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Mme Ségolène ROYAL

Mme Ségolène ROYAL (Articles de presse associés à la biographie)

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Bulletin Quotidien Réactions après le soutien de Ségolène Royal à Jean-Luc Mélenchon pour l'élection présidentielle

Bulletin Quotidien - Date de parution : 18/02/2022

Mme Anne HIDALGO dénonce une campagne "violente" et affirme représenter le vote utile à gauche face à M. Emmanuel MACRON

La candidate du PS à l'élection présidentielle Anne HIDALGO a jugé hier "choquant" de ne pas être soutenue par l'ancienne ministre Ségolène ROYAL, après les propos de cette dernière considérant que "le vote utile à gauche, c'est le vote Mélenchon" (cf. BQ du 17/02/2022).

"La meilleure boussole ça doit être celle de la fidélité, la fidélité à ses idées politiques, et même quand les temps sont difficiles", a déclaré sur Radio J la maire de Paris, dont les intentions de vote sont tombées sous les 3 %. "C'est forcément choquant quand quelqu'un de votre famille politique, dans un moment comme celui-ci, n'est pas en soutien. Je le dis : on a besoin de Ségolène ROYAL, parce qu'elle a une expérience, elle a été souvent ministre dans des portefeuilles importants, donc c'est dommage", a ajouté Mme HIDALGO. "Mais je suis très pragmatique et très réaliste. Il y a les gens fidèles, il y a les combattants, j'en ai autour de moi", a poursuivi la candidate en citant la présidente du Conseil régional d'Occitanie Carole DELGA, sa directrice de campagne la maire de Nantes Johanna ROLLAND, la maire de Lille Martine AUBRY ou encore l'ancien Premier ministre Bernard CAZENEUVE, président de son comité de soutien. Entre le président sortant Emmanuel MACRON (que Mme ROYAL avait soutenu dès le 1er tour en 2017) et le candidat de LFI Jean-Luc MELENCHON, "il y a une place pour cette gauche des solutions que j'incarne et qui est sa famille d'origine", a encore assuré Mme HIDALGO.

"Cette campagne est très moche, vulgaire, violente", a-t-elle déploré dans la soirée sur BFMTV. "C'est une campagne dans laquelle il y a beaucoup de bruit, et finalement très peu de préoccupations des Français prises en considération", a dénoncé la candidate socialiste. "Je veux faire changer les choses et qu'on ait un autre avenir possible pour nos enfants. Je ne veux pas qu'on soit réduit à un choix entre réélire un président qui a quand même mis le pays dans cet état et l'extrême droite", a ajouté Mme HIDALGO. Dans une interview au "Parisien" publiée hier soir, elle ajoute qu'il est "hors de question qu'on laisse ce pays dériver. Soit vers un ultralibéralisme mortifère d'Emmanuel MACRON qui viendra à la fin flinguer notre système démocratique, soit vers l'extrême droite qui, elle, le flinguera tout de suite". Interrogée pour savoir si elle accepterait de débattre avec le candidat de Reconquête ! Eric ZEMMOUR, elle précise qu'elle "n'a pas à débattre contre cet individu". "L'élection présidentielle, ce n'est pas ce spectacle navrant, désolant, écoeurant de violence, ce mauvais spectacle avec des mauvais comédiens à tous les étages", a-t-elle lâché.

Sur BFMTV, la candidate a assuré ne pas "être dans le déni", mais "dans la combativité" et affirmé "l'argent, on l'a, et on est en capacité de s'autofinancer". Et elle a estimé que le "vote utile" pour M. MELENCHON que souhaite Mme ROYAL ne permettrait pas de faire gagner la gauche, car il n'est "pas du tout sur des positions de la gauche qui veut gouverner". "Le sujet de Jean-Luc MELENCHON, c'est surtout de faire en sorte que le PS disparaisse, c'est une obsession", a-t-elle ajouté. Quant à M. Emmanuel MACRON, les électeurs de gauche "savent très bien que s'ils avaient à voter pour lui, ce serait faute de mieux. Ce que je veux leur montrer c'est qu'il y a mieux, il y a beaucoup mieux", assure Mme HIDALGO.

Un peu plut tôt sur France 2, le Premier secrétaire du PS Olivier FAURE avait ironisé sur le positionnement de l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle de 2007. "Je ne sais pas si c'est la bonne boussole, Ségolène ROYAL. Il y a quelques jours elle disait qu'elle pourrait soutenir (la candidate LR) Valérie PECRESSE, il y a cinq ans elle a soutenu dès le premier tour Emmanuel MACRON, il y a trois ans elle voulait conduire une liste aux Européennes avec (le candidat d'EELV) Yannick JADOT", a-t-il rappelé. "Je ne suis pas sûr que ce soit exactement la meilleure façon de se guider", a-t-il ajouté. "Bien sûr, on peut mener des combats communs avec Jean-Luc MELENCHON", mais "moi je ne suis ni populiste, ni souverainiste", a-t-il dit. Et de regretter que l'on soit "déjà en train de nous dire qu'il y aurait déjà un vote utile", pointant le fait que "le président de la République n'est toujours pas en campagne". "Faisons en sorte d'abord de dire quels sont les projets, confrontons-les, c'est pas simplement une foire marketing", a-t-il demandé, déplorant le fait que "depuis des mois, on commente des sondages alors qu'on devrait commenter des projets".

Interrogé sur la faiblesse du PS dans cette campagne, dont la candidate est donnée entre 1,5 et 3 % d'intentions de vote, M. FAURE s'est dit "lucide". "Je vois que pour l'instant, ça n'a pas encore vraiment marqué les esprits, je vois bien qu'il y a aussi parfois le souvenir de périodes antérieures qui fait douter les gens de notre capacité à changer les choses", a-t-il reconnu, lançant une pierre dans le jardin de l'ancien président François HOLLANDE. Faisant valoir que le PS a été "à l'origine de tous les grands progrès sociaux dans ce pays", il a refusé que l'on puisse "laisser aujourd'hui les mains libres au libéralisme, en compétition avec l'extrême droite".

Le candidat du PCF Fabien ROUSSEL a aussi critiqué l'ancienne candidate PS. "Ségolène ROYAL, je crois qu'il y a quatre ans, elle cherchait un poste de ministre chez Macron, il y a un an, elle cherchait l'investiture du PS pour devenir sénatrice, peut-être que maintenant elle a négocié avec Jean-Luc MELENCHON un poste de député France insoumise", a-t-il lâché, disant "préférer mille fois le soutien de (l'ancienne ministre PCF) Marie-George BUFFET que celui de Ségolène ROYAL".

M. FAURE nie toute pression concernant les parrainages

"Il n'y a pas eu de pression sur qui que ce soit" pour empêcher les parrainages de Mme Christiane TAUBIRA, a par ailleurs assuré M. FAURE en réponse aux accusations portées la veille par l'ancienne garde des Sceaux (cf. BQ du 16/02/2022).

"Christiane TAUBIRA c'est une amie, c'est une grande figure de la gauche, je ne souhaite absolument pas son malheur, bien au contraire", a déclaré le Premier secrétaire du PS en assurant souhaiter "qu'elle puisse trouver ses signatures". "Il y a 40 000 personnes qui peuvent donner" leur signature. "Ne demandez pas aux socialistes, qui ont une candidate et qui l'ont choisie. En revanche, sur les 40 000, j'imagine que Christiane TAUBIRA trouvera ses signatures", a-t-il ajouté. La candidate guyanaise a notamment affirmé que le PS avait fait pression sur le Parti radical de gauche (PRG), qui la soutenait mais s'est mis "en retrait" de sa campagne depuis lundi. "Appelez le président du PRG et demandez-lui si à un moment quelconque j'ai pu faire pression sur lui. Il vous répondra que non", a assuré M. FAURE.

A Montreuil, M. ROUSSEL cherche l'apaisement avec LFI et EELV

De son côté, malgré les appels de LFI à l'union, le candidat du PCF Fabien ROUSSEL entend bien poursuivre sa campagne des "jours heureux", pas mécontent d'avoir quelque peu redoré le blason des communistes. En meeting mercredi soir à Montreuil, il a tenté de calmer le jeu auprès des LFI et d'EELV, alors que la légère dynamique sondagière dont il bénéficie actuellement, lui attribuant jusqu'à 5 % des intentions de vote, a créé quelques tensions au sein d'une gauche morcelée et affaiblie.

"Ma candidature ne vise surtout pas à enlever des voix aux autres candidats de gauche et écologistes, mais à en conquérir de nouvelles", a assuré M. ROUSSEL, citant "les abstentionnistes et les électeurs passés à l'extrême droite". Le député du Nord a dit chercher à "additionner, renforcer la gauche pour qu'elle soit de nouveau majoritaire, une gauche sincère, authentique, honnête, une gauche qui ne fait pas dans la langue de bois, qui ne trahira pas". M. ROUSSEL a aussi souhaité enterrer la hache de guerre avec les écologistes, qui lui reprochent sa défense de la viande rouge et ses attaques contre les "leçons" d'une certaine gauche des centres-villes (cf. BQ du 16/02/2022). "Ici à Montreuil, sachant où je mets les pieds, je sais tous les efforts pour manger sain et à sa faim", a clamé le communiste. Selon lui, "il faut manger du sain, du local, du bio". "La bonne bouffe, qu'elle soit à base de viande, végétarienne, vegan, elle doit être à la portée de toutes les bourses, et je les respecte toutes", a-t-il dit. Il a aussi assumé "les positions prises sur un certain nombre de sujets", par exemple sur le nucléaire, "dans le respect de nos différences et de nos appartenances politiques". M. ROUSSEL a envoyé ce message d'apaisement dans la perspective des élections législatives, où il souhaite "faire gagner le plus de députés à gauche : de communistes et dans l'union la plus large", a-t-il dit.

Hier, il s'en est vivement pris au candidat d'extrême droite Eric ZEMMOUR, qualifiant son programme de "petite peste brune". Ce terme, "c'est une histoire, c'est le fascisme, c'est Pétain, c'est les chemises noires. Je sais qu'Eric ZEMMOUR s'y réfère et c'est grave et dangereux", a-t-il développé. Il "représente une menace" et "je veux l'expliquer le plus sincèrement à nos électeurs", a ajouté M. ROUSSEL, les exhortant à "ne pas se tromper de colère"

Correspondance économique Parution du livre "La princesse Royal" de M Patrick Guilloton, au Cherche Midi

Correspondance économique - Date de parution : 15/11/2016

Ancien journaliste à "Sud-Ouest", M. Patrick GUILLOTON a suivi Mme Ségolène ROYAL, durant plus d'une décennie, tant dans son rôle de présidente du conseil régional de Poitou-Charentes que lors de sa candidature à l'élection présidentielle de 2007, ou lors de sa candidature aux élections législatives de 2012, en Charente-Maritime, où elle fut largement battue par M. Olivier FALORNI. "Pour les Français qui ne la connaissent qu'à travers les médias, Ségolène ROYAL est une politicienne affichant un sourire éclatant et enjôleur faisant montre, parfois, d'un humour taquin sur les plateaux de télévision. Pour ceux qui ont été amenés à la côtoyer, cette femme à l'ambition dévorante est aussi une personne autoritaire et cassante, régnant sur des obligés dévoués à sa cause, (...) l'essentiel de ses compétences (demeurant) une science maîtrisée de la communication". Sur un ton toujours ironique, dressant un portrait parfois à charge, l'auteur analyse le bilan de Mme Ségolène ROYAL à la présidence du conseil régional de Poitou-Charentes, qu'il juge sévèrement, tout comme son entourage proche. "A l'heure du regroupement avec l'Aquitaine et le Limousin, son fameux slogan un euro dépensé est un euro utile vient de se fracasser sur la réalité des chiffres" écrit notamment l'auteur.

Bulletin Quotidien Parution du livre "Quelle histoire ! : Ségolène Royal et François Hollande" de Françoise Degois chez Plon

Bulletin Quotidien - Date de parution : 09/07/2014

Le deux avril dernier, lorsque Ségolène ROYAL a été nommée ministre dans le gouvernement de Manuel VALLS, "sept ans de malheur" ont pris fin. "2007-2017... Ce qui avait séparé François HOLLANDE et Ségolène ROYAL, la politique, les réunit à nouveau ce jour-là" écrit l'auteur..."Etrange image de ce premier conseil des ministres. Lui face à Elle. Souriants, distanciés mais complices, à l'évidence. Tant et tant de dépassement mutuel de soi dans cet instant, qui tient à la fois de l'aboutissement et du nouveau départ" poursuit Mme Françoise DEGOIS. "Quelle histoire ! Une histoire sans fin" racontée dans l'ouvrage... "Celle d'un duo qui a traversé les trente dernières années de la vie publique française dans un pas de deux parfois synchronisé, parfois disloqué mais qui jamais ne s'est véritablement rompu"...Précisons que Mme DEGOIS a été, notamment, grand reporter à Radio-France et grand reporter, éditorialiste puis chef adjointe du service politique de France-Inter. Conseillère spéciale au cabinet de Mme Ségolène ROYAL à la présidence du conseil régional de Poitou-Charentes de 2009 à 2012, elle fut ensuite conseillère puis conseillère spéciale de M. Guillaume GAROT au ministère délégué chargé de l'Agroalimentaire jusqu'en mars 2014. Elle a publié en 2009 un livre d'entretiens avec Mme ROYAL "Femme debout".

Bulletin Quotidien Parution du livre : "Femme debout" (entretiens de Segolène Royal avec Françoise Degois, Denoël, 2009)

Bulletin Quotidien - Date de parution : 29/01/2009

Vingt mois après sa défaite élyséenne, Mme Ségolène ROYAL dit vouloir "tourner cette page" et "prendre un nouveau départ", dans un livre d'entretiens avec la journaliste Françoise DEGOIS intitulé "Femme debout", qui sortira en librairie le 5 février en dont les "bonnes feuilles" sont publiées aujourd'hui dans "Le Nouvel Observateur". La candidate malheureuse au poste de Première secrétaire du PS revient sur le délétère Congrès de Reims, continuant à penser qu'elle était "majoritaire", persuadée qu'elle avait la "victoire au début de la nuit et qu'elle s'est volatilisée au petit matin". Elle parle de "sectarisme", "d'aveuglement" de la part des dirigeants socialistes, qui ont cherché par tous les moyens à "l'éliminer". Dans ces 288 pages, Mme ROYAL distille quelques commentaires peu amènes sur le chef de l'Etat Nicolas SARKOZY, jugé "assez médiocre" et manquant "de hauteur, d'allure, d'élan, de fair-play". "Sa force vitale est impressionnante, mais c'est vraiment un m'as-tu-vu. Fade, c'est le mot que j'emploierais", lance-t-elle, moquant un "petit gamin heureux d'être au milieu de ses nouveaux jouets" lorsqu'il l'a reçue à l'Elysée au lendemain de sa victoire. Quant à Mme Martine AUBRY, "elle me regarde toujours comme quand j'étais sa sous-ministre", assène Mme ROYAL. "C'est dommage... Pour elle !", ajoute-t-elle. Pour l'avenir, elle affirme clairement : "s'il y en a un de meilleur que moi, qu'il y aille, je ferai même sa campagne en 2012". Avant d'ajouter : "Mais pardon, pour le moment, je ne vois pas".


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