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M. Stéphane RICHARD

M. Stéphane RICHARD (Articles de presse associés à la biographie)

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Correspondance économique Le président-directeur général d'Orange Stéphane RICHARD, dont le mandat arrivera à son terme mi-2022, souhaiterait "rester dans le groupe en tant que président dans une gouvernance renouvelée et dissociée"

Correspondance économique - Date de parution : 13/09/2021

"Rester dans le groupe en tant que président dans une gouvernance renouvelée et dissociée est mon souhait personnel", a confié M. Stéphane RICHARD, président-directeur général d'Orange dont le mandat arrive à son terme mi-2022 au "Journal du Dimanche", tout en précisant que cela dépendra "bien sûr" de la décision du conseil d'administration.

A propos de la dissociation des mandats de président et de directeur-général, de plus en plus courante dans les sociétés du CAC40 (cf. CE du 07/06/2021), M. RICHARD considère que "c'est une bonne chose, si le tandem fonctionne", d'autant qu'"assurer la présidence du conseil est une fonction qui me prend de plus en plus de temps" a-t-il ajouté. Pour l'heure, aucune décision n'a été prise en ce sens au sein de l'entreprise : "Il reviendra naturellement aux actionnaires d'Orange d'en décider le moment venu" a précisé le président-directeur général d'Orange sur ce point. D'autre part, concernant le potentiel futur directeur général, "il est trop tôt pour s'exprimer sur ce sujet et il reviendra à la gouvernance du groupe d'en décider" a déclaré M. RICHARD, mais celui-ci devra concilier "une forme de rigueur financière, mais aussi la capacité de prendre des paris pour l'avenir".

M. Stéphane RICHARD, qui souhaite donc conserver son mandat de président d'Orange, fait déjà part de sa motivation : "Je me sens une responsabilité particulière vis-à-vis de ce groupe, et je pense que ma connaissance du secteur, de ses acteurs et de ses enjeux peut être utile à l'entreprise, à la fois très puissante et fragile" a-t-il ainsi confié dans les colonnes de l'hebdomadaire. D'autant que les défis ne manquent pas, selon le président-directeur général d'Orange dans les années à venir il faudra "faire face aux Gafam, développer de nouveaux métiers comme la cyber-sécurité et les services financiers, poursuivre notre développement en Afrique …" a-t-il cité tous azimuts.

Reste qu'avant de convaincre le conseil d'administration de renouveler son mandat en tant que président d'Orange, M. Stéphane RICHARD attend la décision de la Cour d'appel de Paris, le 6 octobre prochain, dans l'affaire dite Bernard Tapie. Le président-directeur général d'Orange depuis 2011 est en effet accusé de "complicité d'escroquerie" et "complicité de détournement de fonds publics" dans cette affaire alors qu'il était à l'époque des faits directeur du cabinet de l'actuelle présidente de la Banque centrale européenne, Mme Christine LAGARDE, alors ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi. M. RICHARD qui dit attendre "la décision avec sérénité", espère "être relaxé, comme en première instance" (cf. CE Du 10/07/2019). "S'il devait y avoir condamnation, le conseil d'administration et moi-même examinerions immédiatement la situation et nous prendrions les décisions qui s'imposent dans l'intérêt d'Orange" a-t-il ajouté.

Rappelons que l'affaire concerne un arbitrage controversé qui a octroyé en 2008 à l'homme d'affaires et ancien ministre Bernard TAPIE 404 millions d'euros, dont 45 millions au seul titre du préjudice moral, pour régler le litige qui l'oppose depuis 1993 au Crédit Lyonnais sur la vente d'Adidas (et qui a depuis été annulé pour "fraude"). M. RICHARD était poursuivi aux côtés de cinq autres prévenus, poursuivis pour "complicité d'escroquerie", "détournement de fonds publics". Tous les prévenus ont été relaxés en première instance.

Notons enfin qu'Orange, qui a accusé une perte nette de 2,76 milliards d'euros au premier semestre (cf. CE du 30/07/2021), en raison principalement d'une dépréciation d'actifs en Espagne, a pour premier actionnaire l'Etat français, qui détient 23 % du capital du groupe et 29,43 % des droits de vote en assemblée générale. Orange s'est par ailleurs récemment retrouvé pointé du doigt par le gouvernement à la suite d'un vaste dysfonctionnement du système des numéros d'urgence en France, rendant pour beaucoup de Français inaccessibles ou joignables seulement après de multiples tentatives les 15, 17, 18 et 112 (cf. CE du 23/07/2021).

Correspondance économique M. Stéphane RICHARD reconduit pour un troisième mandat à la présidence-direction générale d'Orange

Correspondance économique - Date de parution : 07/05/2018

L'assemblée générale des actionnaires d'Orange, réunie vendredi à Paris, a voté à 88,62 % en faveur du renouvellement du mandat d'administrateur du président-directeur général Stéphane RICHARD, ce qui lui permet de conserver ses fonctions de président-directeur général du groupe. Le vote des actionnaires est venu valider la décision prise par le conseil d'administration, qui avait voté à l'unanimité fin février en faveur de ce renouvellement pour un mandat de quatre ans, le troisième de M. RICHARD, ancien inspecteur des finances âgé de 56 ans, à la tête de l'opérateur (cf. CE du 21/02/2018). Un choix qui ne faisait alors guère de doute, M. RICHARD ayant reçu le soutien de l'Etat comme des salariés, les deux principaux actionnaires d'Orange, avec respectivement 23 % (dont 9,5 % via Bpifrance) et 5,3 % du capital.

Correspondance économique Orange : le conseil administration en faveur du renouvellement du mandat d'administrateur de M. Stéphane RICHARD

Correspondance économique - Date de parution : 21/02/2018

Hier, le conseil d'administration de l'opérateur télécom Orange s'est prononcé en faveur du renouvellement du mandat d'administrateur de M. Stéphane RICHARD. Une première étape avant une reconduction à la présidence direction générale d'Orange qui interviendra lors de la prochaine assemblée générale, le 4 mai prochain. Il s'agirait alors du troisième mandat de M. RICHARD à la tête d'Orange.

M. Stéphane RICHARD dispose du soutien de l'Etat, premier actionnaire du groupe avec 23 % du capital, dont 9,5 % via Bpifrance, mais également des salariés, qui en sont le deuxième actionnaire avec un peu plus de 5,3 %. Interrogé le 22 janvier dernier sur "Radio Classique", le ministre de l'Economie Bruno LE MAIRE avait estimé que le dirigeant du groupe avait "fait du bon travail à la tête d'Orange donc il a vocation à être reconduit". Du côté des salariés, on lui sait gré d'avoir apaisé les tensions au sein du groupe alors que ce dernier était marqué par un contexte social difficile lors de l'arrivée de M. RICHARD à sa tête, en 2011. L'opérateur était en effet profondément marqué par une série de suicides intervenue entre 2008 et 2009, sous le mandat de son prédécesseur, M. Didier LOMBARD.

Signe du travail réalisé dans un premier temps par la nouvelle direction, une étude réalisée par Secafi a montré qu'Orange était passé de 39 % de salariés fiers d'appartenir au groupe en 2009 à 81 % trois ans plus tard. Un climat social d'ailleurs pris en compte par les actionnaires, qui ont justifié leur vote d'hier par "le bilan positif de Stéphane RICHARD depuis huit ans à la tête d'Orange où il a su renouer avec une dynamique sociale et économique malgré un contexte concurrentiel difficile en France et à l'international". "Les choix stratégiques de Stéphane RICHARD en matière d'internationalisation et de diversification des activités, ainsi que les programmes d'innovation et d'investissement engagés dans les réseaux très haut débit et les services digitaux" sont également des éléments qui "justifiaient pleinement cette confiance renouvelée", selon le communiqué.

Pour autant, M. RICHARD a été mis en examen, en tant qu'ancien directeur de cabinet de la ministre de l'Economie Christine LAGARDE, dans l'affaire de l'arbitrage Tapie. Il doit être jugé pour "complicité d'escroquerie" et "complicité de détournement de fonds publics". En cas de condamnation, il devra remettre son mandat, a prévenu M. LE MAIRE, même si les statuts du groupe ne prévoient normalement pas de révocabilité du président.

Aucun autre candidat ne s'est officiellement déclaré pour tenter de briguer la tête d'Orange, même si de nombreuses rumeurs avaient parlé d'un intérêt certain de M. Nicolas DUFOURCQ, administrateur-directeur général de bpifrance et siégeant au conseil d'administration d'Orange, groupe où il a réalisé une partie de sa carrière, entre 1995 et 2003.

Durant les deux premiers mandats de M. RICHARD, l'opérateur historique a réalisé une série d'acquisitions, notamment en Afrique et au Moyen-Orient, axes majeurs de croissance pour le groupe. Orange a également renforcé sa position en Espagne, son deuxième marché européen, avec l'acquisition de Jazztel, finalisée en mai 2015, qui lui permet de se placer derrière Telefonica. L'opérateur s'est en outre diversifié, avec Orange Cyberdéfense, dans la cybersécurité, Orange HealthCare et, en novembre dernier, Orange Bank, banque 100 % mobile pour laquelle il revendiquait 50 000 clients en fin d'année. M. Stéphane RICHARD n'a jamais caché sa volonté de poursuivre le développement de la banque mobile, qui devrait proposer dans les prochaines semaines des crédits à la consommation et dont l'ambition est d'atteindre les deux millions de clients en cinq ans.

L'opérateur historique envisage également une introduction en Bourse de ses activités africaines et moyen-orientales, où Orange est présent dans un peu plus d'une vingtaine de pays et revendique 121 millions de clients.

Correspondance économique M. Stéphane RICHARD souhaite se représenter pour un troisième mandat à la présidence direction générale d'Orange

Correspondance économique - Date de parution : 12/06/2017

M. Stéphane RICHARD, ancien inspecteur des finances, ancien directeur de cabinet de M. Jean-Louis BORLOO puis de Mme Christine LAGARDE au ministère de l'Economie et des Finances, co-président de la Fondation AfricaFrance, président de l'Electronic Business Group, président-directeur général d'Orange, a confirmé hier son intention de solliciter le renouvellement de son mandat à la direction d'Orange qui vient à échéance en mai 2018. "J'ai 55 ans et j'ai envie de continuer. J'aime passionnément mon métier et cette entreprise. Je lance des projets importants pour l'avenir du groupe et j'en ai d'autres dans les cartons", a-t-il ainsi déclaré au "Journal Du Dimanche". L'initiative aurait reçu un bon accueil du conseil d'administration, selon nos informations.

Rappelons que M. RICHARD avait rejoint le groupe Orange en 2009 en tant que directeur général adjoint. Il en est le président-directeur général depuis mars 2011.

Correspondance économique Le président-directeur général d'Orange Stéphane RICHARD fustige les critiques du président américain Barack OBAMA sur Internet

Correspondance économique - Date de parution : 18/02/2015

A l'occasion de la présentation des résultats annuels du groupe Orange hier, son président-directeur général Stéphane RICHARD a été très critique sur des propos tenus récemment par le président des Etats-Unis Barack OBAMA sur le site américain Recode.net.

Dans cet entretien, le président américain dénonçait une forme de protectionnisme européen concernant les enquêtes menées contre Google et Facebook sur le respect de la vie privée et les pratiques anticoncurrentielles. "Nous avons possédé Internet. Nos entreprises l'ont créé, l'on fait grandir, l'ont perfectionné", expliquait-il, ajoutant que la position européenne était "parfois dictée davantage par des intérêts commerciaux (...) Leurs entreprises -- les fournisseurs de services qui, vous savez, ne peuvent pas rivaliser avec les nôtres -- essaient parfois de faire barrage à nos entreprises pour les empêcher de fonctionner efficacement".

"On assiste à un retour de l'impérialisme et du colonialisme américain en matière de numérique", a fustigé M. RICHARD, jugeant cela "triste. D'autant plus venant de la part d'un dirigeant pour lequel j'ai beaucoup d'admiration, comme beaucoup de gens". "Je suis contre toute idée de privatisation du réseau Internet", a-t-il insisté, estimant que "si les Etats-Unis ont effectivement créé le web, et nous leur en sommes très reconnaissants, Internet est désormais le bien de l'Humanité. Tout le monde contribue à son développement. Et notamment les opérateurs télécoms, qui investissent dans les infrastructures".

Réfutant l'idée que l'Europe soit "le paillasson numérique des Etats-Unis", M. RICHARD a rappelé que "nous militons pour des conditions équitables de concurrence". "Oui, on doit s'occuper de nos données personnelles" a-t-il également jugé, reconnaissant qu'"on est sur un sujet éminemment politique". "Maintenant les choses sont claires, les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) représentent l'un des nouveaux outils de la puissance américaine", a-t-il conclu. (...)


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