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M. Gilles PÉLISSON

M. Gilles PÉLISSON (Articles de presse associés à la biographie)

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Correspondance économique Devant les actionnaires de TF1, M. Gilles PELISSON durcit le ton contre les opérateurs internet dont il attend une rétribution pour la diffusion des chaînes gratuites du groupe

Correspondance économique - Date de parution : 14/04/2017

M. Gilles PELISSON a profité de la première assemblée générale de TF1 depuis son arrivée à la présidence pour appeler à un "rééquilibrage" des relations avec les opérateurs et fournisseurs d'accès internet (FAI). "Il est légitime que les revenus dépendent non seulement de la publicité à la télévision mais désormais aussi de l'internet (...) il n'est pas normal que l'opérateur garde cet argent", a-t-il déclaré hier, devant les actionnaires du groupe.

Depuis le début de l'année, les responsables de TF1 ont entamé de vigoureuses négociations avec les FAI afin qu'ils acceptent de partager les revenus issus de la diffusion des chaînes par internet. Si M6, le groupe audiovisuel présidé par M. Nicolas de TAVERNOST, semble partager le changement de modèle économique prôné par M. PELISSON, pour qui "cette quête" s'apparente à "une démarche fondamentale", les FAI y sont pour leur part fermement opposés (cf. CE du 01/12/2017 et 02/12/2017).

Les premières coupures de signal pourraient intervenir d'ici la fin du mois

Du point de vue de TF1, alors que les foyers français payent de 30 à 40 euros pour leur offre "triple play" combinant téléphone, internet et télévision, "il n'est pas normal qu'une partie de cet argent ne puisse pas revenir au même diffuseur que nous sommes, sachant que ces mêmes opérateurs rémunèrent les chaînes américaines", comme Discovery, "ou les compétitions sportives".

Entamant un bras de fer avec les opérateurs, TF1 a confirmé avoir envoyé des courriers recommandés aux opérateurs télécoms et à Canal+ les avertissant qu'il leur demanderait de suspendre les chaînes gratuites sur leur offre OTT s'ils persistaient à vouloir les diffuser sans rémunérer le groupe (cf. CE du 13/04/2017).

Un tel ultimatum toucherait la diffusion des chaînes TF1, TMC, NT1, HD1 et LCI par l'offre des opérateurs via internet sur les ordinateurs, tablettes et via l'application MyCanal. Il s'agit d'un premier avertissement, TF1 pouvant aussi dans un second temps décider de suspendre la diffusion via les box, ce qui toucherait beaucoup plus de clients.

En cas de désaccord persistant, SFR serait le premier opérateur à devoir interrompre la diffusion en OTT à la fin du mois. Alors que les contrats pour la diffusion de ces chaînes sont caducs depuis la fin 2016, TF1 les a prolongés pendant les négociations jusqu'à des dates variables.

Dans ces négociations qui durent depuis plusieurs mois, les opérateurs semblent camper sur leur position et soulignent leurs réticences face à ce nouveau modèle économique. "Nous sommes en pleines négociations" mais "dans les pays où il y a eu ce genre de tensions, ça a duré entre huit jours et un mois. A un moment, il est difficile pour un opérateur de se passer des chaînes principales d'un pays", a souligné M. PELISSON.

M. PELISSON renonce à sa rémunération variable à la suite des résultats décevants en 2016

Cette assemblée générale a également permis d'adopter les comptes de TF1 pour l'exercice 2016. Alors que les résultats financiers du groupe ont été jugés décevants par M. PELISSON lui-même, il a choisi, de renoncer à "une part conséquente de sa rémunération variable", a expliqué M. Philippe DENERY, directeur financier du groupe. En ce sens, M. PELISSON renonce à près d'un demi-million d'euros.

Devenu président-directeur général du groupe audiovisuel en février 2016, M. PELISSON aurait dû percevoir une rémunération de 1,3 million d'euros pour l'an dernier, dont 510 232 euros de part variable. Rappelons que la rémunération variable est fixée en fonction de l'atteinte de cinq objectifs financiers et qualitatifs, dont deux ont été atteints l'an dernier.

TF1 a accusé une chute de 58 % de son bénéfice net à 41,7 millions d'euros l'an dernier alors que le marché publicitaire dont il tire plus de 70 % de ses revenus reste stable. Le groupe a dû débourser 46 millions d'euros de droits sportifs pour l'Euro-2016 de football et a souffert par ailleurs de la comparaison avec des exercices précédents gonflés par les revenus de cession de sa part dans Eurosport. A l'issue de cet exercice, TF1 a versé un dividende de 0,28 euro par action soit 58,6 millions d'euros au total.

Rappelons qu'au cours de cette assemblée générale, les actionnaires ont également voté le renouvellement, pour trois ans, des mandats d'administrateurs de Mme Catherine DUSSART, productrice de films, gérante de Catherine Dussart Production (CDP) et M. Olivier BOUYGUES, directeur général délégué de Bouygues. Le vote de ces propositions maintient le taux de 44 % d'administrateurs indépendants et le taux de 44 % de femmes au Conseil d'administration (sans prendre en compte les deux administratrices représentantes du personnel).

Correspondance de la Presse M. Gilles PELISSON, nommé président-directeur général de TF1, prendra ses fonctions le 19 février 2016

Correspondance de la Presse - Date de parution : 29/10/2015

Ainsi que nous le laissions entendre (cf. CP du 27/10/2015), le conseil d'administration de TF1 a choisi hier M. Gilles PELISSON pour exercer le mandat de président-directeur général. Ancien président-directeur général d'Euro Disney, de Bouygues Télécom et d'Accor, M. PELISSON est administrateur de TF1 depuis six ans.

A noter qu'au préalable, le comité de sélection de TF1 avait conclu qu'il était préférable de ne pas dissocier les fonctions de président et de directeur général.

Il sera nommé président-directeur général le 17 février 2016 et succédera à M. Nonce PAOLINI le 19 février 2016, le lendemain de la présentation des comptes de l'exercice 2015. Jusqu'à cette date, "Gilles PELISSON se préparera à exercer ses nouvelles fonctions", a précisé TF1 en indiquant qu'il travaillera "avec le concours" de M. PAOLINI qui quittera le groupe audiovisuel après avoir passé neuf années à sa tête.

Né en 1957, diplômé de l'Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec) (1979) et titulaire d'un MBA de la Harvard Business School, M. Gilles PELISSON fut notamment président-directeur général d'Euro Disney (1997-2000), de Bouygues Telecom (2004-2005) et d'Accor (2009-2010). Membre du comité stratégique de France Evénements, Atout France, depuis 2012, il est, administrateur de TF1 depuis février 2009, administrateur d'Accenture monde depuis 2012, administrateur de Sun Resorts depuis 2012.

Le conseil d'administration a par ailleurs nommé Mme Catherine DUSSART, administratrice indépendante depuis avril 2013, en qualité de présidente du comité des rémunérations. Elle succède à ce titre à M. Gilles PELISSON. Il a également nommé Mme Fanny CHABIRAND, administratrice représentant les salariés depuis mars 2012, membre du comité des rémunérations.

TF1 publie un chiffre d'affaires en recul de 4,1 % au 3ème trimestre 2015

TF1 a par ailleurs publié hier un chiffre d'affaires de 419,3 millions d'euros au 3ème trimestre 2015, en recul de 4,1 % sur un an. Selon le groupe, cette baisse est principalement due au recul du chiffre d'affaires publicitaire enregistré par les quatre chaînes gratuites (- 4,2 %) et à l'arrêt en juillet 2015 de la publication papier de Metronews.

Sur les neuf premiers mois de l'année, le CA du groupe (1 400 M~) est en retrait de 4,3 %. Toutefois, l'on note que si le chiffre d'affaires publicitaire recule de seulement 1 % (stable hors Publications Metro France), le CA des autres activités affiche une baisse de 14 % en raison de "la déconsolidation d'Eurosport France, de la chaîne Stylía et de la société OneCast", ainsi que des "des reventes de droits sportifs d'un montant plus faible au titre de la coupe du monde de rugby en 2015 que celui des droits de la coupe du monde de football l'an dernier". "Hors ces deux éléments, le chiffre d'affaires des autres activités augmente de 5,1 millions d'euros", souligne TF1.

Fin septembre 2015, le résultat opérationnel courant du groupe s'élevait à 106,8 millions d'euros, en hausse de 76,1 millions d'euros. Il intègre le résultat de déconsolidation de la société Eurosport France comptabilisé au premier trimestre 2015.

TF1 souligne que "dans un contexte économique caractérisé par l'absence de signaux clairs de reprise et par une visibilité toujours faible, le marché net de la publicité télévisuelle pourrait être stable au quatrième trimestre 2015".

Correspondance de la Presse TF1 : le futur président-directeur général désigné prochainement ; le nom de M. Gilles PELISSON plus particulièrement évoqué

Correspondance de la Presse - Date de parution : 27/10/2015

A l'occasion de la publication du chiffre d'affaires au troisième trimestre 2015 ce mercredi 28 octobre 2015, TF1 annoncera le successeur du président-directeur général Nonce PAOLINI, héritant d'un groupe toujours ultra-dominant dans la télévision française mais menacé par une concurrence tous azimuts, allant de YouTube et Netflix aux nouvelles chaînes de la TNT.

Après une période de tuilage, M. PAOLINI partira le 19 février 2016, au lendemain d'un conseil d'administration. Il devrait ensuite travailler aux côtés de M. Martin BOUYGUES, président-directeur général de Bouygues, propriétaire de TF1.

En 2013, l'assemblée générale des actionnaires avait approuvé une réforme des statuts du groupe pour repousser la limite d'âge des membres du conseil d'administration à 67 ans, âge qu'atteindra M. PAOLINI le 1er avril 2016. En début d'année, le conseil d'administration avait prolongé jusqu'en 2017 son mandat d'administrateur de TF1.

M. PAOLINI va passer la main alors que de nombreux défis attendent le groupe. En arrivant aux commandes en juillet 2008, il s'était retrouvé à la tête d'une chaîne à l'audience écrasante (presque 31 %), mais sans guère d'autres pistes de développement. Pour traverser la crise économique sans précédent qui sévit alors, il transforme la filiale de Bouygues en groupe multi-chaînes, fait la chasse aux coûts pour redresser les comptes, vend au plus haut sa filiale Eurosport et se développe de façon organique sur Internet (portail MyTF1). Il a par ailleurs amorcé un virage décisif en 2009 en rachetant au groupe AB deux chaînes de la TNT gratuite, TMC et NT1. Il s'en adjoint une autre fin 2012, HD1, dédiée à la fiction.

Si le secret a été gardé sur son successeur, il semble acquis que celui-ci sera un homme de confiance de M. BOUYGUES. Parmi les noms qui reviennent régulièrement, se dégage plus particulièrement celui de M. Gilles PELISSON, ancien président-directeur général d'Euro Disney (1997/2000), de Bouygues Télécom (2004/2005) et d'Accor (2009/2010), et administrateur de TF1 depuis six ans.

Né en mai 1957, M. Gilles PELISSON, diplômé de l'Essec, titulaire d'un MBA de Harvard Business School, commença sa carrière à la Société Générale à New York en 1981, avant de rejoindre deux ans plus tard le groupe Accor, où il exerça différentes fonctions aux Etats-Unis. Après six années passées Outre-Atlantique en tant que directeur du marketing des restaurants Seafood Broiler (1985-1987), puis senior vice-président d'Accor pour la zone Asie-Pacifique (1987), il fut nommé, en France, directeur général des restaurants Courtepaille (1988-1991). Il devint par la suite directeur général des opérations de la société internationale des hôtels Novotel pour l'Ile-de-France, l'Autriche et l'Afrique, puis coprésident de la chaîne hôtelière Novotel (1993-1995). En 1995, il devint directeur général d'Euro Disney, puis président-directeur général en 1997. En 2000, il rejoignit le groupe Suez pour prendre la présidence du consortium Suez-Telefonica ST3G (candidat à une licence UMTS) et la présidence de Noos (opérateur de réseau câblé). En 2001, il devint directeur général de Bouygues Telecom avant d'être promu président-directeur général en 2004. En 2006, M. PELISSON devint directeur général d'Accor, puis il fut promu président-directeur général en 2009 avant de quitter la présidence du groupe en 2010. Membre du comité stratégique de France Evénements, Atout France, depuis 2012, il est par ailleurs, administrateur de TF1 (depuis 2009), administrateur d'Accenture monde (depuis 2012), administrateur de Sun Resorts (depuis 2012) et il fut administrateur de Bic SA (de 2001 à 2013) et administrateur de NH Hoteles (Espagne) (2012-2014). Président du conseil de surveillance du Groupe Essec, de 2002 à 2009, M. PELISSON est président de la Fondation Essec depuis 2011.

Le choix d'un tandem ?

Cette période de transition, qui pourrait être réduite, permettra au nouveau président-directeur général de participer à l'élaboration des nouveaux plans stratégiques de TF1 même s'il ne prendra pas la parole avant sa prise de fonction. Ces quatre mois devraient être aussi l'occasion d'effectuer un audit interne et de composer un nouvel organigramme.

Le retour d'un numéro 2, fin connaisseur de la télévision et surtout des programmes, est envisagé. Mais ce sera au nouveau président-directeur général de choisir son bras droit.

L'option d'un duo a du sens au niveau stratégique mais recèle toujours une part de risque. Le groupe se souvient trop bien de l'attelage Nonce PAOLINI - Axel DUROUX à la rentrée de 2009 qui n'aura tenu qu'un mois…

L'utilisation d'une trésorerie de près d'un milliard d'euros

Avec la vente d'Eurosport cet été à l'Américain Discovery pour 491 millions d'euros (sans compter une trésorerie nette de 308 millions d'euros au 30 juin), TF1 dispose d'un "trésor de guerre" qu'il pourrait utiliser pour des acquisitions et développements futurs. Qu'entend faire le nouveau président de cette manne financière alors que les jeunes se détournent du petit écran au profit d'Internet et que le mobile devient le support d'avenir de la vidéo ? C'est l'une des premières questions qui lui sera posée. A ce sujet, M. PAOLINI n'a jamais caché regarder les opportunités sur le digital. Sans passer à l'action pour l'instant. En décembre 2014, devant quelques journalistes, il avait ainsi déclaré "qu'autour de notre modèle de base, comment peut-on renforcer le vaisseau amiral ? Il y a beaucoup de champs ouverts et à explorer. On a une vraie réflexion sur la génération d'audience et la commercialisation programmatique par exemple. Cette évolution mérite de regarder s'il y a des opportunités intéressantes". Des échos de presse avaient fait état de discussions avancées avec CCM Benchmark en début d'année, avant que ce groupe ne soit racheté par Le Figaro (cf. CP du 02/10/2015).

Avec ou sans LCI, le chantier de l'information

L'autre grand dossier du début du prochain mandat, c'est LCI et plus largement l'information. Concernant sa chaîne d'information en continu pour l'instant sur la TNT payante, le groupe attend d'ici la fin de l'année la décision du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) sur sa nouvelle demande de passage en gratuit. Le CSA doit rendre publique dans la première quinzaine de novembre son étude d'impact de la demande de passage sur la TNT gratuite de LCI, Paris Première et Planète+. De nouvelles auditions devraient être organisées dans la foulée (cf. CP du 22/10/2015) pour une décision attendue mi-décembre.

Cette demande fait suite de la décision du Conseil d'Etat d'annuler pour un motif de procédure les décisions du CSA refusant le passage en diffusion gratuite des trois chaînes (cf. CP du 18/06/2015).

Dans ce cadre, le 14 septembre, le groupe a présenté un projet de LCI qui informera "autrement", avec le parti pris "de ralentir le rythme du flux d'information", la grille devant être rythmée par des magazines et reportages d'information (cf. CP du 15/09/2015).

Quelle que soit la décision du régulateur, M. Nonce PAOLINI souhaite avoir toutes les cartes en main pour aller vite. Car découle de cette décision l'avenir plus global de l'information de TF1. En début de l'année, plusieurs groupes de travail ont été mobilisés sur le projet "One Info", conduite par M. Jean-François MULLIEZ, directeur délégué à la présidence de TF1, et Mme Catherine NAYL, directrice générale adjointe à l'information du groupe TF1. Cette mission sur l'orientation éditoriale et l'offre digitale d'information des supports du groupe est désormais terminée. M. MULLIEZ en assure une seconde sur la stratégie data et relation client (CRM) pour notamment estimer le potentiel de développement de ce marché.

S'ils demeurent encore secrets, y compris en interne, deux scénarios se détachent. Selon nos informations, si le CSA venait à octroyer une fréquence pour LCI sur la TNT gratuite, en SD, TF1 constituera un grand pôle d'information réunissant à Issy-Les-Moulineaux les équipes de la chaîne LCI, qui fournirait les vidéos, les sites metronews.fr et mytf1news.fr. Comme nous l'annoncions, les deux sites pourraient fusionner (cf. CP du 09/07/2015). Une option serait ensuite de tout regrouper sous la marque LCI.

Dans le cas contraire, la mise en place d'un plan social est toujours d'actualité. Il y a un an, la direction de TF1 avait envisagé la suppression 148 emplois après le refus du passage de LCI en gratuit avant de se rétracter. La chaîne emploie plus de 200 salariés en équivalent-temps plein à ce jour. En septembre devant le CSA, M. PAOLINI avait été sans équivoque : "Quand une entreprise n'a pas d'avenir, qu'est ce qui se passe ?"

La gestion des audiences et des nouvelles sources de revenus

Le défi du nouveau président-directeur général sera donc de rapidement mettre en œuvre ces décisions prises et annoncées par la direction actuelle. L'enjeu réside dans la capacité à le faire sans mettre en danger les audiences d'un groupe chahuté par la concurrence. TF1 a enregistré la plus mauvaise audience de son histoire avec un 11ème mois de baisse consécutif en juillet, à 20,5 % de part d'audience (PDA). En septembre 2015, sa PDA était de 21,4 % contre 20,1 % en août et 22,7 % en septembre 2014. Les nouveaux canaux gratuits compensent en grande partie ce déclin de l'audience de TF1 qui demeure toutefois la reine du prime time, avec 95 des 100 meilleures audiences de 2014. En incluant TMC, NT1 et HD1, le groupe TF1 dans son ensemble affiche 28,7 % d'audience cumulée et presque 33 % sur la cible-clé des femmes de moins de 50 ans.

Pour se rassurer, dans un paysage audiovisuel français atomisé, le groupe peut toujours compter sur des fictions américaines hyper-populaires ("Mentalist"), une fiction française renouvelée ("Une chance de trop"), des divertissements emblématiques ("The Voice", "Les Enfoirés", "Danse avec les Stars") et des événements fédérateurs. Au premier rang desquels l'été prochain l'Euro 2016. Un avantage qui permet au groupe de rester le favori des annonceurs, alors que le marché publicitaire a baissé de 11 % depuis 2007. Avec ses quatre chaînes, il capte 46 % des dépenses publicitaires totales à la télévision, presqu'autant qu'en 2007 (47 %).

"A plus long terme", le groupe doit faire de ses nouvelles chaînes de vrais compléments à TF1 et "dégager des revenus ailleurs que dans la publicité", à l'origine des trois quarts de ses revenus, commente pourtant M. Philippe BAILLY, du cabinet d'analystes NPA. Il doit également développer la production de ses propres fictions, nouveau nerf de la guerre, et les exporter. Ce que le groupe a commencé à faire en multipliant les grandes coproductions internationales, notamment avec ProSiebenSat.1.


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