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M. Denis KESSLER

M. Denis KESSLER (Articles de presse associés à la biographie)

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Correspondance économique Les actionnaires de Scor ont entériné le maintien de M. Denis KESSLER à son poste de président du conseil d'administration jusqu'à l'assemblée générale de 2024

Correspondance économique - Date de parution : 19/05/2022

Les actionnaires de Scor ont entériné, lors de l'assemblée générale du réassureur hier, le maintien de M. Denis KESSLER à son poste de président du conseil d'administration jusqu'à l'assemblée générale de 2024. Comme nous l'annoncions (cf. CE du 12/04/2022), Scor a proposé des modifications statutaires pour porter la limite d'âge du président du conseil d'administration de 70 à 72 ans.

Notons que les modifications statutaires concernant la limite d'âge du président du conseil d'administration ont été approuvées à 77,13 %. Par ailleurs, l'approbation des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours ou attribués au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2021 à M. KESSLER, en qualité de président du conseil d'administration et directeur général jusqu'au 30 juin 2021 a atteint 58,38 %.

L'approbation des éléments de rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours ou attribués au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2021 à M. KESSLER, en qualité de président du conseil d'administration à compter du 1er juillet 2021 se situe, elle, à 93,62 % de votes pour.

Enfin, soulignons que l'approbation des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours ou attribués au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2021 à M. Laurent ROUSSEAU, en qualité de directeur général à compter du 1er juillet 2021 s'élève à 97,74 %.

Le réassureur a annoncé en outre l'arrêt de la couverture d'assurance de nouveaux projets de champs pétroliers à compter de l'an prochain, une mesure jugée "timide" par une ONG. Cette décision s'accompagne d'une "ambition" à horizon 2025 : le doublement de la couverture liée aux énergies bas carbone. Scor "continue de revoir ses pratiques en matière de souscription pour lutter contre le changement climatique et permettre une transition juste", a avancé la société dans son support de présentation de l'AG. Cette annonce ne permet cependant pas à la société "de rattraper complètement son retard par rapport à Swiss Re, Hannover Re et Allianz qui ont également mis fin à leurs couvertures aux nouveaux projets de production gazière", a jugé l'association Reclaim Finance. "Nous aurions pu vous annoncer aujourd'hui que nous sortions des projets gaziers", avait reconnu M. ROUSSEAU lors de l'assemblée. "Mais au stade actuel de la transition énergétique, le gaz fait encore figure d'énergie de transition dans beaucoup d'économies et nous devons accompagner cette transition", avait-il repris.

Correspondance économique Scor va proposer des modifications statutaires pour porter la limite d'âge du président du conseil d'administration, actuellement M. Denis KESSLER, de 70 à 72 ans

Correspondance économique - Date de parution : 12/04/2022

Scor va proposer des modifications statutaires pour porter la limite d'âge du président du conseil d'administration de 70 à 72 ans. Ceci permettrait à M. Denis KESSLER, né en mars 1952, de se maintenir plus longtemps au poste de président du conseil d'administration du réassureur. L'assemblée générale mixte ordinaire et extraordinaire de Scor aura lieu le 18 mai prochain.

Ci-dessous le texte de la résolution proposée lors de l'assemblée générale.

"L'assemblée générale décide de modifier l'alinéa 3 de l'article 14 (Organisation du Conseil d'administration) des statuts de la Société comme suit" :

"Version actuelle :

"Nul ne peut être nommé Président s'il est âgé de plus de 70 ans. Lorsque le Président en fonction atteint cette limite d'âge, il est réputé démissionnaire d'office à l'issue de la prochaine Assemblée Générale Ordinaire Annuelle".

Version nouvellement proposée :

"Nul ne peut être nommé Président s'il est âgé de plus de 72 ans. Lorsque le Président en fonction atteint cette limite d'âge, il est réputé démissionnaire d'office à l'issue de la prochaine Assemblée Générale Ordinaire Annuelle".

Par ailleurs, sont proposés les renouvellements, pour un mandat de trois ans, de Mme Natacha VALLA, doyenne de l'Ecole de Management et d'Innovation à Sciences Po et de M. Fabrice BREGIER, président de Palantir France, président de FB Consulting, en tant qu'administrateurs de la société.

Correspondance économique L'organisation de la succession de M. Denis KESSLER, président-directeur général de Scor, sera annoncée avant l'assemblée générale 2021

Correspondance économique - Date de parution : 17/06/2020

Avec le retard engendré par la crise sanitaire, le conseil d'administration du réassureur Scor présentera ses propositions pour l'organisation de la succession de l'actuel président-directeur général Denis KESSLER avant l'assemblée générale du groupe en 2021. Cette annonce était initialement prévue "lors des Rendez-vous de septembre qui réunissent traditionnellement assureurs et réassureurs" à Monaco, qui n'auront pas lieu cette année, a indiqué Mme Claire LE GALL-ROBINSON, secrétaire générale du groupe.

Un an après avoir été soulevée par le fonds activiste Ciam, la question de la succession de M. KESSLER, dont le mandat viendra à échéance au printemps prochain, a été à nouveau l'objet de critiques de la part du fonds (qui détient un peu plus d'1 % de Scor), lequel est également revenu sur sa demande de l'an passé, de scinder les fonctions de présidence et de direction générale. "Cette question sera tranchée en temps et en heure", a répondu Mme LE GALL-ROBINSON, après avoir indiqué que les statuts du groupe permettent "d'ores et déjà la dissociation des fonctions si le conseil d'administration le décidait".

Concernant la rémunération de M. KESSLER, approuvée l'an dernier à une faible majorité (moins de 55 %), le groupe a proposé une révision de sa politique et une baisse de 30 % de sa part variable pour l'année 2019, la ramenant à 758 940 euros contre 1,08 million initialement prévu. Les résolutions concernant la rémunération de M. KESSLER ont été cette fois largement adoptées : à 78,04 % pour sa rémunération 2019 et à 68,94 % concernant sa nouvelle politique de rémunération.

Correspondance économique M. Denis KESSLER, président du groupe Scor, présente devant l'Académie des sciences morales et politiques les "réformes indispensables et urgentes" pour rapprocher nos performances de celles de l'Allemagne

Correspondance économique - Date de parution : 18/01/2017

M. Denis KESSLER, président du groupe Scor, a prononcé le 9 janvier dernier une conférence devant l'Académie des sciences morales et politiques (présidée par M. Michel PEBEREAU, président d'honneur de BNP Paribas) qui portait sur la question suivante : "quelles sont les réformes indispensables et urgentes pour rapprocher rapidement et durablement nos performances de celles de l'Allemagne en matière d'emploi, de compétitivité et de finances publiques ?". Après avoir dressé un bilan sans concession de la situation française qui l'amène à conclure que "toute étude comparée entre la France et l'Allemagne témoigne d'un décrochage de notre pays, visible tant en termes de production de richesses qu'en termes de finances publiques, de compétitivité internationale, de formation", il estime que la France doit précéder à une profonde transformation institutionnelle et culturelle et la formulation d'une vision pour notre pays lui semble d'autant plus nécessaire que le monde a profondément changé.

Il estime que plusieurs choix de vision s'offrent à notre pays : la France pourrait choisir de devenir l'exemple de la Société de la connaissance en incarnant la priorité au savoir, à la connaissance, à la recherche, à l'éducation, à la formation, à l'intelligence sous toutes ses formes, au design, à la culture, à la mode, à l'art et à l'art de vivre. Elle pourrait devenir la Nouvelle société post industrielle où les services jouent un rôle essentiel. Elle pourrait devenir l'exemple de la Société d'un Etat réinventé, moderne, facteur à la fois de compétitivité pour les entreprises, et d'efficacité pour les citoyens.

Une fois la vision adoptée, la stratégie de transformation devra être structurée selon lui autour des deux grands axes.

Un grand rééquilibrage au profit de la société civile

Le premier axe passe par un grand rééquilibrage au profit de la société civile. Dénonçant le poids hypertrophié du secteur public en France (prélèvements obligatoires à 45,5 % du PIB en 2015 en France contre 36,9 % en Allemagne ; dépenses publiques et sociales à 57 % du PIB en France et 44 % en Allemagne ; administrations publiques et entreprises publiques représentant 24,4 % de la population active en France contre 14,3 % en Allemagne en 2011), il préconise un programme volontariste de réduction des dépenses publiques et sociales en 10 ans de l'ordre de 13 points de PIB, ce qui suppose de réduire substantiellement le nombre d'agents publics pour revenir à un ratio de un fonctionnaire pour sept français actifs, au lieu de un pour quatre actuellement. Ce basculement de l'Etat vers la société civile passerait par des dévolutions de pouvoirs : aux entreprises avec l'inversion de la hiérarchie des normes ; aux partenaires sociaux qui devraient pouvoir négocier librement dans l'entreprise dans le cadre d'un ordre public social européen et en repensant la représentativité syndicale ; aux régions à l'exemple des länder allemands, avec des régions fortes et responsables financièrement ce qui conduit à remettre en cause la dotation globale de fonctionnement ; aux acteurs de la connaissance, universités et centres de recherche, qui devraient pouvoir décider du recrutement et de la rémunération des enseignants, du contenu des programmes, des droits d'inscription et de l'attribution des bourses.

Cela irait de pair avec la modernisation de l'Etat qui passerait par six transformations importantes : son recentrage sur ses missions régaliennes et notamment de sécurité ; la clarification de la protection sociale en transférant la responsabilité de la protection sociale à l'Etat, avec un grand régime de retraite unifiant les régimes de base, complémentaires et spéciaux qui resteraient en répartition mais avec une pension calculée en points, la fiscalisation du financement de la santé dont les prestations seraient l'objet d'un cahier des charges fixé par l'Etat, de l'assurance chômage et la famille qui seraient intégralement placées sous la responsabilité de l'Etat ; la réalisation de gains de productivité importants dans le secteur public qui suppose de revoir le statut de la Fonction publique, de réduire le nombre de corps et de conférer plus de plasticité, de fongibilité et de réactivité à l'Etat et de mettre à sa disposition un personnel plus motivé : la maîtrise de l'activité législative et réglementaire ("on légifère trop, à tout propos et mal") et il faut privilégier selon lui le contrat, voire la convention par rapport à la loi et à la réglementation ; l'éradication des déficits publics et sociaux qui minent les finances collectives et obèrent l'avenir ("Pour résorber la dette et la ramener à 60 % du PIB, il faut dégager dès à présent un excédent primaire et un excédent tout court notamment au niveau des comptes sociaux de la SS et de l'UNEDIC") ; le rétablissement de l'unicité de la responsabilité politique "au lieu de la présente dyarchie - ou pire, polyarchie -- qui affaiblit le pouvoir".

Inverser nos priorités

Le second axe qui vise à "retrouver des performances proches de celles de l'Allemagne nécessite de privilégier l'accumulation par rapport à la répartition, la production par rapport à la consommation, et l'offre par rapport à la demande". Pour relancer l'investissement productif, il préconise trois actions : pour reconstituer les marges et les profits des entreprises, il propose la réduction de moitié de la fiscalité du capital avec une baisse substantielle du taux de l'IS, de l'impôt sur les dividendes et la suppression de l'ISF. Le renforcement de l'attractivité de la France comme site de production nécessite selon lui la suppression à terme des cotisations sociales employeurs, la meilleure fongibilité du capital et la plus grande flexibilité du marché et la réallocation de l'investissement public à des usages plus économiques que la construction de ronds-points... Il préconise enfin l'incitation à l'épargne longue par l'allègement des prélèvements fiscaux et sociaux sur l'épargne, l'incitation à la retraite par capitalisation.

"La seconde inversion des priorités consiste à remettre la France au travail", en incitant les Français à travailler plus (en retardant l'âge de départ à la retraite, en supprimant les 35 heures, en supprimant des formations "parking", en pénalisant les pré-retraites, en réformant l'assurance chômage qui serait transférée à l'Etat, en durcissant les conditions d'indemnisation) ; en laissant la porte ouverte aux flux migratoires entrants à condition d'avoir une véritable politique de formation des immigrés ; en donnant plus de flexibilité au marché du travail en le déréglementant et le déconventionnant (revenir au contrat, mettre fin aux deux variantes CDD-CDI en allant vers le contrat unique flexible, en autorisant les petits boulots, en encourageant l'auto-entreprise) ; en repenser le SMIC dont le niveau serait déterminé en fonction du chômage des non-qualifiés et de leur niveau de productivité, le soutien au revenu des ménages relevant de la politique sociale.

La troisième inversion vise à mettre l'acquisition des connaissances, la recherche et l'innovation au ceur de cette nouvelle vision. Il préconise à cet égard 4 refondations : la refondation de l'école et de l'université par la responsabilisation des établissements et leur mise en concurrence ; la refondation de la formation professionnelle ; la promotion des liens entre la recherche et les entreprises avec notamment la reconnaissance des fondations indépendantes dotées d'un capital inaliénable et pérenne ; l'incitation à l'acquisition des connaissances par nos concitoyens et leurs enfants qui passe notamment par une taxation moins élevée et moins progressive des revenus du travail.


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