Jeudi 09 décembre 2021 à 05:47, 108273 biographies, 925 mises à jour depuis une semaine
Bulletin Quotidien - Société Générale de Presse La correspondance économique - Société Générale de Presse Les biographies.com - moteur de recherche de biographies - Société Générale de Presse La correspondance de la publicité - Société Générale de Presse La correspondance de la presse - Société Générale de Presse
Les biographies.com - moteur de recherche de biographies - Société Générale de Presse
Documentation biographique des quotidiens de la Société Générale de Presse
 
Les biographies.com - moteur de recherche de biographies - Société Générale de Presse
Les biographies.com - moteur de recherche de biographies - Société Générale de Presse
   Ajouter favorisImprimerFermer

M. Michel BARNIER

M. Michel BARNIER (Articles de presse associés à la biographie)

Tout voir

Bulletin Quotidien L'ancien ministre Michel BARNIER annoncera à l'automne s'il se présente ou non à l'élection présidentielle

Bulletin Quotidien - Date de parution : 29/04/2021

Intervenant lors d'un colloque sur le Brexit, organisé au Touquet, ville dont le maire, M. Daniel

FASQUELLE (LR), est l'un de ses proches, l'ancien ministre et ancien commissaire européen Michel

BARNIER, qui ne cache pas sa volonté d'être candidat à l'élection présidentielle de 2022, a

déclaré, en marge des débats, vouloir "s'attaquer aux fractures françaises" (cf. BQ du 19/04/2021).

Dans un long entretien à l'hebdomadaire "Le Point", à paraître aujourd'hui, l'ancien ministre des

Affaires étrangères précise qu'il fera connaître à l'automne sa décision de se présenter ou non à

l'élection présidentielle.

Il n'en précise pas moins certains grands aspects de la ligne politique qu'il entend défendre, citant

le président Georges POMPIDOU, qui, dans "Le Nœud Gordien," parlait d'une "morale de

l'action". "Les gens n'ont pas les mêmes idées, ne viennent pas forcément du même lieu, ne se

rendent pas forcément aux mêmes endroits, mais ils savent se réunir par la morale de l'action.

Dans les débats qui viennent, je dirai ce que je crois : la France peut et doit devenir dans dix ans la

première puissance économique européenne. Il faut s'en donner les moyens et tracer une

perspective, en ayant à cœur de changer ce qui peut l'être. Nous devons avoir une immense

ambition pour la France" déclare l'ancien commissaire européen, qui précise par ailleurs : "le

pouvoir, ce n'est pas de se mettre en avant, mais d'agir avec les autres".

De fait, M. BARNIER appelle de nouveau au rassemblement, notamment sur l'Europe. Interrogé sur

l'existence d'un courant souverainiste au sein de LR, ou l'opposition de M. Xavier BERTRAND,

candidat à l'élection présidentielle, à l'accord commercial avec le Canada, M. BARNIER évoque

M. Nicolas SARKOZY.

"Ma famille politique gagne quand elle ressemble à la France. Quand elle se recroqueville, elle

perd. Si l'on veut gagner, il faut réduire cette fracture entre la droite et l'Europe. Nous l'avons fait

en 2009, quand, sous l'impulsion de Nicolas SARKOZY, j'ai conduit la liste de la majorité aux

européennes en Ile-de-France. C'est d'ailleurs la dernière élection nationale que nous avons

collectivement gagnée à droite" déclare M. BARNIER, ajoutant : "Toutes les grandes familles

politiques sont traversées par ces débats. Bruno RETAILLEAU et Xavier BERTRAND ont une parole

très utile, mais je ne veux pas oublier tous les autres. Je suis bien placé pour savoir qu'il y a des

choses à changer pour redonner de la liberté aux Etats, réduire le poids de la bureaucratie

bruxelloise, ou augmenter le contrôle démocratique. Mais on a besoin d'une institution qui soit au

milieu du jeu pour proposer et appliquer les décisions. Charge à la France d'y être influente et de

savoir convaincre, ce qui est moins le cas depuis dix ans. En la matière, l'Allemagne est plus

réaliste et plus efficace".

Considérant qu'on "est toujours mieux élu sur ses idées sur le rejet des autres", M. BARNIER

affirme avoir "une ligne, un fil bleu (...) : la politique doit s'accompagner de dignité".

"Dans l'état actuel du pays, ce que je représente, ce que je sais faire, mon sens du travail en équipe

peuvent être utiles pour remettre notre pays sur le droit chemin. J'ai construit une expérience

locale, nationale et internationale, j'ai été beaucoup plus longtemps sur le terrain qu'à Bruxelles, à

la rencontre des Français. Il n'y a aucune fébrilité de ma part" affirme encore M. Michel BARNIER.

L'ancien président du conseil général de la Savoie fait preuve de réserves sur la primaire, souhaitée

notamment par Mme Valérie PECRESSE ou M. Bruno RETAILLEAU, mais refusée par le président de

LR, M. Christian JACOB, ou M. Xavier BERTRAND.

"Ma famille peut choisir son candidat sans passer par la primaire. Il y a beaucoup de vrais talents à

droite, parmi Les Républicains ou juste à côté de nous. Mais nous n'arrivons pas encore à

rassembler ces talents individuels pour en faire une force collective. L'expérience des primaires de

2016 a été à l'origine de divisions et de rancœurs personnelles qui rendraient aujourd'hui le

rassemblement de notre famille politique beaucoup plus difficile" précise M. BARNIER dans cet

entretien au "Point".

Bulletin Quotidien M. Michel BARNIER présidera un groupe de travail sur le thème "patriote et européen" avec des parlementaires LR

Bulletin Quotidien - Date de parution : 17/02/2021

L'ancien ministre Michel BARNIER, ancien négociateur en chef de l'Union européenne pour le Brexit, va présider un groupe de travail sur le thème "patriote et européen" avec des parlementaires LR, a annoncé le président du groupe LR au Palais-Bourbon, M. Damien ABAD, député de l'Ain.

M. BARNIER, venu dans la matinée participer à la réunion du groupe LR à l'Assemblée nationale, "a annoncé qu'il prenait une initiative politique de créer ce groupe de travail sur le thème - patriote et européen -, pour inviter tous les parlementaires qui le souhaitent à y participer", a précisé M. ABAD.

L'ancien député et ancien sénateur de la Savoie ne veut "pas laisser ce thème à d'autres" : "Nous ne devons pas être en défensive sur ce sujet", a-t-il déclaré devant le groupe LR.

Aux députés LR, M. BARNIER a "recommandé d'écouter la colère sociale", jugeant que "le sentiment populaire est différent du populisme", toujours selon des propos rapportés.

L'ancien commissaire européen a indiqué "qu'il fallait que Bruxelles ait un examen de conscience", et "croyait pas à la technocratie et à la bureaucratie", synonyme selon lui d'abandon du pouvoir par le politique, a ajouté M. Damien ABAD, qui a par ailleurs indiqué que M. BARNIER "a rappelé sa disponibilité pour la France et aussi pour notre famille politique fin mars quand il aura fini ses travaux à l'Union européenne".

La création de ce groupe de réflexion intervient alors que M. BARNIER a annoncé la semaine dernière, dans "La Croix" (cf. BQ du 12/02/2021) qu'il compte "prendre (sa) part" dans le débat politique à l'approche de la présidentielle de 2022. "Il faut jouer collectif et je vais m'organiser avec tous les gens qui veulent m'aider - et ils sont assez nombreux - pour prendre ma part dans le débat politique", a affirmé M. BARNIER, toujours membre de LR. Il a assuré ne pas être "dans un jeu de personnes". Mais "il faut un centre droit rassemblé et solide en France, pour l'équilibre du pays", a-t-il ajouté. L'idée d'un retour de M. BARNIER sur la scène politique française a surgi il y a quelques semaines, et selon un sondage Ifop publié la semaine dernière, 15 % des Français estiment qu'il serait un "bon candidat" pour la droite au second tour, derrière M. Xavier BERTRAND (27 %) et Mme Valérie PECRESSE (17 %) mais devant M. Bruno RETAILLEAU (6 %). M. BARNIER avait expliqué avoir "gardé beaucoup de contacts avec les parlementaires et les élus locaux" et assuré : "Au-delà de ma propre famille politique, j'ai beaucoup d'amis qui me téléphonent, et que je vois". "Je vais m'organiser pour avoir les moyens de travailler, avec une petite équipe", a-t-il dit. "Le risque pour le pays d'être fracturé n'a jamais été aussi grave" et "c'est une des raisons pour lesquelles je souhaite prendre ma part dans ce débat public" a-t-il ajouté.

Libération Michel BARNIER: Mésestimé en France, le Savoyard UMP ne cache pas vouloir succéder à Barroso à la tête de la Commission européenne

Libération - Date de parution : 01/12/2013

Michel Barnier a l’habitude qu’on le sous-estime. En quarante ans de vie politique, le commissaire européen chargé du Marché intérieur et des services financiers n’a jamais fait fantasmer le petit monde parisien qui a une faiblesse coupable pour les énarques brillants, style Juppé, Le Maire, Villepin, Lamy ou Hollande au phrasé ciselé, à la culture encyclopédique, aux idées fusant aussi vite qu’elles sont oubliées. Barnier, lui, n’appartient définitivement pas à cette caste. «En politique, il faut être digne, il faut être respecté par les gens : je ne vais pas me mettre à chanter dans une émission de télévision. C’est sobre, un montagnard», assume Barnier. (...)

Portrait par Jean Quatremer


--- LesBiographies.com ---

Ce site nécessite l'activation du Javascript.
Chargement...
(?)


(?)

(?)

(?)

Le site « www.LesBiographies.com » est une publication de la Société Générale de Presse : 13 av de l'Opéra - 75039 Paris Cedex 01 - France.

Direction de la publication : Laurent Bérard-Quélin

Le site web est hébergé par OVH-France : 2 rue Kellermann - 59100 Roubaix - France.