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Mme Chantal JOUANNO

Mme Chantal JOUANNO (Articles de presse associés à la biographie)

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Bulletin Quotidien Mme Chantal JOUANNO "se retire de l'organisation du grand débat public"

Bulletin Quotidien - Date de parution : 09/01/2019

L'ancienne ministre Chantal JOUANNO, présidente de la Commission nationale du débat public, a annoncé hier soir qu'elle "se retirait de l'organisation du grand débat public" annoncé par le président de la République pour trouver une sortie à la crise des "gilets jaunes", après la polémique lancée hier sur sa rémunération.

"J'ai décidé de me retirer du pilotage de ce débat", a déclaré l'ancienne ministre au journal de France 2, estimant que les débats nés sur son niveau de salaire (14 666 euros) étaient "légitimes" mais que les "conditions de sérénité nécessaires pour ce débat" n'étaient pas assurées. "C'est une décision que j'ai prise parce que je crois en ce débat (...) plus que nécessaire", a-t-elle poursuivi, précisant qu'elle ne quittait pas pour autant la présidence de la CNDP.

Mme Chantal JOUANNO avait été attaquée hier sur les réseaux sociaux notamment par les "gilets jaunes" et ses soutiens.

Le directeur de campagne pour les européennes de la France insoumise Manuel BOMPARD a ainsi dénoncé des "rémunérations excessives quand, dans le même temps, le président de la République n'est pas capable d'annoncer une hausse des salaires".

Les Républicains ont, eux, mis en garde contre le risque que cela soit mal perçu ; un risque déjà relevé par l'intéressée elle-même.

Lundi, Mme JOUANNO avait souligné qu'il s'agit du "salaire fixé par les autorités pour les présidents de la CNDP, quels qu'ils soient", sans que ce soit lié au grand débat national. Le jaune budgétaire annexé au PLF 2019 prévoit ainsi que la rémunération brute est de 156 305 ~ en 2017, 172 425 ~ en 2018, 176 518 en 2019. "C'est important aussi que les gens disent pourquoi ça les choque, en quoi ça pose problème, et à la limite, s'ils veulent faire une proposition pour réviser ce salaire, ils en sont totalement libres", avait ajouté Mme JOUANNO, en invitant à mettre ce sujet au programme du "grand débat".

Le ministre de la Transition écologique et solidaire François de RUGY a pris sa défense hier, en appelant au "sens de la mesure". "Il y a des joueurs de foot qui gagnent un million d'euros par mois et ça ne choque personne", a-t-il comparé. "Si on considère qu'exercer des responsabilités politiques, c'est quelque chose qui ne doit pas être rémunéré ou qui doit être rémunéré simplement au salaire minimum, eh bien ça veut dire qu'on considère qu'il n'y a plus d'échelle de valeurs dans les responsabilités", a poursuivi le ministre d'Etat qui s'est dit opposé à "que tout le monde gagne pareil partout".

Dans son rapport sur les autorités administratives indépendantes, le sénateur (RDSE) du Cantal Jacques MEZARD, ancien ministre, soulignait que "les rémunérations sont diverses", mais que "même quand celles-ci sont importantes, elles le sont bien moins qu'elles ne le seraient dans le privé dans le secteur en question". "Il n'y a aucun procès à instruire contre les membres des AAI", résumait-il, préférant "poser la question du cumul de fonctions, ou de retraites".

Le gouvernement proposera "à l'issue du séminaire gouvernemental une organisation et un mode de pilotage du grand débat national qui présenteront des garanties équivalentes en termes d'indépendance et de neutralité", a assuré Matignon

Bulletin Quotidien Mme Chantal JOUANNO entend conduire une liste UDI pour les élections régionales en Ile-de-France

Bulletin Quotidien - Date de parution : 23/12/2014

L'ancienne ministre Chantal JOUANNO, sénatrice (UDI-UC) de Paris, a annoncé hier son intention de conduire une liste UDI aux élections régionales en Ile-de-France.

"Ma volonté, c'est d'être candidate pour conduire la liste en Ile-de-France où j'ai été élue en 2010", a déclaré Mme JOUANNO dans un entretien accordé au quotidien "Le Parisien". "Je souhaite proposer une autre voie pour une région prospère, écologique et humaniste. L'Ile-de-France doit devenir la référence mondiale d'un nouveau modèle de développement. Je fais le pari de l'entrepreneuriat social, de l'écologie et de la solidarité", a expliqué la sénatrice de Paris.

Estimant que les positions de l'UMP sont "en contradiction" avec les valeurs du parti centriste, Mme JOUANNO plaide pour une liste autonome. Il serait dommage que les Franciliens n'aient à choisir qu'entre le projet de Jean-Paul HUCHON, celui de Valérie PECRESSE et celui du FN", a également déclaré Mme JOUANNO, pour qui "le principe de base", aux régionales comme aux départementales, "c'est l'indépendance vis-à-vis de l'UMP" avec de possibles alliances "au cas par cas, en fonction des affinités personnelles ou du poids du Front national".

L'éventualité d'une candidature de Mme Rama YADE, appelée à briguer la tête de la liste UDI aux régionales n'est pas exclue. "C'est très bien qu'il y ait à l'UDI plusieurs candidatures. Nous allons présenter nos visions et nos projets pour la région devant la commission d'investiture qui arbitrera", a précisé Mme JOUANNO.

Bulletin Quotidien Mme Chantal JOUANNO se présentera avec M. Yves JEGO à la présidence de l'UDI

Bulletin Quotidien - Date de parution : 23/06/2014

M. Yves JEGO, né en avril 1961, député de Seine-et-Marne depuis 2002, maire de Montereau-Fault-Yonne depuis 1995, ancien conseiller général de Seine-et-Marne, ancien conseiller régional d'Ile-de-France qui fut secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer dans le gouvernement de M. François FILLON, en 2008-2009, sera finalement candidat à la présidence de l'UDI. Délégué général de l'UDI, il assure l'intérim de la présidence de cette formation depuis la démission de M. Jean-Louis BORLOO en avril dernier. M. JEGO, issu du RPR, est par ailleurs vice-président du Parti radical, dont M. Laurent HENART vient d'être élu président.

M. Yves JEGO avait, dans un premier temps, laissé entendre qu'il ne serait pas candidat à la présidence de l'UDI.

M. JEGO se présentera avec l'ancienne ministre Chantal JOUANNO, née en juillet 1969, ancienne élève de l'ENA (promotion "Cyrano de Bergerac), sénatrice de Paris, conseillère régionale d'Ile-de-France.

"Avec Chantal JOUANNO, nous formons une équipe déterminée pour bâtir un grand parti progressiste accueillant tous ceux qui veulent mettre fin à l'expérience socialiste", a déclaré M. JEGO. S'inscrivant "dans la fidélité à Jean-Louis BORLOO", le président par intérim de l'UDI défend une direction collégiale. "La génération UDI que nous incarnons entend porter le projet d'un parti ouvert et indépendant qui évitera de se décomposer à travers d'éternelles guerres des chefs et fera émerger de nouveaux visages."

Le congrès pour la succession de M. Jean-Louis BORLOO aura lieu le 15 novembre, après un vote par correspondance en octobre. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 13 juillet.


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