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M. Roger KAROUTCHI

M. Roger KAROUTCHI (Articles de presse associés à la biographie)

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Correspondance de la Presse Dans un rapport au nom de la commission des Finances du Sénat, M. Roger KAROUTCHI recommande à France Télévisions de céder sa participation dans Salto même en cas d'échec de la fusion TF1/M6

Correspondance de la Presse - Date de parution : 15/06/2022

Dans son rapport sur la stratégie commerciale de France Télévisions, publié le 8 juin, le sénateur (LR, Hauts-de-Seine) M. Roger KAROUTCHI suggère au groupe audiovisuel public de "revendre (sa) participation au sein de Salto même en cas d'échec de la fusion entre les groupes TF1 et M6", la jugeant "sans réel intérêt". Par ailleurs, il passe également en revue les activités des filiales Studios, Distribution et cinéma pour lesquelles il estime que des ajustements restent à faire.

"Dernier épisode d'une série de prises de participation sans réel intérêt." Le rapporteur spécial des crédits du compte de concours financiers "Avances à l'audiovisuel public" de la commission des

Finances du Sénat M. Roger KAROUTCHI juge sévèrement certaines diversifications de France Télévisions, imposées parfois par ses contrats d'objectifs et de moyens (COM) pluriannuels conclus avec l'Etat. Après les créations ou participations dans les chaînes thématiques satellitaires entre 1992 et 2015 "dont il est aujourd'hui difficile de cerner les bénéfices qu'elles ont pu procurer", le sénateur évoque Salto comme "un échec annoncé".

Un rapprochement avec ARTE, France Médias Monde, Radio France et l'INA à privilégier

Conçu en partenariat avec TF1 et M6, le chiffre d'affaires de la plateforme française s'est élevé à 17,1 millions d'euros à fin 2021 avec un parc d'abonnés estimé à 523 000 dont 397 000 payants. "Il convient de rappeler que Netflix avait atteint 750 000 abonnés en moins d'un an en France lors de son lancement en 2014", rappelle M. KAROUTCHI.

Avec le projet de fusion entre les deux groupes privés, France Télévisions recevra 45 millions pour la vente de ses parts qui épongeront les investissements consentis (cf. CP du 25/03/2022), "chiffre pour l'heure invérifiable faute de précision sur les investissements réalisés en 2022", note le sénateur. Les pertes liées à Salto pour le groupe public s'élèvent à 10,9 millions d'euros en 2020 et à 31,1 millions d'euros en 2021.

Fusion réalisée ou non, Il recommande à France Télévisions de vendre quoiqu'il arrive sa participation et de privilégier plutôt "un rapprochement avec les autres sociétés de l'audiovisuel public aux fins de développement d'une véritable offre de service public à la demande", que ce soit au niveau national ou européen sous l'égide de l'Union européenne de Radio-Télévision (UER). Une idée déjà lancée par la présidente Mme Delphine ERNOTTE.

Par ailleurs, il l'encourage à se défaire de ses 34 % dans le capital de la chaîne Planète+ Crime. Décision déjà envisagée par le groupe public qui a visiblement reçu une fin de non-recevoir de la part de l'autre actionnaire, le Groupe Canal+.

Faire de France TV Studio "un laboratoire d'idées de programmes innovants"

Outre Salto, le sénateur aborde la question de la filialisation qu'il juge "pour partie justifiée mais inaboutie". Ainsi, à propos de France TV Studio, il estime que la "montée en puissance (est) affichée mais insuffisamment ambitieuse" car le doublement du chiffre d'affaires "est principalement porté par l'activité de production" avec le feuilleton quotidien de France 2 "Un si grand soleil", "dont le potentiel en matière d'exploitation sur d'autres supports que la diffusion en

direct ou d'exportation apparaît très limité, sans parler de son adéquation plus que ténue avec les missions assignées au service public". "(…) La montée en puissance du service public dans la

production apparaît plus que relative", constate-t-il.

"La politique en matière de création audiovisuelle et donc de production semble manquer, à des degrés divers, de sens de la prospective." Il suggère donc de donner à France TV Studio les

"moyens en matière de recherche et développement, afin d'en faire un laboratoire d'idées pour la production de programmes innovants et répondant aux missions du service public et donner un sens à la notion de production dépendante".

La filialisation de la production interne, potentielle source d'économies aux dépens de l'Etat ?

Par ailleurs, à l'instar des syndicats du groupe public, il s'interroge sur le but de la filiation de six émissions jusqu'alors produites en interne avec le transfert de la petite centaine de salariés concernés. "Il conviendra cependant de clarifier la nature des économies engendrées par ces transferts et de vérifier ainsi que les coûts ne sont pas in fine supportés par l'assurance-chômage", écrit-il, alors que les trois quarts des effectifs concernés sont des non permanents et que l'audiovisuel public est dans une cure d'économies de 160 millions d'euros imposée par la tutelle.

Rappelons qu'après une tentative de suicide, la direction de France Télévisions a décidé d'abandonner le transfert automatique des salariés (cf. CP du 20/10/2021).

Au sujet des filiales France 2 Cinéma et France 3 Cinéma créées au début des années 1980, il prône leur fusion puisque "la distinction entre les deux filiales peut apparaître artificielle". S'"il n'y a pas de réelles économies budgétaires à attendre (…), une seule entité aurait le mérite d'une certaine cohérence au regard de l'organisation de la programmation cinématographique sur les antennes" et permettrait de "lever une ambigüité quant au rôle de France 5" qui programme des films sans pour autant y contribuer directement.

Les films produits par France 2 et France 3 insuffisamment mis en valeur

S'il est "difficile de fixer des objectifs de retour sur investissement" dans le financement du cinéma, il constate que l'exposition des films n'est pas à la hauteur des efforts consentis. "Sur les 297 films

inédits produits par les deux filiales diffusés sur les antennes du groupe public depuis 2018, 165, soit 55 % d'entre eux, n'ont pas été diffusés en première partie de soirée" ou encore que " seuls 45 % des films produits par France 2 Cinéma diffusés sur les antennes du groupe public depuis 2018 l'ont été sur France 2".

Enfin, concernant la filiale Distribution, le sénateur M. KAROUTCHI estime que la "stratégie est à revoir" pour "renforcer le rôle de France TV Distribution" dans l'accès aux mandats de distribution.

"Sur les cinq dernières années, france.tv distribution ne possédait déjà que 40 % des mandats de commercialisation des œuvres coproduites par France Télévisions." En échange d'une amélioration

de la situation, le groupe public s'engagerait, auprès des organisations représentatives de producteurs, au "maintien du niveau actuel de sa part de production dépendante". Les

renégociations doivent se tenir au second semestre 2022.

Il suggère également de regrouper au sein de la filiale "l'ensemble des activités dédiées à la diversification des ressources", comme le numérique et la production de podcasts.

Bulletin Quotidien Le sénateur (UMP) des Hauts-de-Seine Roger KAROUTCHI propose de renforcer le dispositif d'intégration des réfugiés

Bulletin Quotidien - Date de parution : 13/03/2015

La commission des Finances du Sénat a récemment publié le rapport d'information sur les centres provisoires d'hébergement des réfugiés (CPH) du sénateur (UMP) des Hauts-de-Seine Roger KAROUTCHI, rapporteur spécial de la mission "Immigration, asile et intégration", qui y dresse un constat sévère de la politique d'accueil des réfugiés qui, une fois leur demande d'asile acceptée, ne sont ni accompagnés ni suivis dans leur processus d'intégration.

Selon M. KAROUTCHI, le système fonctionne "à l'envers" avec l'accent "mis sur les demandeurs d'asile, dont la grande majorité n'obtiendra pas le statut de réfugié, et non sur ceux qui l'obtiennent, qui sont presque livrés à eux-mêmes alors qu'ils ont vocation à rester et s'intégrer dans la société française". Il propose donc de "renforcer le dispositif d'intégration des réfugiés par un accompagnement personnalisé vers le logement et vers l'emploi, adossé à des dispositifs d'apprentissage linguistique renforcés". En outre, il invite "l'Etat à reprendre en main le pilotage de l'accompagnement des réfugiés, en intégrant les places en CPH dans le dispositif national d'accueil (DNA) de répartition nationale des places. Ceux des réfugiés vulnérables qui ne pourraient obtenir de places en CPH devraient pouvoir se maintenir, à titre subsidiaire et pour une durée de six mois renouvelable, en centre d'accueil des demandeurs d'asile".

Principales observations

1. Les centres provisoires d'hébergement (CPH) constituent le dispositif historique d'accompagnement des bénéficiaires de la protection internationale en France. Ce dispositif présente 1083 places réparties dans 28 centres, certains sous la forme d'habitat collectif, d'autres sous la forme d'habitat diffus. La dépense budgétaire correspondante est stable, autour de 12 millions d'euros, soit un coût moyen journalier à la place d'environ 30 euros.

2. A côté de ce dispositif, dont l'ampleur et la règlementation n'a pas évolué depuis quinze ans, se sont développés des programmes hétérogènes d'accompagnement des réfugiés plus ou moins proches des CPH, en particulier le Dispositif provisoire d'hébergement des réfugiés statutaires (DPHRS), qui propose 300 places à des réfugiés en Ile-de-France, ou le CADA-IR, en région lyonnaise. Au-delà du dispositif des CPH stricto sensu existe ainsi une "nébuleuse" CPH, organisée par les associations, non pilotée par l'Etat mais le plus souvent financée par ce dernier et par les fonds européens.

3. En l'absence de réglementation actualisée et de pilotage par l'Etat, les CPH ont évolué de façon hétérogène, conduisant à des prestations et à des coûts moyens journaliers très variables d'un centre à l'autre. Les prestations des CPH devraient être centrées autour de l'hébergement, de préférence sous un format collectif plus intégrateur, l'accompagnement vers le droit commun pour les personnes hébergées et le rôle de "point d'accueil" pour les réfugiés du département qui ne sont pas hébergés dans le centre.

4. Du point de vue budgétaire, les écarts de coûts journaliers à la place devraient être progressivement réduits par la mise en place d'un référentiel commun de prestations. En outre, la participation financière des personnes hébergées devrait être généralisée, dans un objectif budgétaire et d'intégration à terme des réfugiés.

5. Le pilotage par l'Etat des CPH est aujourd'hui quasi-inexistant, à l'exception d'une remontée d'informations, partielle, sur les places vacantes, qui ne conduit à une orientation nationale via l'Office français d'immigration et d'intégration que d'environ la moitié des places. Il conviendrait d'intégrer les CPH dans le dispositif national d'accueil et, ainsi, de centraliser l'orientation des réfugiés en sortie de CADA ou d'hébergement d'urgence. Cela permettrait de garantir une certaine égalité de traitement des réfugiés et une orientation en CPH des réfugiés les plus vulnérables.

6. Au-delà de l'orientation, c'est l'ensemble du parcours d'intégration du réfugié qui a été largement abandonné par l'Etat. M. KAROUTCHI propose ainsi de refonder et de financer le parcours d'intégration du réfugié, qu'il soit ou non hébergé dans un CPH, autour de deux prestations d'accompagnement majeures : une formation linguistique complémentaire des formations dans le cadre du contrat d'accueil et d'intégration, et un accompagnement personnalisé au logement et à l'emploi.

Douze propositions

1. Remettre à plat et, le cas échéant, intégrer au statut de CPH les dispositifs d'hébergement des réfugiés dont les missions sont proches de celles des CPH.

2. Réserver le statut de CPH aux seules structures collectives.

3. Redéfinir les prestations obligatoires des CPH autour de l'hébergement et de l'accompagnement au logement des réfugiés hébergés d'une part, et de l'assistance administrative pour l'ensemble des réfugiés du département (rôle de "point d'accueil") d'autre part.

4. Déterminer les dotations de fonctionnement des CPH sur la base des prestations obligatoires définies afin d'harmoniser progressivement le coût à la place.

5. Généraliser la participation financière des réfugiés.

6. Permettre la signature du CAI dès réception de la décision favorable de l'OFPRA ou de la CNDA sans attendre les documents d'état civil.

7. Prévoir des crédits d'intégration des réfugiés hors CPH consacrés à la formation linguistique complémentaire au CAI.

8. Mettre en place une répartition nationale, centralisée par l'OFII et intégrée au DNA, des places en CPH.

9. Modifier l'article L. 348-2 du CESEDA afin, d'une part, de différencier la situation des déboutés et des réfugiés et, d'autre part, de prévoir que les réfugiés peuvent se maintenir, à titre subsidiaire, dans un CADA pendant une durée de six mois renouvelable.

10. Mettre en place un parcours d'intégration harmonisé pour les résidents des CPH avec une remontée d'informations régulière à l'OFII.

11. Prévoir un financement spécifique de l'Etat en faveur de l'accompagnement et de l'intégration des réfugiés, sur le modèle du programme "Accelair".

12. Désigner un référent "intégration des réfugiés" au sein de chaque direction territoriale de l'OFII pour faciliter l'accès aux droits des réfugiés au sein des différentes administrations (CPAM, CAF, Pôle Emploi, etc.).

Bulletin Quotidien L'ancien ministre Roger KAROUTCHI, sénateur (UMP) des Hauts-de-Seine, confirme sa candidature à la présidence du groupe UMP au Palais du Luxembourg

Bulletin Quotidien - Date de parution : 17/07/2014

L'ancien ministre Roger KAROUTCHI, inspecteur général honoraire de l'Education nationale, sénateur (UMP) des Hauts-de-Seine, conseiller régional d'Ile-de-France, où il préside la commission des finances, a officialisé hier sa candidature à la présidence du groupe UMP au Palais du Luxembourg, à l'issue du renouvellement partiel de septembre, en adressant une lettre à chacun de ses collègues.

M. KAROUTCHI avait annoncé sa candidature en juin dernier.

"La phase qui s'ouvre avec une réelle perspective de reconquérir le Sénat m'a (...) conduit à annoncer ma candidature à la présidence de notre groupe à la Haute Assemblée, au cas où Jean-Claude GAUDIN ne se représenterait pas", écrit le sénateur des Hauts-de-Seine. "En septembre, notre victoire redonnerait au Sénat un rôle plus politique, plus central dans le combat contre un gouvernement qui remet en cause les territoires, les départements et qui a conduit notre pays à une situation catastrophique aux plans de nos finances, de nos emplois, de nos espérances", ajoute-t-il. "Si vous m'accordez votre confiance, je le ferai dans un esprit de rassemblement et de solidarité, dans la suite de Jean-Claude GAUDIN, en veillant à la stricte neutralité du groupe dans les échéances internes de l'UMP", souligne-t-il en référence à la situation interne de son parti. "Je m'engage à respecter l'expression de chacun, en gardant personnellement toute la retenue et la réserve nécessaires à l'unité et à la cohésion du groupe".

Bulletin Quotidien Roger KAROUTCHI, sénateur (UMP) des Hauts-de-Seine, sera candidat à la présidence du groupe UMP au Sénat à l'issue du renouvellement partiel de septembre 2014

Bulletin Quotidien - Date de parution : 19/06/2014

L'ancien ministre Roger KAROUTCHI, né en août 1951, inspecteur général de l'éducation nationale honoraire, sénateur (UMP) des Hauts-de-Seine depuis 1999, conseiller régional d'Ile-de-France et président de la commission des finances du conseil régional, secrétaire départemental de la fédération UMP des Hauts-de-Seine, ancien député au Parlement européen, a annoncé qu'il serait candidat à la présidence du groupe UMP au Sénat à l'issue du renouvellement partiel de septembre prochain.

"Je brigue la présidence du groupe UMP du Sénat", a déclaré M. KAROUTCHI, sénateur des Hauts-de-Seine.

Rappelons que le groupe UMP au Sénat est actuellement présidé par l'ancien ministre Jean-Claude GAUDIN, sénateur (UMP) des Bouches-du-Rhône, maire de Marseille.


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