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M. Christopher BALDELLI

M. Christopher BALDELLI (Articles de presse associés à la biographie)

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Correspondance de la Presse France Télévisions : M. Christopher BALDELLI, ancien président de RTL et candidat, souhaite amorcer un "virage éditorial", donnant une priorité aux "programmes" et à "l'information"

Correspondance de la Presse - Date de parution : 22/07/2020

M. Christopher BALDELLI, ancien président de RTL, et candidat à la présidence du groupe France Télévisions, ouvrait le bal hier matin, du second cycle des auditions pour la présidence du groupe (cf. CP du 16/07/2020). Avec son projet intitulé "Un service public pour comprendre (tout) le monde" présenté en début de matinée, il souhaite que le service public de télévision réussisse le rajeunissement de ses audiences, reste un média de référence et majoritaire et fasse preuve de créativité tant dans les formats utilisés que dans la recherche de talents et de contenus innovants.

Les auditions se sont achevées hier et les membres du collège du CSA doivent désigner, d'ici vendredi, la personne qui présidera l'entreprise publique pour un mandat de cinq ans débutant le 22 août. Celle-ci sera désignée par un vote à la majorité de six membres du CSA, le septième, M. Hervé GODECHOT, ne pouvant pas légalement participer au processus en sa qualité d'ancien de France Télévisions.

M. BALDELLI a commencé son audition par une question qui, selon ses termes, était "sans doute provocatrice". "Si aujourd'hui en France, nos concitoyens devaient payer pour accéder à l'audiovisuel public, on peut s'interroger, se demander, combien seraient prêts à le faire ?". "Pourquoi vient-on regarder les chaînes publiques ? C'est la question qu'un dirigeant de l'audiovisuel public doit se poser tous les jours", a-t-il poursuivi.

"Je crois avoir rassemblé, au cours de ma vie professionnelle, une expérience utile pour répondre" à ce défi, a tout d'abord défendu M. BALDELLI

"Nous vivons une forme de paradoxe", a exposé l'ancien dirigeant de RTL. "Le service public fait l'objet d'un véritable regain de considération, de valorisation de l'intérêt. (...) Pourtant, malgré des efforts réguliers faits au cours des années passées, le constat diffère un peu", a-t-il expliqué, faisant référence à la différenciation de l'offre entre les chaînes publiques et privées, ainsi qu'au nouveau défi que représente la concurrence des plates-formes numériques.

"Je crois avoir rassemblé, au cours de ma vie professionnelle, une expérience utile pour répondre à la fois, à cette question et à ce défi", a argumenté M. BALDELLI. "Je suis dirigeant de médias depuis un peu plus de vingt ans. Les médias sont ma vie, ma passion."

Rappelons que M. Christopher BALDELLI, âgé de 55 ans, connaît bien le service public puisqu'il a été directeur délégué puis directeur général de France 2, entre 1999 et 2005. Il a fait également une grande partie de sa carrière dans le privé en tant que président de RTL, RTL2 et Fun Radio de 2009 à 2019, puis vice-président du directoire du groupe M6, chargé de la radio et de l'information entre 2017 et 2019. Passé par la presse quotidienne régionale, il a été collaborateur de MM. Nicolas SARKOZY, Philippe DOUSTE-BLAZY et Alain JUPPE.

L'ancien dirigeant de médias souhaite ainsi proposer une vision ambitieuse et structurante pour l'audiovisuel public. "Il ne faut pas confondre l'entreprise publique, qui est un statut, et le service public qui est une mission. (...) Il faut faire en sorte qu'à cette mission de service public, corresponde une offre éditoriale de service public, (...) et faire en sorte qu'à son statut d'entreprise publique, corresponde une gestion efficace et une recherche de la performance", a-t-il développé.

M. BALDELLI propose un "virage éditorial", se fondant sur un "projet éditorial fort, incontestable, utile"

Le candidat axe tout d'abord son projet sur un "virage éditorial", proposant de "mettre davantage de programmes de service public", détaillant, selon ses mots, un "projet éditorial fort, incontestable, utile", et se donnant pour objectif d'"articuler l'offre des chaînes linéaires et du numérique".

M. BALDELLI souhaite plus particulièrement se concentrer sur les programmes. "C'est sur la proposition de contenus que se joue l'utilité et la légitimité du service public", a-t-il expliqué. Ce dernier a rappelé ses expériences au sein de France 2, Paris Première, W9 et RTL. "A chaque fois, j'ai profondément renouvelé l'offre de contenus. Sur RTL, on a changé 90 % des programmes au cours des cinq premières années."

Il souhaite se baser sur l'innovation et la créativité, instaurer un "lien privilégié avec les créateurs". "La télévision publique est particulièrement en bonne situation pour s'appuyer sur l'innovation et la créativité", a précisé M. BALDELLI, rappelant que les chaînes publiques n'ont pas d'accès à la publicité après 20h. "Cela donne une véritable liberté et on a le droit de prendre des risques. (...) Il n'y a pas ce diktat de l'audience commerciale".

Concrètement, l'aspirant souhaite engager la suppression des programmes de séries nord-américaines en première partie de soirée. "C'est la possibilité de renforcer la spécificité de France Télévisions et créer de nouveaux espaces d'innovation."

Le virage éditorial doit aussi reposer sur des initiatives qui concernent certains genres, comme la fiction ou encore des thématiques comme la culture. "La part de la fiction policière doit être moins forte. Il faut diversifier l'offre et en renforcer le sens", a-t-il ajouté, faisant référence notamment à de la fiction historique d'adaptation du patrimoine littéraire.

"Le divertissement est aussi un lieu d'innovation", a-t-il défendu. M. BALDELLI s'est engagé, d'ici la fin de son mandat, à développer au moins un format français ou européen, pour chaque format étranger, "soit la parité".

Le candidat souhaite aussi renforcer la présence de la culture

Renforcer la présence de la culture sera également l'une des priorités de l'aspirant. Ce dernier souhaite installer "le spectacle vivant sous toutes ses formes", de manière hebdomadaire en première partie de soirée ; ainsi qu'une "émission culturelle quotidienne ouverte à toutes les disciplines et à destination du grand public", évoquant l'exemple de l'émission "Laissez-vous tenter" sur RTL.

Le débat qui doit être "synonyme d'ouverture", et non "réservé aux experts", doit également retrouver toute sa place sur les antennes publiques. "FTV peut exprimer sa différence", a annoncé M. BALDELLI, évoquant "un lieu d'échange intelligent laissant place à la nuance et la complexité, avec pédagogie".

L'environnement sera de même une priorité. Une émission régulière hebdomadaire sera mise en place sur cette thématique.

"France Télévisions possède tous les atouts pour devenir le lieu de référence de l'information dans le pays", a indiqué le candidat

"L'information est le lieu majeur d'expression du service public", a poursuivi M. BALDELLI. "France Télévisions possède tous les atouts pour devenir le lieu de référence de l'information dans le pays en termes de qualité, d'audience, et aussi et surtout en termes d'indépendance."

Le candidat souhaite développer l'investigation, et renouveler les magazines d'information et de société sur des sujets concernant l'économie, la géopolitique, la science ou encore l'éducation à l'image. Il a détaillé un projet qui présenterait cent portraits de Français "invisibles". "Cette série documentaire pourrait être le miroir inversé de ce qu'est la collection 'Empreintes'", a-t-il détaillé.

M. BALDELLI veut aussi faire émerger de nouvelles figures, pense à la représentation du handicap ainsi qu'à la proximité. Il souhaite pour ce faire, développer une offre numérique locale commune réunissant France 3 et France Bleu, évoquant aussi des collaborations avec les "collectivités locales et la PQR".

L'ancien président de RTL se donne pour défi de doter franceinfo d'un nouveau projet, lui permettant d'être "utile et identifiée", souhaite donner davantage de place au débat et envisage avec la radio France info une matinale commune.

Quant à France 4, "si la décision de la maintenir devait être confirmée, il faudra revoir son offre éditoriale en élargissant les genres de programmes traités dans une logique pédagogique éducative".

S'il était désigné, M. BALDELLI entend travailler l'organisation des plates-formes et souhaite réunir l'offre de FTV sous une plate-forme et une marque unique. Il s'agirait d'une plate-forme en OTT "compétitive et performante". "Il faut en faire une priorité et investir sur la plate-forme OTT qui représenterait, à côté de Salto, l'offre gratuite et accessible en délinéarisé de FTV", a-t-il précisé.

"On ne peut plus raisonner exclusivement en programmes pour le linéaire et pour le numérique", a-t-il développé, interrogé par un membre du CSA. "C'est la force des programmes qui sont diffusés, qui doit être pensée par rapport à l'intérêt qu'ils peuvent susciter sur les différents modes de plates-formes."

L'aspirant souhaite mettre en place un manager intermédiaire

M. BALDELLI fonde le second axe de son projet sur la "mobilisation des personnels et l'adaptation des organisations", évoquant un "management fondé sur la bienveillance et une mise en valeur du rôle du manager intermédiaire".

Pour l'heure, il juge que l'entreprise France Télévisions est "fragilisée" dans son équilibre financier comme social. "La remobilisation de toutes les énergies au service d'un projet éditorial clair et d'un système de responsabilités bien définies sera déterminante pour l'avenir de France Télévisions", écrit-il dans son projet.

Il pointe du doigt le "déficit structurel" qui va résulter de la situation de crise que vient de connaître notre pays et estime que cette "nouvelle situation de gestion est de nature à faire peser des risques sur la trésorerie de l'entreprise (...) et sur les moyens financiers disponibles". Il dénonce également "les changements répétés de dirigeants sur des responsabilités importantes". "Il faudra jouer sur la continuité tout en apportant le changement", affirme-t-il. "Mon expérience du secteur me permet d'assurer cette continuité en préservant l'intégrité du service public et de ses équipes, auxquelles il ne s'agit pas d'imposer des ruptures brutales, comme cela a été trop souvent le cas par le passé", promet M. <BALDELLI> qui souhaite dans sa future équipe de direction des "profils confirmés" et des "nouvelles compétences".

L'idée présentée par M. BALDELLI lors de son audition serait de constituer une équipe resserrée solidaire et paritaire, tant au sein du comité exécutif qu'au sein de l'équipe de direction resserrée.

M. BALDELLI estime par ailleurs que les responsabilités entre les unités de programmes et les antennes ne sont pas suffisamment claires et créent des dysfonctionnements. "La priorité est de recréer la fonction de directeur de chaîne qui, à l'heure des marques, doit servir à la fois l'identité et la complémentarité des chaînes du groupe France Télévisions", affirme-t-il dans son projet ajoutant qu'il ne s'agit pas de "remettre en cause la nouvelle organisation" mais d'"apporter un correctif pour fluidifier le fonctionnement".

"L'urgence est claire, il me paraît indispensable d'apporter une agilité à l'entreprise qui est en permanence confrontée à une concurrence nationale et internationale, et de communiquer aux personnels et au management de France Télévisions une stratégie durable pour l'entreprise, des responsabilités mieux définies et de l'envie pour exercer ces métiers magnifiques et si utiles", affirme encore M. BALDELLI.

M. BALDELLI s'est également engagé à "tenir la trajectoire financière". "J'ai toujours emmené les entreprises vers des résultats positifs", a-t-il indiqué, s'engageant à obtenir l'équilibre financier en 2022. "Je ne peux pas m'engager sur 2021, je ne dispose pas des éléments qui me permettraient de le faire."

L'ancien dirigeant a aussi évoqué des collaborations et synergies avec l'ensemble de l'audiovisuel public, rappelant le projet de matinale avec France Bleu, mais aussi des collaborations possibles avec Arte ou encore l'installation d'une matinale commune avec Radio France.

Correspondance de la Presse M. Christopher BALDELLI devrait prendre les fonctions de vice-président du directoire en charge de la radio et de l'information du nouveau groupe à la suite du rachat de RTL France par M6

Correspondance de la Presse - Date de parution : 14/12/2016

Les conseils de surveillance du groupe M6 et de RTL Group, tous deux présidés par M. Guillaume de POSCH, ont annoncé hier s'être prononcés à l'unanimité en faveur du projet d'acquisition du pôle radio français de RTL Group (qui regroupe les stations RTL, RTL2 et Fun Radio), avec qui le groupe M6 est rentré en négociations exclusives.

"Ce projet d'accord prévoit l'acquisition de 100 % des titres du pôle radio de RTL Group en France, qui comprend les radios RTL, RTL2 et Fun Radio, ainsi que leur régie publicitaire (IP France et Régions) et leurs activités internet" a indiqué hier la direction du groupe M6, dont le directoire est présidé par M. Nicolas de TAVERNOST. Le montant de l'opération se monte à 216 millions d'euros, financés à 100 % par le recours à l'endettement, a-t-elle encore précisé dans un communiqué diffusé hier.

L'opération permettra à RTL Group, filiale de l'éditeur Bertelsmann, de fusionner ses activités médias en France, qu'il détient à 100 % dans le cas de RTL France et à 48,26 % en ce qui concerne le groupe M6 (le solde étant détenu par des actionnaires privés). Le nouvel ensemble - qui continuera d'être détenu à 48,26 % par RTL Group - devrait peser environ 1,4 milliard d'euros de chiffres d'affaires, RTL France ayant enregistré un chiffre d'affaires de 168 millions d'euros en 2015 contre 1,250 milliard d'euros pour le groupe M6 (cf. CP du 24/02/2016).

Si M. Nicolas de TAVERNOST devrait conserver son poste de président du directoire du nouveau groupe, le président du directoire de RTL France, M. Christopher BALDELLI occupera pour sa part le poste de vice-président du directoire en charge de la radio et de l'information tandis que M. Thomas VALENTIN conservera ses fonctions de vice-président du directoire en charge des activités télévision et achat de contenu.

Les régies IP et M6 Publicité appelées à fusionner, mais maintien de l'autonomie éditoriale des rédactions

"Ce projet est une étape importante pour le groupe qui réaliserait ainsi la plus grosse opération de croissance externe de son histoire, ajoutant à ses autres activités le métier de la radio, atout indiscutable d'une offre plurimédia. Il permettrait ainsi d'associer le 2ème groupe privé français de télévision avec le 1er groupe privé français de radio" s'est réjoui hier M. de TAVERNOST, dont le mandat s'achève en mars 2018.

De son côté, la direction du groupe M6 a déclaré qu'"à l'instar des Rédactions du pôle Télévision, les stations radio conserveraient leur autonomie éditoriale". Si des synergies sont belles et bien évoquées par la direction du groupe M6, celles-ci concerneraient principalement les équipes commerciales, à commencer par les régies publicitaires IP France et IP Région (régies de RTL France), dirigée par M. Guillaume ASTRUC et M6 Publicité, dirigée par M. David LARRAMENDY, qui devraient fusionner, ainsi que nous l'a confirmé l'état-major du groupe M6.

La direction du groupe M6 a en effet indiqué examiner "un rapprochement des équipes commerciales dédiées aux marchés Télévision, Radio et Digital, afin de renforcer l'attractivité des offres marketing et publicitaires en s'appuyant sur la complémentarité des publics et des moments de consommation de chaque média". Rappelons qu'IP France et IP Régions ont réalisé un chiffre d'affaires de 168,2 millions d'euros en 2015 tandis que le chiffre d'affaires publicitaire du groupe M6 se montait à 813,9 millions d'euros en 2015.

"Dans le cadre de la transaction, il est prévu qu'un accord de licence de marque soit signé entre RTL Group et le groupe M6 afin que ce dernier puisse utiliser la marque RTL de sorte que les marques de radio existantes (RTL, RTL2 et Fun Radio) continuent de divertir, d'informer et d'impliquer les auditeurs français", a indiqué la direction du groupe RTL, précisant que la transaction devrait obtenir l'aval du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), tandis qu'elle se chargerait pour sa part de faire le lien avec le gouvernement luxembourgeois, où elle est domiciliée.

A noter que les coûts de rediffusion des activités radios de RTL France en ondes longues depuis le Luxembourg seront facturées au groupe M6 après la finalisation de la transaction, dont "le montant annuel ne saurait excéder 3 % du chiffre d'affaires" de RTL France.

Rappelons que RTL France, dont la station RTL occupait historiquement la rue Bayard, déménagera l'ensemble de ses effectifs avenue Charles-de-Gaulle, à Neuilly-sur-Seine à la fin de l'année 2017, soit en face des locaux actuels du groupe M6 (cf. CP du 18/02

Correspondance de la Presse M. Christopher BALDELLI dément être candidat à la présidence de France Télévisions

Correspondance de la Presse - Date de parution : 30/03/2015

Depuis l'expiration jeudi dernier de la date limite de dépôt des candidatures à la présidence de France Télévisions, la liste des candidats réels ou supposés s'allonge de jour en jour.

Vendredi, quatre nouvelles candidatures ont été officialisées et s'ajoutent aux six candidatures déjà déclarées, celles de Mme Marie-Christine SARAGOSSE, M. Rémy PFLIMLIN, M. Christophe BEAUX, M. Alexandre MICHELIN, M. Didier QUILLOT et M. Serge CIMINO (cf. "CP" du 27 mars).

M. Eric GARANDEAU, 42 ans, ENA, ancien président du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) et ancien conseiller technique (culture et communication) de M. Nicolas SARKOZY à la présidence de la République, ancien collaborateur de M. Jean-Jacques AILLAGON au ministère de la Culture et de la Communication, a annoncé sa candidature aux "Echos".

M. Nacer KETTANE, 61 ans, président et fondateur du réseau Beur FM, a également déclaré sa candidature via un communiqué.

M. Matthieu BELLINGHEN, 45 ans, journaliste à France 3 Basse-Normandie, a, lui aussi, annoncé sa candidature par ce biais.

M. Cyril HANOUNA, 40 ans, présentateur de l'émission quotidienne "Touche pas à mon poste !" sur Direct 8 et animateur de l'émission quotidienne "Les Pieds dans le plat" sur Europe 1, a indiqué à l'AFP avoir déposé son dossier dans les délais après l'avoir annoncé jeudi dans son émission sur Direct 8.

MM. Louis DREYFUS, Christopher BALDELLI et Pierre LOUETTE démentent être candidats

Hier, trois professionnels des médias ont démenti les informations du "Journal du Dimanche" qui indiquait que MM. Louis DREYFUS, Christopher BALDELLI et Pierre LOUETTE étaient candidats et avaient réclamé l'anonymat auprès du CSA.

Le président du directoire du groupe Le Monde a ainsi indiqué à l'AFP : "Je suis très heureux à la tête du groupe Le Monde, j'ai le soutien des actionnaires, j'ai encore beaucoup de chantiers à mener et j'ai un mandat qui dure jusqu'à l'été 2019, donc je ne suis pas candidat à la présidence de France Télévisions." "Je déments formellement être candidat à la présidence de France Télévisions, contrairement à ce qu'affirment certains titres de presse. Je ne l'ai jamais envisagé, même si je reste attaché à France Télévisions pour avoir dirigé pendant plusieurs années France 2. Je suis aujourd'hui à la tête de RTL, premier groupe privé de radio du pays, qui est une entreprise formidable, avec le soutien de son actionnaire RTL Group, qui comprend parfaitement les enjeux de l'évolution des médias", a déclaré quant à lui le président du directoire de RTL à BFM Business. Quant au directeur général adjoint d'Orange, ancien président-directeur général de l'AFP, il a tenu à réaffirmer qu'il n'était "pas candidat à France Télévisions". Hier, malgré ces démentis le JDD a indiqué maintenir ses informations.

Reste une dizaine de candidats officieux dont le nom circule sans qu'ils n'aient confirmé ou démenti leur candidature : Mme Delphine ERNOTTE-CUNCI, Mme Nathalie COLLIN, Mme Patricia LANGRAND, M. Pascal JOSEPHE, M. Cyrille du PELOUX, M. Emmanuel HOOG, M. Claude-Yves ROBIN ou encore M. Robin LEPROUX.

A noter que M. Laurent JOFFRIN, dont le nom est également cité par le JDD pour être associé à Mme Nathalie COLLIN, avait démenti jeudi être candidat, ce qu'il réaffirmé, "ni seul, ni sur un ticket à deux", dimanche sur le site du JDD.

L'ouverture des enveloppes se déroulera le mercredi 1er avril et le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) rendra public le nombre de candidats ayant postulé. Puis il établira une liste restreinte de candidats qu'il auditionnera. Cette liste pourra être rendue publique sauf si un des candidats retenus s'y oppose. Le CSA annoncera le nom du président de France Télévisions entre le 22 avril et le 22 mai. Ce dernier prendra ses fonctions le 22 août après une période de tuilage avec le président en cours.


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