d'une pierre. D'une pierre granitique", a-t-il dit. A tout ? "Aux mauvais papiers, à mes amis -- à mes ex-amis qui s'en vont (une allusion sans doute à la mauvaise humeur affichée vendredi par son ancien rival à la primaire Arnaud MONTEBOURG, NDLR)", a-t-il complété. "Les tempêtes (...) on les connaît, mais voilà, le granite, on y fait de très beaux menhirs", a osé M. HAMON.

"Ce n'est pas une campagne facile, je le reconnais", avait-il admis peu avant, évoquant "le bilan d'un quinquennat", qui a "déçu" que ce soit avec la déchéance de nationalité, la loi Travail ou "l'échec sur le chômage", puis le "poison permanent" des défections au sein du PS pour expliquer ses mauvais scores dans les sondages pour la présidentielle. "Ce n'est pas tant que moi je le gère mal, c'est que ce sont nos électeurs qui se disent finalement à quoi bon" ?, a-t-il continué, avant d'euphémiser : "on aurait pu rêver campagne plus facile à mener".

Surtout, M. HAMON a profité de l'exercice pour marquer clairement ses différences avec MM. François FILLON, Emmanuel MACRON et Jean-Luc MELENCHON et "dire la vérité des prix", autrement expliquer les conséquences qu'aurait l'élection de tel ou tel de ses adversaires sur la vie des Français. Il a regretté que M. MACRON, qui a détaillé la veille les 100 premiers jours de son mandat (cf. BQ du 10/04/2017), ne propose "aucune mesure sociale, ni pour les pauvres, ni pour les salariés". Le candidat d'En Marche ! souhaite en revanche une hausse de la CSG pour "six millions de retraités", quand M. FILLON "propose lui l'augmentation de la TVA, et que les deux s'accordent sur un immense plan social pour la fonction publique", a dit M. HAMON.

Le candidat a réservé ses flèches les plus empoisonnées au président du Medef Pierre GATTAZ, qui avait estimé dimanche que "voter MELENCHON, LE PEN, HAMON" promettait "ruine, désespoir et désolation". "M'associer au projet de Marine LE PEN c'est bien la preuve qu'il y a quelque chose de pourri à la tête du Medef", a-t-il réagi en exigeant des "excuses".

Les six premiers mois de M. HAMON

Se présentant en "homme révolté", en "candidat pressé d'agir" et, demain, en "président qui répondra à l'urgence", M. HAMON a décliné hier au rythme de saisons les mesures - déjà connues pour la plupart -- qu'il prendrait, ainsi que son calendrier international et diplomatique.

Dès le printemps, il promet de "revitaliser la France" via des "mesures concrètes qui illustrent le changement de cap sur le plan économique, social, écologique et démocratique tant au niveau français qu'européen".

® Social : décret revalorisant immédiatement le RSA à 600 euros ; nomination d'un Haut-Commissaire au Revenu universel d'existence, placé sous l'autorité directe du Premier ministre, pour assurer le pilotage des travaux préparatoires à la mise en œuvre début 2018 ; convocation d'une Conférence des territoires, afin de préparer la reprise par l'Etat de la compétence des départements en matière de versement du RSA ; réunion des Etats généraux du Travail pour définir les contours de la nouvelle loi Travail qui sera déposée devant le Parlement à l'automne en remplacement de la loi El Khomri.

® Economie : réforme du prélèvement à la source, baisse à 100 millions d'euros (contre 750 millions d'euros aujourd'hui) du seuil à partir duquel la transmission à l'administration fiscale des informations complètes sur les activités mondiales des grands groupes est obligatoire ; suppression du "verrou" de Bercy.

Se plaçant sous le patronage de ROOSEVELT, M. HAMON annonce ensuite que "l'été sera consacré à une session parlementaire extraordinaire", afin d'augmenter le pouvoir d'achat des ménages pour relancer l'économie et d'agir sur l'investissement, à destination en particulier des petites et moyennes entreprises, dans la transition écologique, ainsi que dans les services publics.

® Pouvoir d'achat : instauration lors du collectif budgétaire d'une taxe sur les superprofits des banques qui abondera les recettes de l'Etat d'environ 5 milliards d'euros par an ; revalorisation de 5 % du SMIC et de 10 % de tous les minima sociaux ; revalorisation du point d'indice des fonctionnaires ; prime pour les forces de sécurité en service dans les zones de sécurité prioritaires (ZSP) et les enseignants des réseaux d'éducation prioritaire (Rep et Rep+) ; pour les agriculteurs, doublement de la majoration actuelle sur les 52 premiers hectares ; renforcement du volet accompagnement de la Garantie Jeune (taux d'encadrement dans les missions locales, formation des conseillers).

® Emploi : 70 milliards d'euros de commande publique pour stimuler l'activité des entreprises ; projet de loi réformant le Code des marchés publics en faveur du Made in France, ainsi que petites et moyennes entreprises (50 % des marchés publics réservés aux PME-PMI-TPE) ; renforcement des moyens de l'Agence nationale de l'habitat, notamment pour financer un grand plan de la rénovation thermique dans le parc privé ; nouvelles missions pour EDF qui jouera un rôle pivot d'investisseur ; généralisation du label unique "Reconnu Garant de l'Environnement" et création d'un registre national répertoriant les artisans ; renforcement des aides financières au développement des TPE-PME-PMI, via l'élargissement de la capacité de Bpifrance à financer seule une opération de refinancement (montants compris entre 50 000 et 3 millions d'euros), applicable lorsque l'entreprise justifiera du refus des banques commerciales ; orientation d'1 % des fonds des assurances-vie vers le soutien aux acteurs de l'économie sociale et solidaire ; fonds citoyen pour l'économie sociale et solidaire, financé par l'épargne solidaire et la lutte contre l'évasion fiscale.

® Démocratie : nomination d'un gouvernement paritaire, intégrant des personnalités qualifiées issues de la société civile et comptant de nouveaux portefeuilles ministériels : vice-Premier ministre à la Transition Ecologique, ministre du Handicap de plein exercice, ministre de la Culture, des Médias et du Temps Libre, ministre de l'Alimentation durable, de l'Agriculture et de la Forêt et ministre de la Participation citoyenne ; loyauté des directeurs des services de la haute administration pour que leur action soit en phase avec la politique menée ; création d'un Conseil citoyen de suivi des engagements placé auprès du président de la République et dont les membres seront tirés au sort ; tirage au sort des citoyens qui siègeront à la Conférence pour une VIe République ; établissement de deux Conférences citoyennes, qui rendront un avis citoyen sur les deux premières lois du quinquennat ; organisation de trois référendums à l'occasion du second tour des élections législatives, en application de l'article 11 de la Constitution sur l'ouverture du droit de vote et d'éligibilité aux municipales pour les étrangers résidant en France depuis au moins cinq ans, sur la reconnaissance du vote blanc, et sur le "49.3 citoyen", en permettant d'une part le dépôt d'une proposition de loi par 1 % du corps électoral et d'autre part un recours au référendum pour remettre en cause une loi votée ; révision du règlement des assemblées parlementaires rendant obligatoire la publication des déclarations de patrimoine des parlementaires sur internet, interdisant l'embauche par un député ou un sénateur de membres de sa famille comme collaborateurs, imposant la transparence sur l'utilisation des indemnités représentatives de frais de mandat et rendant incompatible le cumul du mandat de parlementaire avec un autre revenu ; premier projet de loi consacré à la transparence de la vie publique et à la fin des conflits d'intérêts dans la République ; projet de loi constitutionnelle restreignant l'immunité parlementaire aux cas nécessaires à la préservation de la liberté d'expression et de conscience des parlementaires.

® Ecologie : nomination d'un Haut-représentant pour la constitutionnalisation des biens communs qui aura pour tâche de définir le périmètre des biens communs qui seront inscrits dans la Constitution ; projet de loi interdisant notamment les pesticides dangereux pour la santé et les perturbateurs endocriniens ; fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim ; lancement d'un audit de l'état de toutes les centrales nucléaires.

Enfin, l'automne devra permettre "la redistribution".

® Projet de loi de finances pour 2018

- Dépenses : mise en place de la première étape du Revenu universel d'existence ; 500 millions d'euros de crédits supplémentaires pour la modernisation de la justice et le renforcement des moyens des tribunaux en tension ; un milliard d'euros supplémentaire dans l'enseignement supérieur et la recherche ; augmentation du budget du ministère de la Culture (1 % du PIB à la fin du quinquennat) financée notamment par une contribution des plateformes numériques au financement de la création cinématographique ainsi que par une suppression des crédits d'impôts inefficaces dans le secteur culturel ; doublement du budget du ministère des Droits des femmes (30 millions d'euros).

- Recettes : création de la contribution sociale sur les robots qui alimentera un Fonds de Transition Travail, dont la mission sera de créer autant d'emplois nouveaux que ceux qui disparaîtront, et de financer la formation des salariés à ces nouveaux métiers ; alignement de la fiscalité du diesel sur celle de l'essence ; modulation de la taxe foncière afin de prendre en compte les emprunts immobiliers ; révision des valeurs locatives ; maintien de l'ISF ; modulation de l'impôt sur les sociétés en fonction des bénéfices réinvestis ; mise en place d'une fiscalité du numérique adaptée pour mettre à contribution les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) et les NATU (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber) : toute société, même non établie en France, dont l'activité repose sur l'exploitation de données à caractère personnel issues de France, devra déposer auprès de l'administration fiscale une déclaration indiquant son bénéfice mondial, son chiffre d'affaires mondial et le montant de ses ventes en France (notamment de ses recettes publicitaires sur le territoire français), et s'acquitter d'une taxe assise sur une partie de son bénéfice mondial, calculée selon le rapport entre le chiffre d'affaires français et le chiffre d'affaires mondial.

® Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2018 : extension du bénéfice des allocations familiales dès le premier enfant (60 euros par mois) ; création de l'allocation unique, dégressive avec le revenu, "Bien vivre en Ehpad" en fusionnant les aides actuelles (Allocation Personnelle d'Autonomie en établissement, aide sociale à l'hébergement, crédits d'impôts....) ; augmentation de 30 % de l'Allocation Personnelle d'Autonomie à domicile (APA) ; suppression des franchises médicales.

® Services publics et biens essentiels : extension par décret de l'encadrement des loyers aux grandes villes où la situation du logement est tendue ; renforcement de la loi SRU (le taux de logements locatifs sociaux obligatoires dans les communes déficitaires pourra être augmenté, après évaluation de la loi Duflot de 2013) ; projet de loi anticoncentration, anti-trust et pour la transparence sur les médias ; création d'un statut de média indépendant à but non lucratif, qui pourra bénéficier du soutien de la banque publique d'investissement ou de la bonification par l'Etat des dons de particuliers.

® Concertation permanente : ouverture de la Conférence pour une VIe République dont le projet de nouvelle Constitution sera soumis à référendum à l'automne 2019 ; cycle de concertation pour anticiper les évolutions du monde du travail (statut unique de l'actif, droit à un an de congé formation, …) ; conférence nationale sur le logement pour préparer notamment le "paquet logement" "assises de la rénovation thermique et urbaine" pour définir les outils, les priorités et les modalités de partenariat à privilégier pour une mise en œuvre rapide de ce plan de rénovation au cours du quinquennat.

Bulletin Quotidien Les principales mesures du programme de M. Benoît HAMON

Bulletin Quotidien - Date de parution : 17/03/2017

Nous présentons ci-dessous les principales mesures du programme du candidat socialiste Benoît HAMON pour l'élection présidentielle, dévoilées hier :

ECONOMIE/TRAVAIL

- Création d'un revenu universel d'existence (RUE) pour ceux dont les revenus sont inférieurs à 2200 euros net, puis réunion d'une conférence sociale pour programmer les étapes suivantes qui permettront la généralisation progressive du RUE à l'ensemble des Français et son augmentation à 750 euros.

- Déploiement d'un programme d'investissements stratégiques pour créer les emplois de demain et réduire vraiment le chômage.

- Lancement d'un plan de 100 milliards d'euros sur cinq ans pour la rénovation urbaine et thermique.

- Porter l'effort de recherche et développement à 3 % du PIB.

- Modulation de l'impôt sur les sociétés pour encourager les entreprises à réinvestir leurs bénéfices.

- Priorité au Made in France : 50 % des marchés publics réservés aux PME-PMI-TPE ; remboursement des aides publiques pour les entreprises qui délocalisent.

- Accompagner la création de 500 000 emplois dans l'économie sociale et solidaire.

- Augmentation du SMIC et des minima sociaux.

- Abrogation de la loi Travail et remplacement par une nouvelle loi qui renforcera notamment le compte pénibilité.

- Réforme du RSI.

- Création d'un "statut de l'actif" pour ceux ne bénéficiant pas de la protection du code du travail ou du régime général de la Sécurité sociale.

- Accès au financement facilité pour les PME grâce à l'intervention de la Banque Publique d'Investissement (BPI) ; création d'une monnaie alternative interentreprises qui leur permettra de s'échanger des services sans mobiliser leur trésorerie.

- Défense des agriculteurs vis-à-vis de la grande distribution, défense d'une politique agricole commune (PAC) prévoyant des mécanismes de régulation des marchés et des risques et donnant une priorité aux petites et moyennes exploitations.

- Loi de séparation bancaire, mise en place d'une réglementation différenciée, adaptée aux établissements vertueux.

- Mise en place de contreparties réelles et négociées, en termes d'emploi, de recherche, d'innovation, ou de réduction du temps de travail, au crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) dans les entreprises de plus de 50 salariés.

- création d'une contribution sociale sur les robots qui alimentera un Fonds de Transition Travail (FTT), dont la mission sera de créer autant d'emplois nouveaux que ceux qui disparaîtront.

- Chaque actif aura droit à un an de congé-formation pour acquérir un diplôme ou une qualification.

- Reconnaissance du burn-out (syndrome d'épuisement professionnel) comme maladie professionnelle.

ECOLOGIE

- Au moins 50 % de repas bio ou issus de circuits courts servis dans la restauration collective ; taux de TVA réduit pour les produits bio.

- Interdiction des perturbateurs endocriniens.

- Lancement d'un plan d'efficacité et de sobriété énergétique (isolation, transports en commun, véhicules propres), sortie programmée de l'incinération.

- Part des énergies renouvelables dans le mix électrique portée à 50 % d'ici 2025, avec un objectif de 100 % en 2050.

- Fermeture des réacteurs en fin de vie durant le quinquennat pour sortir du nucléaire à l'horizon d'une génération (objectif 25 ans).

- Sortie maîtrisée du diesel à horizon 2025 pour les voitures neuves.

- Modulation de la TVA en fonction de l'empreinte environnementale, plafonnement puis suppression progressive des niches fiscales anti-environnementales, en commençant par la fiscalité du diesel, en mettant en place une taxe carbone.

- Priorité à la rénovation et au développement du ferroviaire, gestion de l'écotaxe confiée aux Régions, refus de la privatisation des aéroports régionaux.

- Inscription dans la Constitution de la préservation des biens communs environnementaux, comme l'eau et l'air.

- Création d'un Conservatoire des terres agricoles afin de rendre opposables les schémas d'aménagement et de protection de la nature, développement du biomimétisme.

- Organisation de conférences de consensus lorsqu'est établie l'existence d'un lourd impact écologique d'un grand projet d'investissement local ou national.

INSTITUTIONS

- Mise en place du 49-3 citoyen (1 % du corps électoral pourra inscrire à l'ordre du jour du Parlement une proposition de loi ou soumettre une loi à référendum) sous condition de représentativité des signataires et de participation au scrutin et dans des domaines déterminés.

- Référendum sur la reconnaissance du vote blanc et le droit de vote des étrangers extra-communautaires aux élections locales.

- Organisation d'une conférence pour une VIe République à l'été 2017 ; cette nouvelle Constitution introduira une dose de proportionnelle, instaurera un septennat présidentiel non-renouvelable et limitera l'utilisation du 49.3 et le cumul dans le temps des mandats des élus.

- Mise en place d'un budget participatif au niveau national.

- Renforcement de la démocratie en entreprise : les salariés représenteront la moitié des membres votants des conseils d'administration des grandes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire (ETI) ; maintien du paritarisme.

- Création d'un statut de média indépendant à but non lucratif et protégeant les sources des journalistes.

- Création d'un service public de l'audiovisuel d'information et de la culture.

- Obligation pour tout candidat à une élection de publier la liste de ses grands donateurs.

- Renforcement du statut des lanceurs d'alerte.

- Nouvelle loi anticoncentration dans les médias.

FISCALITE

- Lutte contre l'évasion fiscale et la fraude : renforcement des moyens du parquet national financier et des brigades financières spécialisées ainsi que ceux des services fiscaux, création d'un concours spécifique pour devenir enquêteur financier, soutien à la création d'un parquet européen, suppression du "verrou de Bercy".

- Etablissement d'une liste crédible des paradis fiscaux. Les juridictions qui refusent de changer leurs pratiques subiront des sanctions commerciales.

- Instauration d'une taxe sur les bénéfices détournés par les multinationales et publication par les entreprises de la liste des activités et impôts payés dans tous les pays où elles sont présentes.

- Réforme de l'impôt sur le patrimoine : prise en compte des emprunts dans la taxe foncière.

- prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu.

- Contribution sur les superprofits des banques à hauteur de 5 milliards d'euros.

EDUCATION, PETITE ENFANCE

- Recrutement de 40 000 enseignants en cinq ans.

- Seuil maximum de 25 élèves par classe du CP au CE2, 20 élèves en zone d'éducation prioritaire et Outre-mer.

- Refonte de la carte scolaire pour améliorer la mixité sociale.

- Mise en place d'un service public du soutien scolaire.

- Instruction obligatoire dès l'âge de trois ans et droit à la scolarisation garanti dès l'âge de 2 ans dans les écoles en éducation prioritaire et en Outre-mer.

- Investissement d'un milliard d'euros supplémentaires par an dans l'Enseignement supérieur et la recherche, création de 7.500 emplois dans les universités et laboratoires de recherche.

- Création d'un service public de la petite enfance, avec 250 000 nouvelles places d'accueil à horaires adaptés en 5 ans.

- Allongement du congé paternité à six semaines, dont 11 jours obligatoires.

- Ouverture du droit aux allocations familiales dès le premier enfant.

SANTE

- Reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle.

- Création de 1500 maisons de santé pour lutter contre les déserts médicaux.

- Suppression des franchises médicales.

- Légalisation de l'usage du cannabis pour les majeurs.

- Plan d'amélioration des conditions de travail à l'hôpital.

- Remboursement de l'activité physique prescrite par un médecin pour les malades chroniques.

SECURITE/JUSTICE

- Création de 5000 postes supplémentaires dans la police et la gendarmerie.

- Expérimentation du récépissé de contrôle d'identité.

- Prime pour les forces de sécurité travaillant en zone de sécurité prioritaire.

- Loi de programmation sur la sécurité intérieure.

- Suppression de la Cour de justice de la République et réforme du statut pénal du chef de l'Etat.

- Augmentation des moyens de la justice et de ceux des services pénitentiaires d'insertion et de probation.

DEFENSE

- Budget de la défense porté à 2 % du PIB.

- Demande qu'une partie du budget de la défense soit exclu du calcul du déficit.

LOGEMENT

- Mobilisation des réserves foncières des collectivités.

- Construction de 150.000 logements sociaux par an, dont 130 000 logements très sociaux.

- Renforcement de l'encadrement des loyers dans les métropoles, création d'une garantie universelle des loyers.

- Renforcement de l'application de la loi SRU, augmentation des aides à la pierre par des crédits de l'Etat et une contribution prélevée sur les transactions et les logements haut de gamme.

- Mise en place d'un bouclier énergétique qui garantira que les ménages habitant les logements les moins bien isolés ne dépenseront pas plus de 10 % de leur revenu dans leur facture d'énergie.

- Plan "zéro bidonville", avec la création de 15 000 places d'hébergement.

- Plan national de renouvellement urbain doté de 10 milliards d'euros.

SOCIETE/SOCIAL

- Possibilité de transferts de trimestres validés entre conjoints pour favoriser les retraites à taux-plein.

- Droit aux allocations familiales dès le premier enfant.

- Création d'un corps de contrôle anti-discrimination.

- Ouverture de la procréation médicalement assistée aux femmes seules et aux couples de femme.

- Création d'un droit à mourir dans la dignité.

- Création de 4500 places d'hébergement spécialisé pour les violences faites aux femmes.

- Augmentation de 10 % de l'allocation aux adultes handicapés.

- Augmentation de 10 % du minimum vieillesse.

FONCTION PUBLIQUE

- Création d'une "garantie service public" universelle : chaque bassin de vie aura le droit à la présence, garantie par la loi, d'un panier de services publics à moins de 30 minutes, intégrant la lutte contre les déserts médicaux.

- Revalorisation du point d'indice des fonctionnaires, avec un dispositif de hausse supérieure de pouvoir d'achat pour les fonctionnaires de catégorie C.

- Priorité donnée à la formation continue et la création d'un droit à la reconversion.

- Renforcement des règles de nomination pour éviter le "pantouflage".

ORGANISATION TERRITORIALE

- Stabilisation de l'organisation actuelle (pas de nouvelle loi).

- Pacte de confiance avec les collectivités (fin des baisses de dotations, aucune dépense supplémentaire demandée sans ressources nouvelles).

- Etablissement d'une feuille de route avant fin 2017 entre l'Etat et les collectivités lors d'une Conférence des territoires. Elle définira un cadre financier pour le quinquennat, décliné chaque année par une loi de financement des collectivités.

- Relance d'un mouvement ambitieux d'aménagement du territoire.

- Consolidation du maillage du réseau ferroviaire, maintien de tous les arrêts de train des lignes d'équilibre du territoire.

- Création d'un fonds unique dédié à la revitalisation des centres-bourgs et des centres-villes.

- Lutte contre les zones blanches et investissement dans le très haut débit fixe et mobile, création d'un droit à la connexion haut débit.

- Stratégie maritime de long terme basée sur le développement des énergies marines renouvelables, investissement dans l'économie bleue (ports, construction navale, formation aux emplois de demain, recherche, innovation).

- Création d'un fonds pour l'égalité réelle Outre-mer de 2,5 milliards d'euros sur 5 ans, principalement affecté à la construction d'infrastructures structurantes, et maintien de la sur-rémunération des fonctionnaires.

NOUVEAUX DROITS, NOUVELLES LIBERTES

- Respect scrupuleux de la loi de 1905 sur la laïcité, mise en place d'un numéro vert 24h/24h et 7j/7j.

- Meilleur accès aux soins palliatifs, droit à mourir dans la dignité.

- Ouverture de la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes.

- Possibilité pour les personnes transsexuelles de changer la mention du sexe à l'état civil.

- Ratification de la charte des langues régionales ou minoritaires.

- Création d'un statut du beau-parent et élargissement des possibilités de reconnaissance en parenté d'un enfant.

- Création d'un corps de contrôle anti-discriminations, assignation au service public de l'emploi d'objectifs de recrutement de diplômés issus des quartiers.

EUROPE

- Traité de démocratisation de gouvernance de la zone euro, qui prévoira la mise en place d'une assemblée démocratique représentative qui sera l'émanation des Parlements nationaux et du Parlement européen. Elle décidera de la mutualisation d'une partie des dettes souveraines afin d'abaisser le coût du crédit.

- Refus de la ratification du CETA et du TAFTA, soutien à un "Buy European Act".

- Révision de la directive sur les travailleurs détachés, création d'un socle européen des droits sociaux comprenant un salaire minimum garanti.

- Création d'une Europe de l'énergie.

- Renforcement de la coopération européenne dans le domaine de la défense.

- Mise en place de task forces multilatérales pour aboutir à une agence de renseignement européenne.

- Mise en place d'une taxe sur les multinationales.

- Pris d'initiative sur un ambitieux programme pour la transition écologique et économique, avec la mise en œuvre par un plan d'investissement de 1000 milliards d'euros.

MAIS AUSSI

- Reconnaissance de l'Etat palestinien.

- Instauration du visa humanitaire pour l'accueil des réfugiés.

- Effort public en matière de culture porté à 1 % du PIB.

- Défense de la francophonie, création d'un visa francophone pour les étudiants, les chercheurs, les chefs d'entreprise et les artistes.

- Soutien à la candidature de Paris aux JO-2024.


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