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M. Jean-Yves LE DRIAN

M. Jean-Yves LE DRIAN (Articles de presse associés à la biographie)

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Bulletin Quotidien Les ralliements en faveur de M. Emmanuel MACRON se multiplient

Bulletin Quotidien - Date de parution : 24/03/2017

Sa décision était très attendue dans le camp du candidat d'En Marche ! : le ministre de la Défense Jean-Yves LE DRIAN a officialisé hier son soutien à M. Emmanuel MACRON pour l'élection présidentielle, lui apportant ainsi un renfort de poids à un mois jour pour jour du premier tour.

Le président du Conseil régional de Bretagne, proche historique du président de la République François HOLLANDE, a expliqué son choix lors d'une réunion de l'exécutif régional dans l'après-midi, avant de le dévoiler publiquement dans une interview à "Ouest-France" publiée ce matin. Devant les élus bretons, M. LE DRIAN a notamment mis en avant "le danger pour la France" que représenterait la victoire de Mme Marine LE PEN (FN) à l'élection présidentielle, soulignant qu'il ne voulait pas laisser courir quelque "risque" que ce soit pour le pays. Le ministre a également noté, selon ses proches, qu'il se retrouvait dans "les grandes priorités" développées par le candidat d'En Marche ! et qu'il partageait son "engagement européen". Il a aussi mis en avant "les similitudes" entre ce que M. MACRON veut faire au niveau national et ce que lui-même met en œuvre au niveau régional.

Avant même l'officialisation de ce soutien, le candidat socialiste Benoît HAMON avait dénoncé, par la voix de ses porte-parole, le ralliement du ministre de la Défense, jugeant inacceptable qu'il s'affranchisse du vote des électeurs de la primaire organisée par le PS en janvier. "Jean-Yves LE DRIAN ne respecte pas le vote des électeurs de gauche qui, y compris dans le Morbihan, ont largement désigné Benoît HAMON comme leur candidat pour cette élection présidentielle. Il n'est pas acceptable, en démocratie, que des responsables politiques ne s'accommodent du vote des électeurs que lorsque celui-ci leur convient", ont-ils dénoncé. "Jean-Yves LE DRIAN est isolé parmi les élus de Bretagne, dont plus d'une centaine a manifesté son soutien à Benoît HAMON dans une tribune récemment", ont ajouté ces responsables, en référence à une tribune signée notamment par les anciens ministres Louis LE PENSEC, Charles JOSSELIN, Kofi YAMGNANE, Marylise LEBRANCHU et le maire (PS) de Brest François CUILLANDRE (cf. BQ du 16/03/2017).

"On ne tient pas les gens par des disciplines. On tient par de la conviction et des projets", a réagi M. MACRON en marge d'une visite dans l'Yonne en compagnie du sénateur Jean-Baptiste LEMOYNE, qui vient d'être exclu de LR en raison de son soutien au candidat d'En Marche !. M. MACRON s'est dit "toujours heureux qu'il y ait des femmes et des hommes de conviction qui rejoignent" son camp. M. LE DRIAN est "un responsable politique pour lequel j'ai beaucoup de respect et qui, en Bretagne, a construit justement une majorité de projet qui est assez voisine de la démarche qui est la nôtre", a-t-il souligné.

"Chaque ministre est responsable de ses choix. Et il les fait en conscience. Ce que je ne tolèrerai pas, c'est qu'on se distraie de l'action gouvernementale", a réagi pour sa part le Premier ministre Bernard CAZENEUVE lors d'un déplacement à Cherbourg, en se disant toutefois persuadé que M. LE DRIAN "sera à sa tâche, parce que c'est un remarquable ministre de la Défense". En ce qui le concerne, M. CAZENEUVE a renouvelé sa "fidélité" envers le PS, sans toutefois prononcer le nom de M. HAMON, et rappelé la nécessité "de rassembler toute la famille politique autour d'une stratégie d'une gauche de gouvernement" "Face à Marine LE PEN, il faudra rassembler tout le monde. Mais pour cela, il faut être en situation de le faire", a-t-il averti.

Avant M. LE DRIAN, le secrétaire d'Etat aux Sports Thierry BRAILLARD, vice-président du Parti radical de gauche (PRG), avait également annoncé son soutien à M. MACRON, devenant ainsi le deuxième membre du gouvernement, après la secrétaire d'Etat chargée de la Biodiversité Barbara POMPILI, à rallier le candidat d'En Marche !. "Ce n'est pas un choix d'opportunisme. Je n'ai rien discuté, rien négocié avec quiconque. C'est un choix sur le programme", a assuré le ministre, à qui le programme de M. MACRON apparaît comme "le plus adapté aux défis qui sont ceux de la France sur tous les sujets, principalement sur le défi économique".

"Je suis vice-président du Parti radical de gauche, je le reste", a-t-il par ailleurs précisé alors que le PRG a validé mercredi dernier un accord avec le PS en vue des législatives en échange du soutien à M. Benoît HAMON (cf. BQ du 16/03/2017). "Le PRG a décidé lors de ce fameux comité directeur du 15 mars de laisser libre choix à ses adhérents afin de garder l'unité de ce parti et sa pérennité", a assuré M. BRAILLARD, qui sera candidat à sa propre succession aux élections législatives dans la 1ère circonscription du Rhône.

Rappelons qu'en 2012, M. BRAILLARD avait été élu face au candidat investi par le PS Philippe MEIRIEU, vice-président (EELV) du Conseil régional de Rhône-Alpes, grâce au soutien du maire (PS) de Lyon Gérard COLLOMB, dont il était l'un des adjoints. A l'issue d'une guerre sans merci, M. BRAILLARD avait obtenu 26,41 % des voix au premier tour contre 18,36 % à M. MEIRIEU, le sortant UMP Michel HAVARD recueillant 31,42 %. M. MEIRIEU s'était alors retiré au profit de M. BRAILLARD, non sans dénoncer un "grave dévoiement" de cette élection par M. COLLOMB "au mépris de l'intérêt national et contre les instances de son propre parti".

Selon nos informations, l'ancien ministre des Transports Frédéric CUVILLIER devrait également annoncer aujourd'hui son soutien à M. MACRON dans une lettre qu'il rendra publique.

M. DOUSTE-BLAZY rejoint le candidat d'En Marche !

Le candidat d'En Marche ! continue également d'engranger les soutiens à droite. Au lendemain de l'annonce du soutien de l'ancien Garde des Sceaux Dominique PERBEN, M. MACRON a reçu hier celui de l'ancien ministre Philippe DOUSTE-BLAZY, cofondateur de l'UMP, pour qui M. François FILLON "n'a pas été à la hauteur des responsabilités" en maintenant sa candidature à l'élection présidentielle malgré sa mise en examen.

M. MACRON "est porteur de ce message universel français fait d'un enracinement à des valeurs et d'une ouverture au monde", estime dans un entretien à "Marianne" M. DOUSTE-BLAZY, aujourd'hui conseiller spécial du Secrétaire général de l'ONU sur le Financement innovant du développement. "L'élément clé reste, à mes yeux, sa capacité à dépasser les clivages partisans de plus en plus artificiels et qui ont fait tant de mal à notre pays", développe l'ancien ministre, qui avait rallié une grande partie de l'UDF à la création de l'UMP en 2002 aux dépens de M. François BAYROU. "J'espère que tous ceux qui s'étaient reconnus dans les idées portées par Alain JUPPE, auquel je suis toujours resté fidèle, pourront nous rejoindre", a ajouté M. DOUSTE-BLAZY, très critique envers M. FILLON avec lequel il a siégé dans les gouvernements de MM. Edouard BALLADUR et Alain JUPPE. "Il n'a pas été à la hauteur des responsabilités qui étaient les siennes. Il est des moments où il faut faire passer son pays et ses idées avant sa propre personne. Cette élection était imperdable. Je ne veux rien ajouter, le ridicule étant atteint depuis trop longtemps", dénonce l'ancien ministre.

Au passage, il s'en prend au "double langage" de M. François HOLLANDE concernant sa candidature au poste de directeur général de l'OMS, finalement écartée par l'institution (cf. BQ du 26/01/2017). "Le président de la République, au moment où il soutenait ma candidature, et je tiens à l'en remercier, poussait aussi la candidature de Ségolène ROYAL à la direction d'une autre grande agence des Nations unies, le Pnud. Tout le monde sait qu'il est impossible pour un pays de concourir à deux agences onusiennes à la fois ! Plusieurs chefs d'Etat m'ont avoué avoir reçu des messages de la France leur demandant de voter contre moi à l'OMS. J'ai été déçu par ce double langage. J'aurai été la dernière victime d'une certaine manière de gouverner, fine, malicieuse, mais tellement pathétique d'ambiguïté...", regrette-t-il.

"Il n'y aura pas d'accords d'appareils avec d'autres partis", à l'exception du MoDem

M. MACRON a par ailleurs rejeté une nouvelle fois hier l'idée "d'accords" avec d'autres partis en vue des élections législatives, mis à part le "cas spécifique" de "l'alliance" conclue avec le président du MoDem François BAYROU. "Il n'y aura pas d'accords d'appareils avec d'autres partis. Là-dessus, j'ai toujours été très clair. Pourquoi ? Parce qu'ils ont leurs candidats", a déclaré le candidat d'En Marche ! sur LCP. L'ancien ministre de l'Economie a cependant pointé "un cas très spécifique" celui "de l'alliance que nous avons conclue avec François BAYROU". "Pourquoi ? Parce que François BAYROU était en situation de se présenter à l'élection présidentielle et il a souhaité nous rejoindre. Donc, il a une identité propre, reconnue", a poursuivi M. MACRON. Le candidat d'En Marche ! a précisé qu'il y aurait donc "des députés MoDem" dans la future "majorité présidentielle". Mais "pour ce qui est des autres formations politiques, non : toutes et tous seront complètement dans le mouvement En Marche !", a-t-il assuré.

Alors que les ralliements à sa candidature se succèdent, M. MACRON a de nouveau appelé à "ne pas confondre les soutiens et les investitures". "Il y a chaque jour des femmes et des hommes du champ politique qui indiquent leur soutien à ma candidature, ou le fait qu'ils veuillent voter pour mon programme (...) ça ne veut pas dire qu'ils seront candidats à des législatives ou qu'ils intégreront quelque majorité", a-t-il déclaré. Assurant qu'il y aurait bien "577 investitures" En Marche ! pour les élections législatives, M. MACRON n'a pas "exclu" d'en proposer "une première vague avant les élections présidentielles".

Invoquant un "paysage politique (qui) change", le président de la commission d'investiture d'En Marche !, M. Jean-Paul DELEVOYE, avait indiqué le 16 mars que les investitures pourraient n'être attribuées qu'à "l'issue de la présidentielle" et non pas par vagues successives jusqu'au 15 mai, comme initialement annoncé par M. MACRON (cf. BQ du 10/02/2017).

Bulletin Quotidien Parution du livre : "Jean-Yves LE DRIAN, le glaive du président", par M. Hubert COUDURIER (chez Plon)

Bulletin Quotidien - Date de parution : 08/02/2017

Directeur de l'information du "Télégramme", M. Hubert COUDURIER dresse le portrait de M. Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la Défense, socialiste breton engagé, à travers son histoire, son cheminement politique, ses réseaux... Quel est le parcours de ce ministre de la Défense qui restera, avec Pierre MESSMER, comme l'un des plus puissants de la Vème République ? De ce militant, homme de réseaux, qui s'identifie à l'histoire du socialisme breton depuis plusieurs décennies et que plébiscitent les industriels de l'armement ? D'attentats en conseils de défense, d'opérations militaires en Afrique ou au Moyen-Orient en passant par les multiples rencontres avec les dirigeants étrangers qui luttent contre le fanatisme, l'auteur qui fut auditeur à l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) dresse le portrait d'un homme respecté par l'institution militaire, laquelle incarne le dernier rempart de la démocratie, mais ne peut à elle seule se substituer à une perte de repères généralisée.

Bulletin Quotidien M. Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la Défense, l'emporte en Bretagne

Bulletin Quotidien - Date de parution : 14/12/2015

M. Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la Défense, seul membre du gouvernement chef de file pour les régionales, l'a emporté largement au second tour des élections régionales en Bretagne, comme le laissaient prévoir les résultats du premier tour.

Il a obtenu 51,41 % des suffrages, devançant largement les listes conduites par M. Marc LE FUR, député (LR) des Côtes d'Armor, qui ont obtenu 26,72 % des voix. Les listes FN ont obtenu 18,87 % des voix. L'abstention, qui était de 48,42, est tombée à 43,12 %.

Après avoir manqué de peu la victoire en 1998, la gauche l'avait emporté largement en 2004, les listes conduites par M. LE DRIAN obtenant 58,66 % des suffrages, contre le président sortant, M. Josselin de ROHAN, sénateur du Morbihan. En 2010, M. LE DRIAN avait été facilement réélu, face à une droite divisée, après avoir obtenu 37,19 % des voix du premier tour, tandis que la liste écologiste obtenait 12,21 %. Il avait été réélu en 2010, dans un triangulaire, avec 50,01 % des suffrages, devançant la liste de droite (32,36 %), et une liste écologiste (17,37 %).

Au premier tour, M. LE DRIAN avait obtenu 34,92 % des suffrages, loin devant M. LE FUR (23,46 %), tandis que le FN obtenait 18,17 % des voix. La liste régionaliste de M. Christian TROADEC avait obtenu 6,71 % des suffrages et la liste EELV 6,7 %. M. LE DRIAN avait refusé une fusion avec les listes écologistes, rappelant qu'il avait "fait une liste de rassemblement dès le premier tour", alors que les dirigeants écologistes critiquaient vivement sa décisions (cf. BQ du 09/12/2015). Cette décision ne l'a pas pénalisé au second tour, puisqu'il obtient la majorité absolue dans une triangulaire.

L'ancrage de la Bretagne à gauche a eu tendance à reculer depuis 2012. Les Côtes-d'Armor, fief de la gauche depuis de nombreuses années, sont passées à droite lors des élections départementales de mars 2015, et le PS a perdu plusieurs villes importantes en 2014.

M. LE DRIAN a conservé son portefeuille ministériel durant la campagne régionale, en raison de la situation internationale. Il a confirmé hier soir qu'il prendrait les rênes de la région tout en restant ministre de la Défense. "J'ai dit aux Bretons que si j'étais candidat à la présidence de la région, c'était bien pour assurer cette présidence", a déclaré M. LE DRIAN. Il a laissé entendre qu'il cumulerait ce poste avec ses fonctions au gouvernement, malgré la règle de non cumul édictée par M. François HOLLANDE en 2012, en raison de la situation sécuritaire créée par la menace terroriste. En octobre dernier, M. LE DRIAN avait assuré que cette règle s'appliquerait à lui s'il gagnait les élections, ce qu'avait confirmé le président de la République, mais les attentats du 13 novembre ont provoqué une "situation exceptionnelle", avait ensuite ajouté le ministre après les attentats. "Il se trouve que nous sommes en état d'urgence et que le président de la République a souhaité que je continue à assurer mes fonctions le temps nécessaire, et c'est lui qui appréciera l'ampleur du temps où je resterai ministre de la Défense", a déclaré M. Jean-Yves LE DRIAN hier.

Bulletin Quotidien M. Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la Défense, confirme sa candidature à la présidence du conseil régional de Bretagne

Bulletin Quotidien - Date de parution : 19/10/2015

Le ministre de la Défense Jean-Yves LE DRIAN a confirmé vendredi, depuis son fief du Morbihan, qu'il conduira la liste des socialistes aux régionales de décembre en Bretagne, assurant qu'il exercerait bien le mandat de président de la région s'il était élu.

"Si les Bretonnes et les Bretons m'accordent leur confiance, je serai et resterai président de la région", a déclaré M. LE DRIAN, lors d'une déclaration solennelle, précisant que le président de la République François HOLLANDE déciderait le cas échéant s'il continue ou non à exercer ses fonctions ministérielles. "Je connais les règles relatives au cumul. J'assume mes responsabilités. Il reviendra au président de la République de prendre, le moment venu, les décisions qui conviennent", a-t-il affirmé.

"En 2012, je l'avais déjà dit : la Bretagne m'a fait et je ferai toujours le choix de la Bretagne. Aujourd'hui, je veux rendre à la Bretagne tout ce qu'elle m'a donné. Fidèle à ma parole, je suis au rendez-vous. J'ai décidé d'être candidat à la présidence de la région Bretagne", a dit M. LE DRIAN, dans une brève allocution.

Abordant la question de sa double casquette de ministre de la Défense et de candidat à la présidence de la région, M. LE DRIAN a assuré que conformément à la demande du président de la République et "eu égard aux circonstances exceptionnelles que vous connaissez tous", il resterait "pleinement ministre de la Défense pendant le temps de la campagne électorale" comme l'avait laissé entendre son entourage (cf. BQ du 15/10/2015).


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