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Mme Valérie PÉCRESSE

Mme Valérie PÉCRESSE (Articles de presse associés à la biographie)

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Bulletin Quotidien Le programme de la candidate LR à l'élection présidentielle de 2022, Mme Valérie PECRESSE

Bulletin Quotidien - Date de parution : 06/12/2021

Mme Valérie PECRESSE sera la candidate de LR à l'élection présidentielle. Nous présentons ci-dessous les grandes lignes de son programme.

RENDRE LA JUSTICE PLUS EFFICACE

La candidate de LR propose ainsi de recentrer la justice sur les dossiers prioritaires, et surtout d'augmenter les moyens accordés à la justice. Elle souhaite ainsi augmenter de 50 % sur 5 ans les moyens des tribunaux. Les 3 milliards supplémentaires seront utilisés à 60 % pour la rénovation des bâtiments vétustes et les moyens informatiques permettant d'accélérer le traitement et la gestion des dossiers. Quelque 40 % seront consacrés aux ressources humaines en recrutant 3000 juges, 3000 greffiers et 2000 procureurs. Ces recrutements seront notamment ouverts au tour extérieur aux professionnels du droit avec 15 ans d'expérience, et aux cadres de la police et de la gendarmerie.

Proposant une de simplifier la procédure pénale, notamment pour réduire massivement les délais de jugement, elle souhaite que les jugements rendus en moins de 6 mois (appels compris) pour toutes les violences et les délits du quotidien afin de mettre un terme au sentiment d'impunité légitimement répandu, systématiser les comparutions immédiates ou à délai rapproché pour les flagrants délits.

Assurer l'exécution des peines

Mme PECRESSE souhaite, créer, dans les 6 mois suivant l'élection présidentielle, des centres correctionnels fermés, avec incarcération de détenus sous bracelet électronique pour assurer l'exécution des courtes peines, doubler le nombre de centres éducatifs fermés pour les mineurs et ouvrir à terme 20 000 places de prison.

Les peines devraient être exécutées dans les trois mois suivant leur prononcé, tandis que les retenues sur salaires et prestations sociales pour lutter contre les amendes impayées seraient automatiques.

STOPPER L'IMMIGRATION

Pour stopper l'immigration, la candidate LR souhaite faire adopter une loi constitutionnelle pour instaurer une immigration choisie avec des quotas par métiers et par pays, pousser les Etats qui aujourd'hui refusent de délivrer des laissez-passer consulaires pour le retour de leurs ressortissants clandestins vivant en France à le faire en dénonçant, après un délai de 6 mois, les accords bilatéraux en matière d'immigration qui lient la France à ces pays et en suspendant la délivrance de visas d'entrée, ou encore reprendre l'affrètement des avions charters d'éloignement avec le soutien de l'agence européenne Frontex qui assure à la fois le financement et l'escorte.

Proposant de revoir les procédures d'asile en obligeant à ce que les demandes d'asile soient déposées dans les ambassades françaises ou à la frontière tout en généralisant la procédure d'asile accélérée (si le demandeur d'asile est débouté après deux mois, il repart et ne rentre pas dans le pays), elle souhaite que tout mineur non accompagné qui refuse un test osseux soit présumé majeur.

La candidate LR veut par ailleurs renforcer et contrôler les conditions du regroupement familial, augmenter les conditions de revenu et rendre obligatoire, pour percevoir des prestations sociales, un délai de 5 ans.

Elle souhaite par ailleurs supprimer les aides sociales aux clandestins (demi-tarif dans les transports par exemple), et recentrer l'aide médicale d'Etat sur la médecine urgente, placer tous les demandeurs d'asile dans des centres dédiés pendant l'instruction accélérée de leur demande afin qu'ils puissent être facilement éloignés s'ils sont déboutés, ou interdire a` un étranger de multiplier les demandes successives de titre de séjour pour des motifs différents, ce qui lui permet de rester beaucoup plus longtemps sur notre territoire.

Renforcer l'intégration

Le renforcement de l'intégration passe par un lien entre l'obtention de la carte de séjour à la maîtrise du français (600 h de cours avec examen obligatoire), la lutte contre le "séparatisme urbain", avec une stratégie de peuplement pour éradiquer en dix ans les ghettos, avec pas plus de 30 % de logements sociaux par quartier, et la fixation d'un plafond de non francophones par classe, pour garantir la qualité des apprentissages.

ECOLE

Remettre les fondamentaux au ceur de l'école

Mme Valérie PECRESSE veut augmenter en primaire de 2 heures par semaine l'enseignement du français, une heure par semaine celui des mathématiques, l'instauration d'un examen d'entrée en 6ème, "non pas pour bloquer leur entrée au collège, mais pour créer des classes de 6e de consolidation", ou encore la création d'une "réserve éducative nationale, composée de professeurs retraités, pour accompagner les élèves avec de l'aide aux devoirs gratuits dès le primaire jusqu'au lycée. Cela permettrait aussi d'aider au remplacement d'un professeur absent".

Des établissements autonomes

L'ancienne ministre de l'Enseignement supérieur veut créer des établissements publics sous contrat, inspirés des Charter Schools, avec l'objectif d'avoir à la fin du quinquennat 10 % des établissements sous contrat. Ces écoles, collèges ou lycées fonctionnent avec un triple contrat : avec l'Etat pour déterminer un projet éducatif innovant, avec les enseignants qui sont tous volontaires, avec les parents et les élèves qui doivent respecter une charte d'engagement. Le chef d'établissement a ainsi une totale liberté de recrutement de ses équipes.

Résoudre la crise des vocations et valoriser les missions des enseignants

Il convient, selon Mme Valérie PECRESSE, de diversifier le recrutement et encourager les deuxièmes carrières dans l'enseignement en créant des contrats d'émission éducative de 5 ans, qui mettront fin à la précarité des enseignants vacataires (qui représentent aujourd'hui jusqu'à 10 ou 15 % des effectifs dans certaines académies), et de "régionaliser le recrutement des enseignants au niveau du CAPES et la gestion de leur carrière pour mettre fin au paradoxe de la situation actuelle, où le ministère de l'éducation continue d'envoyer les jeunes profs, malgré eux, dans les établissements les plus difficiles".

LUTTER CONTRE L'ISLAMISME

La présidente du conseil régional d'Ile-de-France propose d'étendre l'incrimination d'intelligence avec l'ennemi figurant dans le Code pénal à toute personne soupçonnée de collusion avec des réseaux terroristes pour pouvoir la juger et la mettre hors d'état de nuire avant qu'elle ne commette un attentat.

Elle souhaite expulser pour menace à l'ordre public tous les étrangers dont le comportement participe à l'islamisme radical inscrit dans les fichiers de l'antiterrorisme, fermer toute mosquée où un prédicateur, quel que soit son courant, tient un discours contre la France et les valeurs de la République, imposer un serment de respect de la laïcité et des valeurs de la République au recrutement des agents publics des 3 fonctions publiques (Etat, hôpitaux et collectivités territoriales).

En outre, la radicalisation doit être un motif de révocation ou de licenciement pour cause réelle et sérieuse, dans le privé comme dans le secteur public, sous le contrôle du juge.

Mme PECRESSE propose d'utiliser la reconnaissance faciale à l'entrée des transports en commun en croisant ses résultats avec les fichiers antiterroristes pour mieux repérer les personnes recherchées, la mise en place des "mesures de rétention pour les terroristes radicalisés, à l'issue de leurs peines de prisons, en surmontant les réserves du Conseil constitutionnel", la systématisation du contrôle de tout entrant sur le territoire européen via le système d'information de Schengen, ou encore une "pénalisation du port du voile forcé".

QUATRE GRANDES REFORMES POUR MOINS DE DEPENSES ET PLUS DE CROISSANCE"

Supprimer 150 000 postes de fonctionnaires en 5 ans

La présidente de la Région Ile-de-France entend "supprimer 150 000 postes de fonctionnaires en 5 ans, soit une suppression de 200 000 postes dans l'administration 'administrante' de l'Etat et des collectivités locales, afin que la puissance publique se recentre sur ses trois missions prioritaires - protéger, éduquer et soigner - pour lesquelles 50 000 postes supplémentaires pourront être créés". En clair, l'objectif "serait de supprimer en cinq ans 10 % de l''administration 'administrante'".

Mme PECRESSE estime que "partout, des projets économiques et d'infrastructures sont bloqués par l'enfer bureaucratique", ce qui "n'est plus acceptable".

"La politique du rabot ne marche pas ; je mettrai sur pied un 'comité de la hache'", avertit-elle. Ainsi, l'ancienne ministre considère que "dénormer doit être la priorité du pays, y compris en nous attaquant à des lois récentes plus contraignantes que la moyenne européenne".

Mener la réforme des retraites en augmentant l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans

Mme PECRESSE veut "mener la réforme des retraites en augmentant l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans tout en assurant un meilleur niveau de vie à ceux qui ont cotisé toute leur vie par le versement d'un minimum contributif égal au SMIC net en 2030".

Réformer l'assurance chômage

La candidate LR veut mener une réforme de "l'assurance chômage en renforçant la dégressivité au bout de six mois des salariés de moins de 50 ans rémunérés plus de 2 SMIC afin d'accélérer leur retour à l'emploi tout en prenant en compte la situation particulière des seniors".

Décentraliser des blocs de compétences

Par ailleurs, son objectif est de "décentraliser des blocs de compétences pour simplifier le mille-feuille administratif français, supprimer les doublons et rapprocher les politiques publiques des citoyens. Les régions se verraient ainsi confier Pôle emploi, les missions locales, la rénovation urbaine ou la présidence des Agences régionales de santé et seraient évaluées par des indicateurs de performance".

TRAVAIL : AUGMENTER DANS LES 5 ANS LES SALAIRES NETS INFERIEURS A 2,2 SMIC DE 10 %, HORS INFLATION

Mme PECRESSE prône une augmentation "dans les 5 ans les salaires nets inférieurs à 2,2 SMIC de 10 %, hors inflation. Le basculement des cotisations vieillesse salariales vers les entreprises représentera déjà une hausse de 8,3 % du salaire net. L'Etat compensera les entreprises à hauteur des 2/3 de leurs coûts et négociera le tiers restant avec elles dans le cadre d'une conférence salariale et sociale annuelle."

Dans ce cadre, il faut "mobiliser tous les leviers disponibles pour financer cette hausse des salaires nets : poursuite de la réforme de l'assurance chômage en renforçant la dégressivité des allocations pour inciter à reprendre un travail ou une formation plus tôt, lutte accrue contre les fraudes sociales et fiscales, conclusion d'accords donnant/donnant avec les entreprises avec plus de flexibilité pour négocier la flexibilisation du temps de travail."

Mme PECRESSE compte "organiser une conférence sociale et salariale annuelle avec les syndicats et les entreprises". Elle entend "garantir pour ceux qui auront travaillé toute leur vie, dans le cadre de la future réforme des retraites, une pension d'au moins un SMIC net par mois (soit une augmentation de 25 %)."

L'ancienne ministre dit "refuser le RSA jeunes, ou contrat d'engagement, mais créer un Revenu Jeunes Actifs, attribué aux jeunes qui acceptent de se former dans des métiers en tension."

Par ailleurs, elle préconise de "mieux associer le travail au capital en se fixant comme objectif que 10 % du capital des sociétés cotées soient détenus par leurs salariés, sur 5 ans. Les entreprises non cotées devront aussi suivre le mouvement."

UNE FISCALITE REPENSEE EN FAVEUR DE LA COMPETITIVITE ET DU POUVOIR D'ACHAT

Pour relancer le pouvoir d'achat, l'ancienne ministre entend "doubler le crédit d'impôt d'aide à domicile pour aider la prise en charge des enfants et des personnes âgées dépendants", mais également "limiter la taxe sur les salaires aux cas d'emploi de plus de deux personnes à temps plein".

Pour "aider l'investissement de proximité" Mme PECRESSE veut créer "un crédit d'impôt de 50 % pour les personnes physiques qui investiront jusqu'à 20 000 euros, en action ou en prêt sur cinq ans minimum, dans des entreprises existantes et situées dans des communes de moins de 20 000 habitants".

Son objectif est en outre d'"accroître la part de la protection sociale financée par l'impôt pour répondre à l'universalisation de nombreuses prestations sociales et renforcer l'acceptabilité de la Sécurité sociale". Mme PECRESSE souhaite également "supprimer la cotisation vieillesse salariée de 8,3 % du salaire net jusqu'à 2,2 SMIC".

Aussi, "concernant l'IFI (Impôt sur la fortune immobilière)", la candidate LR entend "évaluer une exonération à 50 % de la résidence principale à la suite de l'explosion des prix de l'immobilier."

Est également prévu le renforcement du crédit d'impôt recherche sur les PME et l'adaptation de dispositions en fonction d'évaluations précises pour accroître encore son efficacité.

Côté impôts de production, son programme prévoit la suppression de "la Contribution Sociale de Solidarité des Sociétés (C3S), qui taxe le chiffre d'affaires", ce qui "pénalise la compétitivité de nos entreprises et se répercute en cascade à toute l'économie, avec de l'impôt sur l'impôt.

Il est également indiqué que "quand les réformes auront effectivement permis de réduire les dépenses publiques, il pourra être envisagé de s'attaquer aux autres impôts de production. En veillant toutefois à ne pas réduire l'autonomie fiscale des collectivités locales. Après la suppression de la taxe d'habitation, accroître l'autonomie des collectivités locales en matière de fiscalité locale".

LIBERALISER LE TEMPS DE TRAVAIL

Mme PECRESSE entend "libéraliser le temps de travail qui sera négocié par branche ou par entreprise pour s'adapter aux nouvelles façons de travailler : il sera possible de rester aux 35 heures ou d'adopter de nouveaux horaires et en cas d'absence d'accord, la durée du travail sera de 39 heures payées 39, sans qu'aucun salarié n'y perde".

Céder toutes les participations minoritaires de l'Etat-actionnaire qui s'est révélé incapable d'accompagner efficacement les entreprises du secteur concurrentiel comme Engie ou Renault

La candidate LR a pour objectif de "céder toutes les participations minoritaires de l'Etat-actionnaire qui s'est révélé incapable d'accompagner efficacement les entreprises du secteur concurrentiel comme Engie ou Renault". Elle anticipe : "une approche prudente en fonction des marchés financiers permet d'espérer 15 milliards d'euros de recettes de privatisation d'ici 2025".

Créer un Haut Conseil de la souveraineté économique et numérique

Mme PECRESSE souhaite "créer un Haut Conseil de la souveraineté économique et numérique auprès du Premier ministre, chargé notamment d'autoriser les investissements étrangers en France en fonction des intérêts stratégiques français, de vérifier le respect des engagements des investisseurs et de pouvoir s'opposer, dans le délai d'un mois, au rachat de start-up numériques par les géants étrangers du secteur".

Dans ce cadre, elle souhaite "imposer des quotas européens en matières de logiciels et d'infrastructures numériques. L'Etat et les acteurs publics devront utiliser au minimum 50 % de logiciels européens".

"Audit du quoi qu'il en coûte"

Mme PECRESSE a indiqué qu'elle procèderait à un "audit du 'quoi qu'il en coûte'" (cf. BQ du 20/09/2021).

Chronologiquement, ensuite, serait venu le temps de "la reprise de toutes les réformes trop longtemps différées : retraites, chômage, décentralisation avec un réexamen des politiques publiques ministère par ministère".

RASSEMBLER RECHERCHE ET INDUSTRIE DANS UN MEME MINISTERE

Pour "produire plus et mieux", "il faut que la France redevienne une société de l'innovation et non plus de précaution excessive", pense Mme PECRESSE. Pour ce faire, "arrêtons de mettre des bâtons dans les roues de nos chercheurs et rassemblons recherche et industrie dans un même ministère pour mener des projets stratégiques d'innovation".

"Il faut aussi supprimer tous les doublons, ce qui passe par une décentralisation par blocs de compétences, au plus près des territoires, mais avec des indicateurs de performance. Pôle emploi et les missions locales peuvent être confiés aux régions de même que la rénovation urbaine ou la présidence des Agences régionales de santé pour décloisonner la santé. Il faut que l'Etat lâche prise", estime-t-elle.

FUSION DES LIVRET A ET LIVRET DEVELOPPEMENT DURABLE-LDD

Si elle considère que "trop de normes tue l'écologie", elle affirme poursuivre "l'objectif d'une France zéro carbone en 2050, qui impose à côté des énergies renouvelables de relancer l'industrie nucléaire et construire six EPR".

"Pour aider à la transition écologique", Mme PECRESSE "propose de fusionner le Livret A avec le Livret développement durable. Cela permettrait de mettre les ressources du Livret A au service de la transition écologique : 120 milliards d'euros de prêts pour le logement, les transports..."

Il faut aussi "défendre la taxe carbone aux frontières de l'Europe pour que nos industries et notre agriculture ne soient pas soumises à une concurrence déloyale de la part de pays qui ne respectent pas la même discipline écologique", mais également "imposer la réciprocité ou la préférence européenne dans la commande publique, notamment via des clauses carbone, afin que l'accès aux marchés soit le même pour toutes les entreprises".

CHOC DE TRANSMISSION DE PATRIMOINE

Elle prône "un choc de transmission de patrimoine, tout de suite !" et "propose un régime de donations défiscalisées jusqu'à 100 000 euros de la part des grands-parents, parents, oncles, tantes, frères et seurs, tous les six ans".

DONNER UN NOUVEAU SOUFFLE A L'HOPITAL

"Face à la crise de l'hôpital et à l'épuisement des personnels médicaux suite au Covid, il faut de nouveaux moyens. Je recruterai 25 000 soignants supplémentaires en 5 ans à l'hôpital public. Je ferai réaliser un audit approfondi de l'hôpital, grand oublié des plans d'investissements de M. MACRON. J'associerai la médecine de ville, l'hôpital public et les hôpitaux privés dans une coopération renforcée au bénéfice des patients, notamment par des systèmes d'information partagés avec les établissements médico-sociaux", a notamment déclaré Mme Valérie PECRESSE.

"Je débureaucratiserai le fonctionnement de l'hôpital au profit des médecins chefs de service et en permettant à chacun de choisir son statut juridique. Je mettrai en place un mode de financement davantage tourné vers la qualité des soins afin de motiver et de récompenser les équipes soignantes qui font des progrès en la matière. Je ferai publier les évaluations et les suggestions des patients".

En finir avec les déserts médicaux

"Je demanderai à l'assurance maladie de prévoir, par région, une dotation "lutte contre la désertification sanitaire" qui permettra d'abonder la rémunération des professionnels de santé en fonction de leur activité dans les zones sous tension. Elle permettra d'aider les jeunes médecins à s'installer et à exercer à la fin de leurs études dans les zones qui en manquent, par exemple dans des maisons médicales. La région pourra demander aussi à utiliser cette dotation pour tous les professionnels de santé, du pédicure-podologue au dentiste, en fonction de la rareté de ces professions sur leurs territoires".

"Je revaloriserai financièrement les carrières des infirmières en renforçant les pratiques avancées et celles des sages-femmes en leur déléguant davantage de responsabilités. Je permettrai aux personnels paramédicaux ayant déjà cinq ans d'études supérieures de rejoindre le deuxième cycle des études médicales. Pour déverrouiller en pratique le numerus clausus et accroître le nombre de maîtres de stage et donc d'étudiants en médecine, j'autoriserai et développerai les stages d'internes dans les hôpitaux privés, quel que soit leur statut".

En finir avec les surprimes d'assurance

Enfin, "j'étendrai à toute la France la garantie immobilière solidaire que j'ai créée en Ile-de-France pour annuler les surprimes d'assurance que subissent les personnes en risque de santé quand elles veulent emprunter et ainsi leur permettre d'accéder au logement", déclare-t-elle.

Bulletin Quotidien Mme Valérie PECRESSE, présidente du conseil régional d'Ile-de-France, ancienne ministre, sera la candidate de LR à l'élection présidentielle.

Bulletin Quotidien - Date de parution : 06/12/2021

Mme Valérie PECRESSE, présidente du conseil régional d'Ile-de-France, ancienne députée des Yvelines, ancienne ministre, a été désignée par les militants de LR pour être la candidate de la formation de droite à l'élection présidentielle.

Née en juillet 1967, diplômée de l'Ecole des hautes études commerciales, Mme Valérie PECRESSE fut nommée auditrice au Conseil d'Etat en 1992, à sa sortie de l'ENA (promotion "Voltaire"), et promue maître des requêtes en février 1995. Elle démissionna de la fonction publique en novembre 2015. Conseillère juridique au Service juridique et technique de l'information-SJTI à partir de 1993, elle fut nommée secrétaire générale du Conseil supérieur de l'Agence France-Presse en juillet 1995.

Après avoir rejoint l'équipe de campagne de M. Jacques CHIRAC, avant l'élection présidentielle de 1995, elle fut chargée de mission pour les études et la prospective (1998-2000), puis conseillère technique, pour les études, la prospective et la société de l'information à la présidence de la République, aux côtés du président Jacques CHIRAC (2000-2002), elle fut élue députée (UMP) des Yvelines (2ème circonscription) en juin 2002, et fut réélue en 2007 et 2012. Secrétaire générale adjointe de l'UMP, chargée des études et du Centre d'études politiques (2002-2004), Mme PECRESSE, considérée comme "chiraquienne", fut porte-parole de l'UMP de 2004 à 2007, M. Nicolas SARKOZY la confirmant dans ces fonctions après son élection à la tête de la formation de droite. Membre des gouvernements de M. François FILLON sans interruption, de 2007 à 2012, alors du quinquennat du président Nicolas SARKOZY, elle fut d'abord ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche de 2007 à 2011, elle fit adopter une loi accordant l'autonomie aux universités, même si des tensions apparurent lors de la publication de certains décrets. Elle fut ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'Etat de juin 2011 à mai 2012. Conseillère régionale d'Ile-de-France depuis 2004, elle devança M. Roger KAROUTCHI lors de la désignation du chef de file pour les élections régionales de 2010, ayant été devançée par le président sortant du conseil régional Jean-Paul HUCHON (PS), elle présida le groupe UMP puis LR de mars 2010 à décembre 2015 date à laquelle elle devint présidente du conseil régional d'Ile-de-France, battant le chef de file de la gauche, M. Claude BARTOLONE, alors président de l'Assemblée nationale. Elle fut reconduite à la présidence du conseil régional d'Ile-de-France en juin 2021, après avoir été facilement réélue. Fondatrice en 2010 du club de réflexion "Le Labo des idées", considérée dès cette époque comme l'une des dirigeantes de la droite pouvant jouer un rôle majeur, voire être candidature à l'élection présidentielle ultérieurement, elle ne cache pas son hostilité au FN, déclarant, en janvier 2011 : " Il n'y a aucune différence entre Marine LE PEN et son père. LE FN ne peut progresser que sur le terrain protestataire, à coup d'idées simplistes, inefficaces et outrancières. Il ne peut grandir que sur l'immobilisme et l'absence de réformes, sur nos silences et nos non-dits.

Elle rejoignit, en janvier 2012, les "Mousquetaires de l'UMP", avec MM. Luc CHATEL, alors ministre de l'Education nationale, Jean-François COPE, alors secrétaire général de l'UMP, François BAROIN, alors ministre de l'Economie, Bruno LE MAIRE, alors ministre de l'Agriculture, et Christian JACOB, alors président du groupe UMP à l'Assemblée nationale.

En novembre 2012, lors de la crise très dure que connut l'UMP à la suite de l'élection fortement controversée de M. Jean-François COPE, elle siégea au troupe R-UMP, présidé par l'ancien Premier ministre François FILLON. Elle soutint M. Alain JUPPE lors de la primaire de la droite et du centre en 2016, mais fut conseillère politique et membre du conseil stratégique de la campagne présidentielle de M. François FILLON, en 2017. Mme Valérie PECRESSE fonda, en septembre 2017, le mouvement Libres ! avant l'élection de M. Laurent WAUQUIEZ à la présidente de LR, mais reprit sa carte avant la désignation du candidat de la formation de droite à l'élection présidentielle.

Bulletin Quotidien Mme Valérie PECRESSE devrait être officiellement intronisée le 7 février comme candidate de l'UMP pour les régionales en Ile-de-France

Bulletin Quotidien - Date de parution : 28/01/2015

Mme Valérie PECRESSE, députée (UMP) des Yvelines, chef de file de l'opposition en Ile-de-France, devrait être officiellement intronisée le 7 février comme candidate de l'UMP pour les régionales, après avoir reçu le soutien appuyé de M. Nicolas SARKOZY hier à l'occasion de ses voeux. "Je ne sais pas ce que décidera l'UMP mais elle sait que je souhaite la victoire de Valérie Pécresse", une "femme jeune mais qui a de l'expérience", "tonique", a déclaré le président de l'UMP à la tribune. "Valérie, je t'ai dit ma confiance et mon soutien". M. François FILLON, député de Paris, a lui parlé de cette "alternance qui a un visage en Ile-de-France, le visage de Valérie Pécresse". "Elle sillonne la Région avec une détermination, une volonté, un courage qui forcent l'admiration", a souligné l'ancien Premier ministre qui a rappelé les "réformes difficiles" quelles avait menées et sa "loyauté" comme membre du gouvernement. M. SARKOZY lui a conseillé de "veiller à rassembler la droite et le centre". "Ton appel au rassemblement a été entendu", lui a répondu la députée des Yvelines, en citant Hervé MARSEILLE, responsable des investitures à l'UDI, le député-maire André SANTINI (UDI) ou encore Christine BOUTIN, tous présents. "Tu vois, le rassemblement, c'est maintenant !", a-t-elle dit, parodiant le slogan de campagne de M. François HOLLANDE "le changement, c'est maintenant".


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