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M. Bernard STALTER

M. Bernard STALTER (Articles de presse associés à la biographie)

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Correspondance économique Le président de l'Assemblée permanente des Chambres de Métiers et de l'Artisanat (APCMA) Bernard STALTER s'oppose à une fusion avec les Chambres de commerce et d'industrie (CCI)

Correspondance économique - Date de parution : 30/11/2017

Les Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA) ne se montrent pas favorables quant à un rapprochement avec les Chambres de commerce et d'industrie (CCI). Si l'Assemblée permanente des Chambres de Métiers et de l'Artisanat (APCMA), par la voix de son président Bernard STALTER, réaffirme "sa volonté de mettre en euvre toutes les possibilités de renforcement des mutualisations dans le réseau des chambres de métiers et d'étudier les pistes de coopération avec le réseau des CCI", le réseau des CMA indique néanmoins avoir déjà réalisé des efforts considérables.

M. STALTER rappelle ainsi le renforcement de l'efficacité du réseau "grâce à un processus de rationalisation : réduction du nombre de structures (126 à 89 depuis 2010) et du nombre d'élus (-29 %) et de personnel (-4,5 %), mutualisation des fonctions support (finance et RH), etc. Toute fusion avec des structures consulaires, sans même passer par une phase expérimentale, annihilerait les gains obtenus et provoquerait désorganisation et surcoût insurmontables contrairement à l'objectif recherché, et l'arrêt d'un processus vertueux déjà très engagé".

Rappelons que les députés ont adopté un amendement prévoyant que le gouvernement remette au Parlement avant le 1er février 2018, un rapport "étudiant les possibilités de rapprochement et de fusion du réseau des chambres de commerce et d'industrie et du réseau des chambres de métiers et de l'artisanat". Un rapprochement que le président de CCI France Pierre GOGUET considère de son côté comme positif. "Nous sommes plutôt pour", a-t-il confirmé. Il a estimé que "débattre de l'efficacité de l'accompagnement des entreprises sur les territoires est une bonne chose", ajoutant que "le réseau des CCI travaille depuis plusieurs années pour une meilleure coordination avec les autres acteurs, que ce soit les Chambres de Métiers et de l'Artisanat ou Business France à l'international".

En outre, les présidents des CMA et de délégations se sont prononcés le 27 septembre dernier à l'unanimité pour le maintien de l'autonomie d'un réseau spécifique dédié aux artisans (cf. CE du 29/09/2017). "Aujourd'hui, nous réaffirmons notre volonté de travailler sur des évolutions de mutualisations au sein de chaque réseau consulaire, CMA et CCI d'une part, et d'autre part sur des pistes de coopération tri-consulaire avec les chambres d'agriculture et les CCI qui pourraient être développées au service des entreprises et des territoires. La solution de la fusion n'est ni la seule, ni la meilleure", déclare M. STALTER. "Nous avons entendu la volonté du gouvernement de redonner à l'action publique sens, cohérence et lisibilité. Les objectifs d'Action Publique 2022, nous les partageons et nous prenons déjà notre part en nous réformant et en rationalisant notre réseau", indique-t-il. Le gouvernement a lancé un Plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises. "Avec son programme de mandature, le réseau s'est engagé dans son propre PACTE. Chaque CMA travaille à poursuivre et achever le programme de mutualisation en cours et amplifier les efforts de modernisation et d'investissement en particulier dans le numérique", souligne M. STALTER.

Le programme de mandature 2016-2021 (cf. CE du 18/10/2017) fixe deux enjeux majeurs. Le premier porte sur le développement des services des chambres des métiers et de l'artisanat pour les entreprises artisanales. Le deuxième grand enjeu est l'accompagnement de la transition numérique des entreprises et du réseau, l'objectif étant d'agir "pour adapter le réseau aux besoins des artisans" et de "faire de la transition numérique un atout de la transformation du réseau".

Avec 1,3 million d'entreprises artisanales et 3,1 millions d'actifs, 300 milliards d'euros de chiffre d'affaires, l'artisanat est un secteur économique à part entière, déclare l'APCMA. Dans ce contexte, "quelle logique y aurait-il à diluer les spécificités de notre secteur, acteur essentiel de la formation des jeunes, du développement durable et de l'économie des territoires dans leur diversité ? Dans un contexte de reprise économique, quel est l'intérêt d'absorber la première entreprise de France ?" demande M. STALTER.

Le réseau des CMA rappelle être l'interlocuteur privilégié des entreprises artisanales, des pouvoirs publics, des collectivités locales et des partenaires : "toute atteinte à son autonomie affaiblirait le secteur. Euvrons à trouver des synergies, des moyens de mutualisation. Notre réseau est mobilisé pour donner à l'artisanat toutes ses chances pour gagner les défis de demain. Ne donnons pas un coup d'arrêt à cette dynamique. Donnons-nous les moyens de réussir ensemble", conclut le président de l'APCMA.

Correspondance économique M. Bernard STALTER, président de l'APCMA, demande au gouvernement de maintenir l'autonomie du réseau des chambres de métiers et de l'artisanat

Correspondance économique - Date de parution : 29/09/2017

[...] à l'initiative de M. Bernard STALTER, président de l'APCMA, les présidents des Chambres de métiers et de l'artisanat, qui étaient réunis à Niort, se sont prononcés, à l'unanimité, en faveur du maintien de l'autonomie du réseau des chambres de métiers et de l'artisanat.

Sur la base du vote d'une motion, M. Bernard STALTER a demandé au gouvernement d'assurer le maintien de ce réseau spécifique dédié à l'artisanat, indiquant que "la volonté, la légitimité et la capacité du réseau des chambres de métiers et de l'artisanat est de s'affirmer dans son rôle d'interlocuteur privilégié des entreprises artisanales, des pouvoirs publics, des collectivités locales et des partenaires". L'autonomie du réseau des chambres de métiers et de l'artisanat est la garantie de la représentation pleine et entière des intérêts du secteur de l'artisanat : "toute atteinte à cette autonomie affaiblirait le secteur" a déclaré M. STALTER. " Tout rapprochement avec des structures, notamment consulaires, dans la perspective d'aboutir à une fusion annihilerait les gains obtenus et provoquerait désorganisation durable et surcoûts insurmontables" a ajouté le président de l'APCMA.

Le réseau des Chambres de métiers et de l'artisanat s'est engagé "à poursuivre et achever le programme de mutualisation en cours et amplifier les efforts de modernisation et d'investissement du réseau des chambres de métiers et de l'artisanat en particulier dans les technologies numériques (...) à poursuivre l'amélioration des conditions d'accès et d'organisation de l'apprentissage et à poursuivre et intensifier les missions des CMA au service du développement des entreprises artisanales, des territoires et de l'emploi".

Correspondance économique Le nouveau président de l'Assemblée permanente de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat, M. Bernard STALTER présente ses voeux à la presse

Correspondance économique - Date de parution : 20/01/2017

M. Bernard STALTER, président de la Chambre Régionale de Métiers et de l'Artisanat de la Région Grand Est, a été élu en décembre dernier président de l'Assemblée Permanente de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat (APCMA), comme cela était attendu (cf. CE des 31/05/2016 et 14/12/2016), succédant à M. Alain GRISET, qui présidait l'APCMA depuis 2000, qui vient de se voir confier la présidence de l'Union des entreprises de proximité (U2P), à compter de janvier 2017 (cf. CE du 31/05/2016 et infra).

M. STALTER avait annoncé qu'il axerait son mandat sur le développement économique des entreprises artisanales et la défense de leurs intérêts afin de consolider la place du secteur de l'artisanat dans l'économie et les territoires.

De fait, présentant pour la première fois ses veux en tant que président de l'Assemblée permanente des Chambres des métiers et de l'artisanat-APCMA, M. STALTER a déclaré fermement : "cette année, l'artisanat doit être placé au ceur du débat public. Nous en sommes encore loin ! (...) Notre pays nourrit en son sein une anomalie fondamentale : il ne sait pas reconnaître ses artisans. On nous ignore, alors que nous offrons une palette de réponses aux principaux enjeux de demain".

Ainsi, dans le contexte des élections présidentielles, législatives et sénatoriales à venir, le président de l'APCMA a "recommandé" aux "futurs élus d'ouvrir les yeux sur entreprises qui apportent, chaque jour, des services de proximité, des services vitaux pour le quotidien de nos concitoyens (...) sur ces entreprises qui contribuent à l'équilibre de nos territoires urbains et ruraux (...) qui offrent des perspectives d'emploi aux jeunes et qui sont en capacité de recruter, en réponse au chômage".

"En cette période de campagne politique, je rêve que nos futurs responsables nous associent à des réflexions pour favoriser le développement de nos entreprises, plutôt qu'ils ne nous contraignent à devoir monter au créneau pour protéger nos savoir-faire !" a-t-il poursuivi, avant d'ajouter : " je n'en doute pas, les candidats à l'élection présidentielle ne manqueront pas, sous couvert -- soit d'un discours prétendument moderne, soit d'une posture dite - libérale --, de revenir à la charge pour dire que n'importe quel citoyen de notre pays, pour peu qu'il achète une caisse à outils, sera capable de bâtir une maison. Les mêmes, qui d'un autre côté, imposent toujours plus d'obligations, de normes et de labels à respecter, à ceux qui sont les mieux formés ! A tous, je ne manquerai pas de rappeler et de démontrer que la réalité du terrain est loin des grandes théories économiques. Que les faits sont têtus. A tous, je rappellerai sans relâche que nous, artisans, avons besoin de simplification dans la règlementation, d'allègement des charges, de stabilité dans notre environnement".

Ainsi, le secteur de l'artisanat doit savoir "profiter de ces débats sur l'avenir de la France, pour rappeler combien l'artisanat est capable d'apporter des réponses concrètes aux difficultés du pays".

Participer à la formation

Le président de l'APCMA a ainsi évoqué le système éducatif et la formation, appelant à une réflexion globale, à laquelle l'artisanat est prêt à participer "pour faire prendre au plus grand nombre le virage de l'apprentissage."

Evoquant une campagne de communication "qui avait heurté par ses affirmations (...) notamment sur la difficulté de trouver un métier au sortir de l'université, en comparaison avec notre système de formation" alors que les chiffres cependant, traduisent la réalité" M. Bernard STALTER a indiqué que cette campagne va être relancée, tout en précisant qu'il "ne s'agit pas d'opposer les systèmes", mais de "jouer la complémentarité des uns avec les autres, pour proposer à tous les jeunes une solution (...) sous la forme d'un parcours individualisé, qui pourra leur permettre de trouver un emploi, de créer des entreprises et de créer la richesse nationale".

"Nous sommes en mesure de répondre aussi aux attentes de ces nombreux français qui souhaitent, à un moment de leur vie, changer de parcours, s'orienter vers l'entreprise. Aujourd'hui, en bien des domaines, le parcours d'une vie n'est plus forcément linéaire. Il nous faut nous adapter aussi à ces évolutions sociétales" a ajouté le président de l'APCMA, précisant que sur le" terrain de la formation continue", l'artisanat a des réponses à proposer. "Nous avons surtout de nombreuses entreprises qui seront à reprendre dans les prochaines années. Il faut, sur ces sujets, une approche pragmatique et moderne" a poursuivi M. STALTER.

Faire face à "l'uberisation" et simplifier

Abordant en outre la question de "l'Uberisation de l'économie", le président de l'APCMA a déclaré : "Notre pays doit faire face. (...) L'artisanat, les artisans, ne seront pas en reste. Nous sommes en effet capables de faire évoluer nos points de vue, sous réserve que certains fondamentaux soient respectés : (...) concurrence loyale, (...) égalité devant les charges sociales, (...) strict respect des règles qui encadrent nos professions et nos productions, (...) sécurité des consommateurs".

M. Bernard STALTER a par ailleurs appelé à une réflexion sur la simplification du système administratif. "Notre pays s'interroge sur la simplification de son système administratif, des règles qui encadrent notre vie quotidienne (...) Nous avons aussi notre mot à dire car nous n'oublions pas qu'un des grands freins à l'embauche reste la complexité juridique et administrative de notre système, source d'insécurité pour l'entreprise".

Il a ainsi proposé de "réfléchir avec l'administration à une organisation et à un corps de règles adaptées à nos entreprises artisanales afin de prendre en compte une évidence : quand le chef d'entreprise artisanale remplit un formulaire ou tente de comprendre la complexité des obligations légales auxquelles il doit s'astreindre, il ne le passe pas à exercer son métier, à développer son entreprise".

Nouveaux chantiers et interrogations sur les moyens

Rappelant que 60 % des présidents des chambres de métiers et de l'artisanat, issus des dernières élections sont de nouveaux élus, saluant l'action de son prédécesseur, M. Alain GRISET, dans l'adaptation du réseau aux évolution territoriales, le président de l'APCMA a évoqué son souhait de conduire certains "chantiers" : l'offre de service du réseau consulaire, qu'il convient "en partenariat avec les organisations professionnelles, (de) moderniser pour coller au plus près des attentes de nos clients, les artisans", mais aussi le "développement de partenariats avec d'autres réseaux, d'autres structures qui grâce à leur maillage territorial, ou leur domaine d'expertise, viendront renforcer (...) l'action au service du développement des entreprises artisanales", ou encore les "démarches coordonnées (...) avec les grandes associations représentatives des collectivités françaises, avec lesquelles (... il convient de) mettre en euvre des partenariats concrets, immédiatement transposables dans nos territoires".

Abordant la question des financements, M. Bernard STALTER a noté qu'il est "indispensable" pour que les chambres de métiers et de l'artisanat puissent "jouer pleinement (leur) rôle, que la question des ressources du réseau ne soit pas comme une épée de Damoclès qui menace, chaque année, de (les) contraindre fortement dans (leurs) missions".

"Je poserai clairement à l'Etat la question de nos moyens. Car on ne peut pas considérer comme allant de soi qu'une taxe que les artisans paient à leur Chambre de Métiers finisse dans les comptes de l'Etat ! Notre situation, dans ce contexte d'écrêtement des ressources fiscales, nous obligera à faire des choix. Cette situation en tout cas nous obligera à déterminer comment nous pouvons dégager le maximum de moyens pour assurer nos missions opérationnelles au service des entreprises artisanales. Même si nous devons certainement réfléchir à l'optimisation de notre fonctionnement, à une gestion toujours plus rigoureuse, l'Etat doit entendre que nous avons besoin de retrouver des marges de maneuvre dans nos ressources" a conclu le président de l'APCMA.


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